• Pierre Claverie (1938-1996), viscéralement attaché à l'Algérie où il est né, à sa famille et à sa foi, choisit la vie religieuse dans L'Ordre dominicain. Après une période de formation en France, il retrouve l'Algérie devenu indépendante. Au diocèse d'Alger, travailleur acharné, féru d'islam et de langue arabe, il est sur une des lignes de fracture du monde et souhaite réduire l'abîme qui le sépare de ses frères musulmans. Il s'engage dans la voie radicale de l'ouverture et de la pauvreté du coeur, prélude à la rencontre de l'autre et au dialogue dans la différence et la confiance, pour lui le moyen privilégié d'approcher Dieu. C'est un homme de prière et de terrain, libre et épris de vérité et de paix.
    Devenu évêque d'Oran, dans un pays en pleine guerre civile, il poursuit un travail fraternel de réconciliation avec ses amis musulmans, dénonce les violences et choisit le camp de ceux qui souffrent, faisant figure de résistant. Comme les moines de Tibhirine, il témoigne d'une vie offerte, expliquant son choix de rester à cause de Jésus parce que c'est lui qui souffre là... à cause de rien d'autre et de personne d'autre. Il est assassiné deux mois après les moines sur le seuil de sa chapelle.

  • Pierre Claverie (1938-1996), viscéralement attaché à l'Algérie où il est né, à sa famille et à sa foi, choisit la vie religieuse dans l'Ordre dominicain. Après une période de formation en France, il retrouve l'Algérie devenue indépendante. Au diocèse d'Alger, travailleur acharné, féru d'islam et de langue arabe, il est sur une des lignes de fractures du monde et souhaite réduire l'abîme qui le sépare de ses frères musulmans. Il s'engage dans la voie radicale de l'ouverture et de la pauvreté du coeur, prélude à la rencontre de l'autre et au dialogue dans la différence et la confiance, pour lui le moyen privilégié d'approcher Dieu. C'est un homme de prière et de terrain, libre et épris de vérité et de paix. Devenu évêque d'Oran, dans un pays en pleine guerre civile, il poursuit un travail fraternel de réconciliation avec ses amis musulmans, dénonce les violences et choisit le camp de ceux qui souffrent, faisant figure de résistant. Comme les moines de Tibhirine, il témoigne d'une vie offerte, expliquant son choix de rester à cause de Jésus parce que c'est lui qui souffre là . à cause de rien d'autre et de personne d'autre. Il est assassiné deux mois plus tard sur le seuil de sa chapelle.

  • le travail des hommes contribue tous les jours à la construction du monde, notamment au sein des entreprises, petites ou grandes.
    ce travail est un moyen de vivre et procure une reconnaissance sociale. aussi, ceux qui en manquent sont-ils privés de tout. mais les hommes sont aussi frustrés de reconnaissance quand le seul but de l'entreprise est de " créer de la valeur pour les actionnaires ". ils sont alors instrumentalisés et se retrouvent marginalisés. au centre du quartier d'affaires de paris - la défense, la " maison d'eglise notre dame de pentecôte " est un lieu où se retrouvent des cadres et des employés travaillant dans les " tours " voisines.
    ils parlent des joies et souffrances de leurs vies professionnelles et cherchent ensemble comment rendre l'entreprise plus " humanisante ".
    ce livre recueille leurs témoignages. il montre qu'il est possible de rendre leur place aux hommes dans les entreprises, de les libérer des tyrannies de l'exclusion, de la violence, du stress, de la loi du silence, et plus encore de l'argent. il propose aussi de compléter les visées de l'entreprise par des objectifs d'éthique, de justice, et de développement durable.
    il soutient enfin un mode de management fondé sur la confiance et la reconnaissance.

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