• Voici un des meilleurs livres de Lytta Basset, dans une édition entièrement revue. Paru il y a plus de quinze ans, ce livre a connu un grand succès auprès des lecteurs. Il présente la colère comme étape nécessaire de la vie croyante et spirituelle.
    La colère, écrit Lytta Basset, est à considérer comme un moteur capable de transformer une énergie potentiellement dévastatrice en cette violence de vie qui accompagne le processus de toute naissance. L'auteure s'appuie sur les récits bibliques du combat de Jacob, de la plainte de Job ou de la colère de Jésus.Il existe ainsi une sainte colère, un espace à part où Dieu et l'humain peuvent s'affronter et se retrouver dans la nuit.

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  • De la pédophilie à l'inceste, du harcèlement moral ou sexuel en entreprise, en famille ou en groupe jusqu'aux relations mortifères que provoquent les « pervers narcissiques » : partout la perversion est un danger réel susceptible de culpabiliser, d'humilier, et même de détruire la personne. Certes, la psychologie apporte des outils de défense, mais la spiritualité peut, elle aussi, nous aider à « sortir par le haut » de situations inextricables. C'est ce que montre Lytta Basset en se fondant sur une exégèse originale de récits évangéliques pour répondre à dix facettes de la perversion (manipulation, harcèlement, humiliation...). Jésus, qui « ne juge personne », a des paroles et des attitudes propres à déjouer les pièges, à désamorcer la violence, qui sont autant de sources d'inspiration quelles que soient nos croyances. Et qui nous révèlent à l'inverse que nous sommes tous, un jour ou l'autre, tentés d'asseoir notre pouvoir sur l'autre de façon perverse. Lytta Basset, philosophe et théologienne, a publié de nombreux essais chez Albin Michel, dont les derniers (Aimer sans dévorer, Oser la bienveillance...) explorent un genre littéraire nouveau, au croisement de la psychologie, de la spiritualité et de l'éthique.

  • Oser la bienveillance

    Lytta Basset

    Qui croit encore au péché originel ? Les Eglises elles-mêmes n'en parlent plus guère, et la sécularisation nous a fait ranger ce dogme au rang des vieilleries moralisantes. Et pourtant ! Après avoir terrorisé nos ancêtres, il fait encore sentir ses ravages dans bien des domaines, et notamment celui de l'éducation : que nous le voulions ou non, nous avons intégré cette perception négative de la nature humaine, et la reproduisons sans cesse.Lytta Basset décrit ici la généalogie et l'impact de cette notion profondément nocive qui remonte à saint Augustin, et qui contredit les premiers Pères de l'Eglise. Elle montre comment ce pessimisme radical est totalement étranger à l'Evangile : tout au contraire, les gestes et paroles de Jésus nous appellent à développer un autre regard sur l'être humain, fondé sur la certitude que nous sommes bénis dès le départ, et le resterons toujours. Appuyé sur le socle de cette  Bienveillance originelle, chacun de nous peut oser la bienveillance envers lui-même et envers autrui, et passer ainsi de la culpabilité à la responsabilité.Mobilisant les ressources de la psychologie, de la philosophie et des sciences humaines, voici un ouvrage novateur et fondateur, propre à renverser notre vision de l'humanité, de son potentiel et de ses limites.

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  • En 2000, le fils de l'auteur, pasteur et théologienne protestante dont toute l'oeuvre est centrée sur la notion de malheur, se suicidait à l'âge de 28 ans. Pendant plusieurs mois, elle prit quotidiennement note des événements et des sentiments qui l'habitaient. Avec le recul, elle commente ses notes et tente de les interpréter à la lumière de la psychologie et des Evangiles.

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  • On a trop souvent fait du pardon un but en soi. Et s'il s'agissait plutôt de tourner la page pour pouvoir enfin se libérer ? D'assumer ses blessures bien plus que d'attendre une impossible réparation ?
    Lytta Basset présente ici la quintessence d'une recherche de plus de dix ans pour nous livrer les grandes étapes de cet incontournable travail de pacification avec le passé. Pas à pas, en s'appuyant sur des personnages ou des épisodes bibliques, elle nous invite à suivre une trajectoire de renouveau pour s'accepter et s'aimer, tout blessé que l'on soit. Alors seulement, l'unité intérieure se fait jour et la joie est au rendez-vous.
    Reprise en poche d'un grand format paru aux Presses de la Renaissance en 2006 sous le titre Au-delà du pardon. Le désir de tourner la page.

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  • Avec ce livre publié en 2010, Lytta Basset inaugurait un genre littéraire nouveau, au croisement de la psychologie, de la théologie chrétienne et de l'essai de morale critique.
    L'anesthésie affective et l'enfermement en soi-même sont des expériences beaucoup plus communes qu'on ne veut bien l'avouer. Car, pour la plupart, nous ne croyons pas - ou plus - à la possibilité d'un amour véritable, vivant, puissant sans être dévorant. Et ce n'est pas l'idéologie de l'amour tel que l'a enseigné un certain christianisme qui peut nous être d'un quelconque secours : il nous emprisonne au contraire dans une relation mortifère.
    Lytta Basset nous montre pourtant qu'existe en chaque personne une étonnante réceptivité à l'amour, prête à s'épanouir dès lors que l'on consent à accueillir le manque comme une bénédiction. L'amour qui se sait indigent laisse la place à un « souffle de vérité » qui déstabilise, mais pour venir à bout des confusions, blocages et ressentiments. Il mène alors à la découverte d'une « part de feu » en soi dont on ne savait rien. Ce feu, ce souffle qui traversent tout être humain, sont ceux dont parle l'Évangile.

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  • Qu'on l'appelle « le Réel » comme certains agnostiques, « Dieu » comme tous les monothéistes, le « Nom » (imprononçable) comme les juifs, le « Père » comme les chrétiens, nous sommes tous habités par le désir inépuisable d'une vraie Vie qui viendrait nourrir nos pauvres vies. Lytta Basset, avec le talent et la clarté qu'on lui connaît, nous parle de cette Source à laquelle chacun peut s'abreuver, et qui n'est jamais figée : ce qui importe pour elle, ce n'est pas de posséder une Vérité, mais de chercher à vivre une vie vraie : ce n'est pas de trouver, mais de chercher ; ce n'est pas d'avoir, mais de manquer, pour encore désirer.

  • C'est toujours pour de " bonnes raisons " que nous jugeons autrui, au nom d'une prétendue morale chrétienne, ou de valeurs laïques qui en dérivent peu ou prou, oubliant l'affirmation de jésus : " moi, je ne juge personne.
    " lytta basset, pasteur et professeur de théologie en suisse, analyse ici notre besoin de juger l'autre, symptôme d'une peur fondamentale. en entrant dans le récit évangélique de " la femme adultère ", nous devenons acteurs de ce drame dans lequel on voit les défenseurs de la morale religieuse présenter à jésus une misérable " traînée ", pour qu'il la juge. au fil de cette lecture de l'evangile de jean, alors que sont convoquées quelques autres figures bibliques comme celle de judas, nous sommes peu à peu transformés de manière subtile, renvoyés à nos angoisses personnelles, confrontés à notre être profond.
    Et là, guéris de toute peur par celui qui ne juge personne, nous le suivons enfin dans ce pays oú il n'est plus question de jeter la pierre à autrui.

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  • Nous abordons toujours le problème du mal à partir de ce que les choses devraient être, et des concepts a priori de bien et de mal.
    Lytta basset, professeur de théologie et pasteur, propose ici une tout autre voie : prendre pour point de départ l'expérience, autrement dit le moi souffrant, le mal subi par chacun de nous. en s'appuyant sur des récits bibliques et sur les paroles de jésus, cet ouvrage fait apparaître que tout être humain possède en lui le pouvoir de pardonner, à condition qu'il accepte de mettre à nu sa blessure, de regarder vraiment ce qui s'est passé, et de tout " laisser aller ".
    Une telle " bonne nouvelle " vaut la peine de travailler sur soi : ainsi est-on entraîné dans l'abîme d'un pardon plus originel que l'abîme du malheur dans lequel on s'était noyé. ce présent volume, avec guérir du malheur dans la même collection, est la reprise entièrement refondue du pardon originel, publié par lytta basset chez labor et fides.

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  • La joie est-elle possible sur cette terre ? une joie qui ne se laisserait pas détruire par les circonstances de la vie - une joie imprenable, autre que le plaisir, le bonheur et la béatitude ? une lecture renouvelée de la parabole dite du fils prodigue révèle comment des expériences aussi " négatives " que l'échec, la solitude ou la frustration ont, paradoxalement, partie liée avec l'éclosion de la joie.
    Dans cet essai publié chez labor et fides en 1996, lytta basset explore cette " joie parfaite " promise par jésus, qui est adhésion à l'existence tout entière, sans exclusion de rien ni de personne. après ses ouvrages moi, je ne juge personne, guérir du malheur et le pouvoir le pardonner, tous trois repris dans la présente collection, elle montre comment la relation à l'autre devient porteuse de cette prodigalité dont parlent les évangiles.

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  • Vivre, malgré tout

    Lytta Basset

    La vie vaut-elle vraiment la peine d'être vécue ? Oui ! répond Lytta Basset dans ce nouveau livre composé d'articles parus d'abord dans la revue La Chair et le Souffle. Mais faire le choix de la vie implique une capacité sincère à s'ouvrir à l'altérité. En puisant dans les textes bibliques ou philosophiques autant que dans son expérience personnelle, l'auteure propose ici une réflexion qui nous relie sans cesse à l'Autre : l'autre comme proche, l'homme ou la femme aimée, l'entourage que l'on se choisit ; mais aussi l'Autre comme transcendance qui nous porte, nous élève et nous accompagne tout au long de l'existence.
    Faire le choix de la vie c'est donc ne pas nier les hypocrisie et les blessures, mais plutôt parvenir à s'en servir pour exercer l'autorité sur son existence, et ainsi nous relier à l'essentiel : la foi, l'espérance et l'amour tels que l'Evangile nous y invite.

  • Tout être humain est amené à se confronter un jour au mystère du mal.
    Mais il semble que la pensée soit ici condamnée au mutisme, et que les philosophies comme les théologies soient disqualifiées, qui ont si souvent abordé cette question sous l'angle exclusif de la faute et de la culpabilité. pour sortir de cette impasse, il nous faut ré-enraciner la pensée dans l'expérience, et oser s'interroger, en dehors de tout impératif moral ou religieux, sur l'abîme du mal souffert par chacun de nous.
    Bien mieux que le discours prétendument objectif, le témoignage peut rendre compte de ce malheur, et le réorienter vers un sens qui déborde forcément les catégories classiques du langage. en s'appuyant sur une lecture originale de certains textes bibliques, lytta basset, professeur de théologie et pasteur, nous invite à descendre dans l'abîme de notre malheur personnel pour en guérir : ainsi découvrons-nous peu à peu le pouvoir de pardonner dont nous sommes investis.
    Ce présent volume, avec le pouvoir de pardonner dans la même collection, est la reprise entièrement refondue du pardon originel, publié par lytta basset chez labor et fides.

  • La vie spirituelle des enfants est-elle nécessairement infantile, naïve et inarticulée, qu'une spiritualité adulte et responsable est appelée à remplacer ? L'adulte ne doit-il pas, au contraire, se mettre à l'école de l'enfance pour réapprendre une foi innocente, pure des roueries et des justifications dont nous encombrons notre expérience religieuse ? Sans tomber ni dans l'idéalisation de l'enfance ni dans un progressisme de la foi, les auteurs réunis par Lytta Basset nous éclairent sur la singularité et la valeur de ces regards différents sur Dieu, la vie et la mort, ouvrant la possibilité d'un dialogue où chacun s'enrichit. Ce volume est la reprise en poche d'un volume de la revue de théologie et de spiritualité La Chair et le Souffle.
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  • Pourquoi croit-on que " c'est de notre faute " ? pourquoi se sent-on si souvent coupable de telle pensée ou émotion, de tomber malade, de ne rien faire ou même d'aller bien ? pour s'expliquer un malheur ou un échec, voire pour l'accepter, nous nous disons que c'est parce que nous avons fait quelque chose de mal.
    " si j'avais agi autrement, cela ne se serait pas passé. " le mécanisme est tel que la toute-puissante culpabilité arrive à prendre la place du dieu unique. pour l'auteur, c'est un dysfonctionnement qui menace à tout moment de s'interposer entre l'humain et le " tout-autre ". mieux : ce n'est pas du côté de dieu qu'il faut chercher l'accusation. ainsi, dans l'évangile de luc, jésus guérit le paralysé en lui disant qu'il est libre de toute faute, comme si c'était la culpabilité qui le paralysait.
    A la suite de cette partie narrative, lytta basset analyse aussi bien le discours sur la culpabilité chez freud, dolto ou miller que celui de certains philosophes (ricoeur, nabert) pour finalement discuter les grandes orientations de la pensée protestante sur ce sujet il y aurait moyen d'évangéliser le sentiment de culpabilité. cette seconde partie reprend le dossier " culpabilité " de l'encyclopédie du protestantisme, réédité une première fois sous ce titre dans entrée libre nâ° 48 en 2000.

  • D'année en année grandit dans nos sociétés occidentales le besoin d'accompagnement spirituel - ce partenariat particulier qui permet de cheminer vers une guérison intérieure, une libération, un accomplissement de soi, au travers de relations pacifiées avec soi-même, avec les autres et avec le Tout-Autre. La tradition dont il est issu remonte aux origines du christianisme, mais la " spiritualité " peut désigner aujourd'hui, en tout être humain, les questions que lui pose le simple fait d'exister : d'où vient-il ? Quel est le sens de sa vie ? Comment faire face à la mort, à la souffrance ? Que signifie être en relation ? Que se passe-t-il après la mort ? Y a-t-il du divin en l'humain ? Un Autre se tient-il au plus insu de l'humain ? Comment le percevoir ? Comment développer un lien fécond avec lui ?
    Ce livre est le fruit d'une formation universitaire en accompagnement spirituel dirigée par Lytta Basset : elle en pose les bases dans son introduction. Les treize contributions sélectionnées, dont l'une est anonyme, émanent de professionnels et bénévoles inscrits dans les milieux médicaux, éducatifs, sociaux, judiciaires, ecclésiaux, etc. Tous reconnaissent ne plus exercer leur métier ou leur bénévolat de la même manière, se félicitant d'avoir appris à se servir des outils de l'accompagnement spirituel, et désirant, par leur témoignage, en donner le goût aux lecteurs et lectrices.

  • L'originalité de la pensée de Lytta Basset, sa force et sa modernité, réside notamment dans l'articulation qu'elle opère entre théologie et spiritualité. Sa pertinence a fait du « Pardon originel » un formidable succès. Y sont convoquées les approches aussi bien philosophiques, dogmatiques que psychologiques pour approcher la question du mal subi. La lecture des textes bibliques que propose l'auteure fait envisager peu à peu la possibilité de vivre autrement que sous le spectre de la culpabilité. de se libérer progressivement de l'emprise du mal. Il y a un moyen de sortir du mal injuste, de l'offense personnelle, du malheur impersonnel que l'on a subis un cheminement est possible qui. conduit de l'abîme de la souffrance à la possibilité de « laisser aller » le mal et ceux qui l'ont imposé. Ce pouvoir humain de pardonner prend sa source dans un inépuisable Pardon originel indissociable du mystère du mal. Ainsi, en osant passer toute affirmation au crible de l'expérience, Lytta Basset s'adresse a toutes les personnes concernées par le message chrétien, mais rebutées par certaines affirmations traditionnelles sur le mal et la souffrance.

    Le pardon originel est le texte de référence pour comprendre l'oeuvre de Lytta Basset. Elle en a tiré par la suite deux volumes en poche. « Guérir du malheur » et « Le pouvoir de pardonner » (Albin Michel/Labor et Fides), qui reprennent ce livre sous une forme abrégée.

  • La théologie aujourd'hui court le risque d'être assimilée à un champ de recherches purement académique.
    La spécialisation entretient un compartimentage préjudiciable à son inspiration profonde. Lytta Basset propose à la théologie de relever le défi que représente la fermeture à l'amour. Il s'agit d'abord de consentir à une déconstruction de l'idéologie de l'amour, puis d'interroger la théologie pratique, la systématique, les sciences bibliques, l'éthique, les sciences humaines à l'oeuvre en théologie et la science des religions : de quelle manière chacune peut-elle échapper à la clôture de son propre discours et faire connaître l'accès à la source inconnaissable de l'amour ? Lytta Basset fait entendre ici son originalité : le succès de ses livres précédents montre qu'il est possible de rapprocher la théologie du public.
    Trois prédications sur le même thème prolongent son propos.

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  • Vingt-trois chroniques : autant de bouteilles jetées à la mer.
    Une tentative de rompre le silence dans l'espoir d'un échange d'humain à humain. Tel est le défi que s'est lancé l'auteure en acceptant pour la Radio Suisse Romande de parler quatre rondes minutes chaque vendredi matin. Il s'agit alors d'" abandonner tout langage codé accessible aux seuls initiés, de proposer aux auditeurs des éléments de réflexion ou de méditation personnelle ". Ce livre reprend ces chroniques qui reviennent aussi bien sur la guerre, le stress ou les larmes d'un homme.
    Il cherche à identifier quels sont les mouvements actuels susceptibles de relayer l'espoir d'un monde plus équitable, plus tolérant et mieux habité par le mystère, la présence et la Parole. Lytta Basset propose ici des analyses courtes et percutantes à contre-courant des mots d'ordre officiels ou bien-pensants.

  • On comprend que l'Occident ait principalement retenu du bouddhisme la perspective d'en finir avec l'attachement : les affects font si mal, souvent, et sont source de tant de tracas ! Ne dit-on pas que le meilleur moyen de ne pas souffrir, c'est de ne pas s'attacher ? Cependant, après plus d'un siècle d'un scientisme assorti d'évacuation du sujet sentant, nombreux sont les Occidentaux qui se posent la question de la dimension spirituelle de l'affectivité : quel rôle joue-t-elle ou peut-elle jouer dans le déploiement d'une vie spirituelle comprise avant tout comme quête de ce Tout-Autre dont chaque humain porte en creux la trace ? Par ailleurs, les découvertes contemporaines en neurobiologie et en psychologie relatives à l'intelligence émotionnelle viennent confirmer de manière irréversible l'existence chez l'être humain d'un savoir affectif.
    Mais quelles sont les bases d'un tel savoir affectif et quels peuvent en être les fruits ? Ce livre tente d'explorer ce qu'il faut bien appeler un mystère : l'affectivité est orientée vers le dehors tout en exprimant le dedans ; elle est à la fois réceptivité et activité ; elle met en jeu le corps aussi bien que la pensée. Mixte de corps et d'esprit, elle ne se laisse emprisonner dans aucun schéma explicatif de sa genèse. Mon moi le plus caché se laisse transporter dans un Toi qui - Lui-même en lien avec d'innombrables « moi » - inscrit mon affectivité dans une universalité qui nous précédait tous. Ainsi l'affectivité la plus incarnée - la plus consciente de son ancrage aussi bien dans un corps que dans un esprit éminemment subjectifs - accède-t-elle à ce langage universel qui parle à tout l'humain et à tout humain, bien au-delà des attentes de la raison.

    Le contenu de cet ouvrage correspond au numéro de septembre 2012 de la revue internationale de théologie et de spiritualité « La Chair et le Souffle » que publie la Faculté de théologie de Neuchâtel (Suisse) et que dirige Lytta Basset (www.lachairetlesouffle.org).

  • Deux personnalités pionnières en théologie et en accompagnement partagent dans ces entretiens leurs expériences de vie. Dans les domaines de la spiritualité, de l'accompagnement des malades et des mourants ou encore dans les temps de crise traversés par nombre de contemporains en quête de sens, Lytta Basset et Rosette Poletti renouvellent les réponses à apporter, le plus souvent hors des institutions classiques. Les succès de librairie de Lytta Basset, les audiences à guichets fermés de ses conférences et la fortune des articles de Rosette Poletti dans la presse populaire, celle de ses animations de retraites, sont autant d'indicateurs de l'impact de ces deux personnalités habitées par le Souffle. Quels sont leurs parcours, leurs vocations et leurs regards sur la société en général ? Lytta Basset et Rosette Poletti échangent, en dialogue avec Serge Molla, des propos sur leurs trajectoires personnelles, sous l'angle des grands défis posés par la santé, la mort et la spiritualité.

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