• Prier 15 jours avec Pier Giorgio Frassati nous met au contact d'une de ces âmes de feu, passionnées, qui vont droit au but. Né dans une famille de grand renom, Pier Giorgio a tout pour s'installer dans une vie confortable et mondaine. Pourtant il choisit une autre voie, celle du service des plus pauvres dans les faubourgs de Turin. Malgré l'incompréhension de ses proches, il étonne tout autant par sa volonté et son humilité que par sa gaieté et son énergie inépuisable. Alpiniste de haut niveau, il parcourt les montagnes et y découvre la joie du dépassement de soi. Investi dans de nombreux mouvements étudiants, Giorgio est également très actif dans les mouvements politiques de son temps, combattant le fascisme naissant. La lecture de ses lettres nous révèle son amour profond pour ceux qui sont délaissés, mais aussi les luttes qu'il doit mener pour persévérer dans son désir de servir ses frères. A l'âge de vingt-quatre ans, Pier Giorgio, sur le point de terminer ses études d'ingénieur, contracte la poliomyélite et meurt soudainement le 4 juillet 1925.
    Béatifié en 1990, il est le saint patron des sportifs.

  • Les Pères du désert continuent de nous emplir de leur sagesse, eux qui vécurent aux IIIe et IVe siècles, en communauté ou bien en ermites dans le désert d'Égypte.
    Moines, évêques, parfois même laïcs, voire femmes, ils sont ces « athlètes de Dieu » qui édifient par leur bon sens, simplicité et sainteté.
    On y trouve par exemple Athanase d'Alexandrie, Cyrille d'Alexandrie, Grégoire de Nazianze, Antoine du désert et bien d'autres, dont les apophtegmes ou sentences nous sont parvenues.
    L'Abba Évagre dit : "Quand une pensée ennemie monte dans ton coeur, ne cherche pas à prier d'une manière ou de l'autre, mais aiguise l'épée des larmes".
    Quelques-uns des vieillards vont chez Abba Poémen et lui disent : "A ton avis, quand nous voyons un frère dormir à l'office, faut-il le secouer pour qu'il se tienne éveillé durant la prière ? " Il leur dit : "Moi, quand je vois le frère dormir, je lui mets la tête sur mes genoux et je le fais reposer".

  • Jeanne d'Arc (1412-1431), bergère lorraine entrée à 17 ans dans la vie publique et morte martyre à tout juste 19 ans, fait partie des figures féminines les plus connues et les plus représentées à travers le monde.
    Pour connaitre Jeanne et sa relation Dieu, les comptes-rendus de son procès puis de sa réhabilitation sont précieux. On y découvre une femme étonnante d'aplomb et de vie dans l'Esprit. Elle sera sommée de s'expliquer sur ce lien qui l'unit à Dieu, sur le message reçu par ces voix qui la visiteront jusque dans sa prison.
    C'est tout un pan de notre histoire qui est ainsi revisité, à l'occasion d'une des plus grandes erreurs judiciaires de tous les temps. De la sorcière à la sainte, un parcours atypique.
    L'année 2020 marque le 100e anniversaire de sa canonisation.

  • Prier 15 jours avec Pierre Joseph Triest (1760-1836) était un homme de Dieu qui a consacré toute sa vie au soin des pauvres et des malades. Saint Vincent de Paul a été son exemple.Servir avec respect et amour était l'adage de sa vie. A cette fin, il a fondé quatre congrégations axées sur la santé. Pour le père Triest, la charité est une triade d'amour, de compassion et d'engagement concret, complétée par le professionalisme. En Belgique, il a également été un pionnier dans l'approche humaine et professionnelle de la prise en charge des malades mentaux.
    Ses conférences et ses sermons sont l'opportunité de rencontrer une personne habitée, saisie par l'amour de Dieu et dont la vie avait pour but de répondre à cet amour par une vie de prière intense et de rayonner cet amour par la charité envers les plus nécessiteux.

  • Le père Jacques Hamel (1930-2016) est brutalement sorti de l'anonymat le 26 juillet 2016, jour de son assassinat lors de la messe qu'il célébrait, perpétré par deux terroristes islamistes.
    La mort de ce martyr a bouleversé l'opinion internationale, interdite devant l'acte de barbarie survenu pendant un office religieux, sur un homme fragile et bienveillant à l'égard de tous, comme en témoigne la présence de nombreux musulmans à son inhumation.
    Qui était ce prêtre, quels étaient son parcours, ses axes de prédication, sa vie ? Qui fut celui qui réagit à ses agresseurs en les interpellant fortement : « Va-t'en, Satan ! » Prier 15 jours avec le père Jacques Hamel ce sont quinze jours, quinze étapes pour pénétrer son chemin de foi.

  • Jean-Léon Le Prevost (1803-1874) traverse le XIXe siècle entre révolutions et renouveau catholique. Simple fonctionnaire, il fréquente pourtant les salons littéraires où il côtoie Hugo, Lamartine, Delacroix, etc. mais aussi Lacordaire, Lamennais et Ozanam dont il va très vite rejoindre la Société de Saint-Vincent de Paul naissante. Il y joue un rôle de premier ordre comme promoteur de l'expansion, structurelle par la création d'une deuxième « conférence », et caritative par la création et le développement d'oeuvres au rayonnement immense. Les patronages, les Cercles catholiques d'ouvriers, les Orphelins d'Auteuil, les maisons de retraite des Petites Soeurs des Pauvres lui doivent tous au moins une part de leur inspiration.
    Homme d'espérance et de foi, il avance avec confiance en dépit de la maladie, des échecs et des épreuves de toutes sortes. Quiconque l'aborde se sent porté, par sa bienveillance, à devenir meilleur. Ce Prier 15 jours vec Jean-Léon le Prévost nous montre un apôtre précurseur qui développe, un siècle avant Vatican II, l'apostolat des laïcs par les laïcs. Ses oeuvres sont nombreuses : patronages, accueil d'orphelins, cercles catholiques d'ouvriers, maisons de retraite... Rien de la misère qui l'entoure ne lui est étranger.
    Tour à tour laïc engagé, homme marié, religieux frère fondateur d'une congrégation dédiée à l'évangélisation des milieux populaires, prêtre ses 15 dernières années, il parle à tous les états de vie, alliant dans ses « Lettres », reportées en partie dans ce Prier 15 jours avec Jean-Léon le Prévost, et dans ses actes une fervente fidélité à une étonnante modernité.

  • Prier 15 jours avec... T.229 ; mère Elise Poux, fondatrice de la congrégation des Saints-Anges Nouv.

    Barbe-Élise Poux (1797-1855) traverse la première moitié du xixe siècle avec pour seul objectif de redonner Dieu à un monde qui, depuis l'épisode de la Révolution française, s'en éloigne et le méprise.
    À l'instar de centaines de femmes françaises, elle se lance dans l'aventure de fonder une nouvelle communauté religieuse dédiée à l'éducation des jeunes filles.

    Cet ouvrage souhaite chercher le vrai visage de Mère Poux, elle qui ne voulait que Dieu seul et vivre déjà sur terre à la manière des anges : « Nous sommes les Soeurs des Saints-Anges, comme eux nous ne devrions voir que Dieu. »

  • Ce Prier 15 jours avec les lieux saints, à travers un choix de lieux saints parmi les plus fréquentés, pourra accompagner la prière du lecteur, familier ou non de la Terre Sainte. Il pourra même se retrouver dans les bagages des pèlerins qui auront le bonheur de s'y rendre. A partir de quinze hauts lieux de la foi chrétienne, imprégnés de l'histoire, du témoignage des pierres, on parcourt l'histoire de la vie de chacun, avec ses périodes de vie faciles et difficiles. On chemine à travers des lieux comme : Bethléem, Nazareth, Cana, le lac de Tibériade, Jéricho, le Jourdain, Jérusalem, Césarée, Béthanie, Emmaüs, etc.
    Prier 15 jours avec les lieux saints est une invitation au voyage. Les commentaires proposés offrent une lecture actualisée et nourrissante de la Parole de Dieu, ainsi que des repères archéologiques et historiques. Des paysages, des visages viendront accompagner cette méditation sur les pas de Jésus, confirmant l'invitation au voyage proposée.

  • Prier 15 jours avec le Père Jacques de Jésus (1900-1945) nous présente un jeune devenu prêtre en 1925 avant de rejoindre les Carmes déchauxen 1932. Plus tard il entend l'appel à suivre Jésus au désert : « On ne sait pas le bien que l'on peut réaliser à distance, uniquement par la prière ». Il anime des retraites et est remarqué pour sa profondeur, son union à Dieu, son humilité et son sens de la justice.
    Par « obéissance » à ses supérieurs, il devient le fondateur et le directeur du Petit-Collège Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus d'Avon. Il y déploie les multiples ressources pédagogiques de son âme d'éducateur. Il veut que « ses » enfants deviennent des hommes accomplis, conscients de leur responsabilité future, qu'ils soient des saints en germes.
    En ce contexte de seconde guerre mondiale, son coeur d'homme, de prêtre est blessé par les actes de barbarie du régime nazi. En janvier 1943, il accueille sous une identité d'emprunt trois enfants juifs. Le 15 janvier 1944, la Gestapo encercle le Petit-Collège et arrête les trois enfants et le Père Jacques.
    A la prison de Fontainebleau, il murmure à de rares visiteurs : « Il faut des prêtres dans les prisons, si vous saviez... », « Il y a trop de malheureux, trop de souffrances, je le sens, il faut que je reste ». Il est déporté au camp de Mauthausenoù il s'éteint le 2 juin 1945.
    Il est honoré à Yad Vashem comme un Juste parmi les nations.

  • Prier 15 jours avecle cardinal Newman (1801-1890) est un des plus grands théologiens et une des plus grandes figures spirituelles des derniers siècles. Né à Londres, il a vécu 28 ans de sa vie à Oxford comme universitaire et prêtre de l'Église anglicane, devenant rapidement le prédicateur le plus écouté de toute l'Angleterre. Comme chef de file du Mouvement d'Oxford, il travaille au renouveau de l'anglicanisme, avant d'être reçu en 1845 dans l'Église catholique. Malgré bien des obstacles, il travaille aussi au renouveau de cette Église. Il fonde en 1848 l'Oratoire de saint Philippe Neri en Angleterre Il est créé cardinal par le pape Léon XIII en 1879.
    Selon Jean Guitton, il est le « penseur invisible de Vatican II ». Mais il est avant tout un guide spirituel précieux et sûr. Prier 15 jours avec le cardinal Newman propose un itinéraire spirituel qui mène de la découverte éblouissante de Dieu comme présence intérieure, à une spiritualité de l'abandon, au coeur même de ce monde.

  • Hildegarde de Bingen est peut-être l'une des femmes mystiques les plus appréciées aujourd'hui. Elle a excellé dans tous les domaines : la botanique, la médecine, la théologie, la musique, la cuisine... Hildegarde est une mystique d'un type particulier, c'est une visionnaire. Elle a marqué son époque, le XIIe siècle. Ses visions lui ont donné d'agir sur l'Eglise et la société de son temps, pour lesquelles elle a été, en quelque sorte, une prophétesse.
    Hildegarde a été proclamée docteur de l'Eglise le 7 octobre 2012.

  • Saint Jean de la Croix (1542-1591) est, avec Thérèse d'Avila, le grand réformateur du Carmel. Comme elle, il a su communiquer son expérience intérieure, ses angoisses et ses joies profondes, avec une ardeur exceptionnelle et un grand talent littéraire. En dépit de persécutions au sein même de sa communauté réticente aux changements, le jeune religieux continua de bousculer les règles jusqu'à un renouvellement qui porta des fruits de sainteté et de vocations.
    Canonisé en 1726, il est proclamé docteur de l'Eglise en 1926. Jean de la Croix nous invite à nous dépouiller de tout ce qui n'est pas Dieu pour Dieu, jusqu'à l'union de ressemblance avec le Seigneur Jésus. Pour lui, tout repose sur la grâce du baptême, qui trouve son expression dans la foi, l'espérance et la charité.

  • Figure atypique du milieu catholique, Soeur Emmanuelle (1908-2008) n'a eu de cesse de se battre pour les plus fragiles, les enfants des bidonvilles, pour qui elle sillonnait le monde en quête de financement et d'appuis. Inconnue jusqu'à l'âge de 66 ans, c'est dans sa maturité qu'elle affronte à l'improviste et avec une audace étonnante les médias et les interlocuteurs les plus prestigieux. On la surnomme la « petite soeur des chiffonniers ».
    Une foule de jeunes ont été influencés par sa vie, l'ont rejointe au service des pauvres et nombreux sont ceux qui continuent de voir en elle un modèle de foi, d'ouverture aux autres dans leurs différences et d'engagement social.
    Soeur Emmanuelle est aussi la fondatrice de l'association Asmae qui continue de déployer son action en France et à l'étranger.

  • A l'aide de quelques textes puisés aux sources relatives à Claire d'Assise (1193-1253), fondatrice des clarisses, cet ouvrage invite à un voyage intérieur avec une femme dont nous séparent huit siècles d'histoire.

    Accompagner Claire sur son chemin de communion avec un Dieu pauvre, nous laisser transformer par la folie aimante d'un Dieu crucifié et goûter la beauté de la vie ordinaire, autant d'attitudes qui conduisent le lecteur à découvrir avec émerveillement la présence discrète d'un amour qui transfigure le quotidien.

  • Pierre Teilhard de Chardin (1881-1955) est connu à la fois comme théologien et comme savant paléontologue. Il avança des idées novatrices sur l'histoire de l'univers et l'évolution de l'homme qui lui valurent une mise à l'index par le Vatican, à laquelle il se soumit toute sa vie. Ses oeuvres furent connues et publiées à titre posthume. Mais c'est une vie intérieure très intense qui a permis à ce jésuite fidèle d'affronter les risques de sa recherche et les souffrances qu'il endura.
    Ses travaux théologiques restent l'objet d'études et de recherche par de nombreux chercheurs, croyants ou non.

  • Originaire de Bourgogne, saint Césaire d'Arles (470-542) vint d'abord s'établir à Lérins pour y embrasser l'idéal de la vie monastique. Ancré dans la vie contemplative, il partit achever sa formation auprès de l'évêque Eone, à Arles, avant de devenir abbé d'un monastère près de Trinquetaille, et surtout évêque de la ville en 503. La figure de saint Césaire, à l'instar de celle de son maître, saint Augustin, est très complète : contemplatif attaché à la méditation fréquente de la parole de Dieu, pasteur d'âmes attentif à une évangélisation en profondeur du peuple qui lui est confié, apôtre soucieux des différentes misères qui frappent sa cité, docteur de la foi décidé à transmettre l'héritage augustinien au sein des différents conciles qui visent à sauvegarder la foi de l'Église.
    Cet ouvrage offre un parcours spirituel dans les pas de saint Césaire, maître de prière et de vie chrétienne. Il nous présente un homme de Dieu lumineux capable d'éclairer maints aspects des défis présents de l'Église en Occident.

  • Pierre Claverie (1938-1996), viscéralement attaché à l'Algérie où il est né, à sa famille et à sa foi, choisit la vie religieuse dans L'Ordre dominicain. Après une période de formation en France, il retrouve l'Algérie devenu indépendante. Au diocèse d'Alger, travailleur acharné, féru d'islam et de langue arabe, il est sur une des lignes de fracture du monde et souhaite réduire l'abîme qui le sépare de ses frères musulmans. Il s'engage dans la voie radicale de l'ouverture et de la pauvreté du coeur, prélude à la rencontre de l'autre et au dialogue dans la différence et la confiance, pour lui le moyen privilégié d'approcher Dieu. C'est un homme de prière et de terrain, libre et épris de vérité et de paix.
    Devenu évêque d'Oran, dans un pays en pleine guerre civile, il poursuit un travail fraternel de réconciliation avec ses amis musulmans, dénonce les violences et choisit le camp de ceux qui souffrent, faisant figure de résistant. Comme les moines de Tibhirine, il témoigne d'une vie offerte, expliquant son choix de rester à cause de Jésus parce que c'est lui qui souffre là... à cause de rien d'autre et de personne d'autre. Il est assassiné deux mois après les moines sur le seuil de sa chapelle.

  • « Saint sans frontière », « spirituel d'une modernité bouleversante », « figure prophétique », « moine le plus authentique du XXe siècle », « saint écologique », voilà comment est qualifié le starets Silouane, moine russe du Mont Athos (1866-1938) canonisé en 1987 par le Patriarcat oecuménique de Constantinople.
    Révélés par son disciple, l'archimandrite Sophrony, la vie et les écrits de Silouane ont touché le coeur et changé l'existence d'innombrables personnes, bien au-delà des frontières de l'Église orthodoxe et même du christianisme. C'est que le starets, qui a affronté l'athéisme militant et traversé le désespoir, est notre contemporain, un lumineux témoin de la miséricorde de Dieu et de la solidarité avec les souffrances des hommes, un apôtre de la compassion pour toute la création et de l'amour des ennemis.

  • Saint Benoît (480-547) est considéré comme le père du monachisme d'occident. Prière liturgique et personnelle, lecture spirituelle et travail sont les trois grandes colonnes de sa Règle.
    L'auteur, lui-même bénédictin expérimenté, nous guide sur ce chemin spirituel, à la recherche de Dieu en vérité.
    On passe d'un bon décapage de l'âme (obéissance, humilité) à une redécouverte du monde en Dieu, dans la contemplation.

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