• Cet ouvrage retrace le parcours d'un mendiant, qui pourrait être réel ou fictif, à travers la Russie. Tout au long de son voyage, le pèlerin récite la Prière du coeur, courte, simple et répétitive : grâce à un style qui garde le charme du langage populaire, le lecteur découvre la piété russe, dans ce qu'elle a de frais et de pur. Des épisodes nombreux et colorés le mettent au contact direct de la Russie ancienne, celle qui a inspiré les grands écrivains du siècle passé. Il rencontre enfin, dans ces Récits, une tradition contemplative remontant aux premiers siècles de l'Orient chrétien, appliquée par un contemporain de Dostoïevski et de Tolstoï, sinon de Lénine.
    À tous ceux qu'anime aujourd'hui le zèle pour une meilleure compréhension entre les chrétiens, ce livre offre un témoignage unique.

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  • Née dans les bas-fonds de Byzance, Théodora devint la plus grande impératrice de son temps. Sensuelle et déterminée, rien ne résista à son incroyable ascension.
    Courtisane assumant sa sexualité vénale, Théodora s'affranchit des règles que lui fixe une société intraitable. Sa vie change lorsqu'elle rencontre Justinien, qui fait d'elle son épouse et l'impératrice de l'Empire romain d'Orient. Désormais parée de pourpre et de perles, elle est le véritable « Premier ministre » de l'empereur. Elle fait et défait les carrières des hauts fonctionnaires, crée des réseaux d'espionnage et bouleverse les rituels de cour : on la salue, avec la même déférence que l'empereur, elle, femme et ancienne prostituée.

  • Cette présentation lumineuse de l'Église orthodoxe donne les aspects essentiels
    de ce qu'est l'orthodoxie par rapport à la religion catholique, tant sur le
    plan historique que théologique, ecclésiastique et rituel. Après des décennies
    d'oppression sous le régime soviétique, cette Église renaît en Europe
    orientale, son foyer historique. Olivier Clément, docteur en théologie, est
    professeur à l'Institut de théologie orthodoxe de Paris.

  • Peu de textes de la spiritualité orthodoxe sont aussi populaires en Occident que les Récits d'un pèlerin russe (" Points Sagesses " n°14). Les trois récits du présent volume ont un caractère plus ouvertement didactique. Il est probable qu'ils ont été retouchés et complétés à Optima, ce foyer spirituel de la Russie du XIXe siècle où affluaient écrivains, philosophes, " chercheurs de Dieu ", où la tradition spirituelle de l'Orient chrétien prenait à nouveau conscience d'elle-même pour répondre aux recherches et inquiétudes que la pensée occidentale introduisait alors en Russie.
    Une partie des trois récits est faite de réponses aux objections d'un intellectuel, et des instructions systématiques, véritables petits traités, s'intercalent entre narrations et dialogues.

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  • Qui sont les coptes d'Égypte, les maronites du Liban, les fidèles de l'Église chaldéenne et de l'Église syriaque ? Des « chrétiens d'Orient » ? L'expression, pour le moins floue, masque une grande diversité de peuples, de cultures, de traditions...
    Vivant souvent dans des pays à majorité musulmane, loin de l'autorité et de la culture de la chrétienté occidentale - à l'égard de laquelle ils ont toujours entretenu une certaine indépendance -, ils sont au centre de l'actualité et des préoccupations depuis qu'ils sont persécutés par les combattants de l'islamisme fanatique.
    Mais dans ce tour d'horizon du Moyen Âge à nos jours, Bernard Heyberger s'attaque aux idées reçues qui ont trop tendance à placer les chrétiens d'Orient dans une position réductrice de passivité. Loin de n'être qu'une minorité opprimée, ils ont, depuis les débuts du christianisme et à leur manière, contribué à façonner le visage du Proche-Orient.

  • Dans le monde orthodoxe, et particulièrement en russie, la philocalie fut, au xixe siècle, le compagnon familier de la plupart des chrétiens fervents, même et peut-être surtout des plus simples.
    On se rappelle comment le pèlerin russe des fameux récits en fit son bréviaire et miroir de conscience, de pair avec la bible.
    Qu'est-ce donc que la philocalie ? une sorte de recueil des textes traditionnels sur la prière orthodoxe, surtout solitaire, depuis les anachorètes égyptiens du ive siècle jusqu'aux moines du mont athos du xve en passant par le sinaï.
    Ce "tout en un" de la dévotion fut publié en grec, à venise, en 1782, traduit presque aussitôt en slavon, et plus tard en russe.
    Plutôt qu'une traduction pure et simple de la philocalie, m. jean gouillard a préféré pratiquer, avec beaucoup de discernement, un choix vaste et homogène. sa petite philocalie constitue ainsi une anthologie aussi complète que possible de l'histoire et de la pratique de la prière du coeur.

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  • Dans la Russie du XIXe siècle, un pèlerin anonyme erre dans les campagnes dénudées avec, pour seul bagage, la prière extatique.
    Cette Russie, qui est celle de Dostoïevski et de Tolstoï, des grands espaces et des climats éprouvants, est le théâtre extérieur de ce classique de la spiritualité universelle. Son paysage intérieur est celui que dessine la prière du coeur ou prière de Jésus, qui prend sa source dans les conseils spirituels de saint Paul, des Pères du désert et des Pères de l'Église. Guidée par la traduction russe de la Philocalie, l'ardeur à la prière du pèlerin sera parfois éprouvée, souvent récompensée, par la paix et l'amour qui l'emplissent.
    Ce récit, à la lumière surnaturelle et au souffle enthousiaste, est accompagné d'un commentaire qui en éclaire les références culturelles et mystiques. Il permet ainsi à chacun de participer, à son rythme, à cette grande aventure de l'âme et du coeur.
    La présentation propose le texte source en belle page et le commentaire en regard.

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  • Redoutable et ambitieux chef de guerre, Constantin Ier (272-337) s imposa comme maître tout-puissant de l Empire romain d Occident puis d Orient.
    Son règne fut l un des plus longs trente et un ans mais aussi l un des plus remarquables. En retraçant l ascension de ce premier empereur chrétien vers le pouvoir, son parcours et son action, Pierre Maraval offre une biographie captivante.

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  • L'orthodoxie, au sens de l'Église orthodoxe, est l'une des trois principales confessions du christianisme, avec le catholicisme et le protestantisme.
    Complet, ce guide en présente l'histoire, les fondements et les pratiques. Pédagogique, il propose un panorama unique, alliant la précision des faits à la richesse des citations. Accessible, il constitue un outil précieux pour comprendre le monde orthodoxe, sa culture et son rayonnement actuel.
    L'histoire - Les fondements - Les pratiques.

  • L'empereur Justinien

    Pierre Maraval

    Une histoire de l'Empire romain d'Orient sous le règne de Justinien, au VIe siècle. Justinien a marqué de son empreinte l'Antiquité tardive. Sous son autorité, l'Empire, réformé, brille par de grandes réalisations. La construction de Sainte-Sophie, la reconquête de l'Afrique du Nord et de l'Italie, l'instauration d'un code législatif pérenne sont quelques-unes de ses grandes oeuvres. Cependant, si Justinien a été le dernier empereur à avoir réuni les deux parties de l'Empire romain, c'est au prix de l'appauvrissement de sa partie orientale. Et sa codification du droit romain n'a pas supprimé de grandes injustices sociales.
    Cadre du règne, établissement de nouvelles lois, guerres de reconquêtes ou guerres défensives, réalisations architecturales, problèmes sociaux et économiques, politique religieuse : Pierre Maraval nous décrit ici le quotidien de l'Empire et décrypte une des plus grandes figures de l'histoire byzantine.

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  • Dans un village cosaque de la Russie encore soviétique des années 1980, un jeune homme découvre l'Évangile et décide d'y consacrer sa vie.
    Le père Alexandre Siniakov, de l'Église orthodoxe de Russie, raconte dans cet ouvrage son chemin atypique qui l'a conduit des steppes du Caucase à la France des écrivains qu'il lisait en secret.
    Dans ces pages, l'auteur retrace son itinéraire spirituel et intellectuel qui prend librement racine entre les peines du déracinement et les joies de la migration, entre les prophètes et les ânesses. Les pérégrinations d'un pèlerin russe hors frontières.

  • Prenant appui sur les Saintes Écritures, L'Emergence de la personne cherche à rendre accessible la théologie des Pères de l'Église et la vie spirituelle qui en découle. Il se fonde sur la classification établie par Évagre le Pontique (346-399) des huit pensées principales, source de tous les troubles psycho-physiques et spirituels possibles, à partir desquelles toutes les autres pensées - ou maladies spirituelles - sont engendrées : la gourmandise, la luxure, l'avarice, la tristesse, la colère, l'acédie, la gloire, l'orgueil.
    Ce « Manuel de vie chrétienne » est donc formé de huit chapitres, consacrés à ces pensées. Chacun donne la possibilité de poser un diagnostic permettant de discerner, en nous, la présence et l'action de la pensée traitée puis de proposer une thérapeutique pour en obtenir la guérison.

  • Du désert des premiers moines chrétiens aux grands froids de la russie de dostoïevski, tolstoï ou soloviev, la spiritualité orthodoxe s'est constituée dans la fidélité à une tradition transmise pendant près de deux millénaires.
    Ses grandes figures ont développé une théologie mystique dont les principaux textes ont été réunis dans la philocalie, recueil de textes spirituels rédigés en langue grecque entre le ive et le xive siècle, complété par d'autres écrits présentés ici dans une anthologie thématique. placide deseille retrace l'histoire de cette tradition qui fut et demeure un pont entre la civilisation européenne et l'orient.
    Par la mise en perspective de textes fondamentaux, il nous introduit au coeur de l'orthodoxie dont il souligne le profond renouveau et l'influence qui touche désormais l'occident.

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  • Le 29 mai 1453, les troupes du sultan ottoman Mehmed II entraient dans Constantinople, mettant fin ce jour-là à l'empire millénaire de Byzance ; le dernier empereur, Constantin XI, disparut dans la bataille.
    Cet événement fit une énorme sensation à l'époque, mais fut aussi revêtu par la suite de significations historiographiques considérables : il incarnait le début de la puissance turque pour les siècles à venir, fondait la partition entre l'Europe orientale et l'Europe occidentale, accelérait le passage des savoirs grecs en Occident, et pour finir marquait la fin du Moyen Âge et l'entrée dans l'époque moderne (une date en concurrence avec 1492). Bref, il revêtait un sens fort dans l'histoire universelle.
    Ce livre se propose de remettre en perspective ce moment catalyseur en exposant à la lecture pour la première fois en français la somme des sources qui rendent compte de la chute (ou de la prise, selon les points de vue) de Constantinople.
    Des chroniqueurs aux témoins oculaires, des thrènes et lamentations aux prophéties apocalyptiques et aux conséquences immédiates ou au long cours de l'événement, il rassemble plus d'une cinquantaine de documents issus de toutes les langues des partis concernés.
    C'est sans doute là l'une des forces de cet ouvrage, que de proposer des regards croisés sur l'appréciation de ce moment dramatique, en donnant à lire des récits, documents d'archives et textes traduits du grec, mais aussi du turc, du latin, de l'italien, du russe, du polonais, du catalan ou de l'ancien français.
    Une manière de signaler à la fois l'importance de ce qui se passa ce jour-là, mais aussi de questionner la façon dont un événement se fabrique, dont on lui donne sens, dont on lui attribue causes et conséquences.

  • La plupart du temps, les moines murmurent des prières à l'oreille de Dieu, pendant que les chevaux écoutent bruire l'univers. La plupart du temps, les moines vont à pied à l'appel des cloches, pendant que les chevaux piétinent ou dodelinent sans nulle part où aller. La plupart du temps, les moines se retirent dans leur cellule, pendant que les chevaux regagnent leur stalle.
    « Mais il arrive qu'un moine se recueille auprès des chevaux sous leur abri. Il arrive qu'il aille à cheval par les chemins à la rencontre de l'inconnu et peut-être de l'abandonné. Il arrive qu'il murmure ses prières à l'oreille des chevaux comme une hymne de louange adressée par l'homme à l'univers. » Russe et français, cosaque et moine, recteur de séminaire et éleveur de chevaux, le père Alexandre Siniakov a dévoilé son étonnant parcours dans un premier livre, Comme l'éclair part de l'Orient, remarqué et récompensé en 2018 par le prix du livre de spiritualité La Procure Panorama.
    Son nouveau récit débute par la rêverie d'un Cosaque, se poursuit dans les pas d'un pèlerin russe à dos d'âne, avant de se conclure sur la vision lumineuse d'un starets à cheval.

  • Depuis le xe siècle et le baptême du prince Vladimir en 988, les Russes n'ont jamais cessé de peindre et de vénérer les icônes. Reçues de Byzance comme des images de culte, des " images non faites de la main de l'homme ", les icônes sont tenues pour miraculeuses, placées dans les églises et les maisons, encensées et éclairées par les cierges, emportées sur les champs de bataille, touchées et embrassées. Par leur " emploi ", elles manifestent leur double nature, codifiée par les Pères de l'Église : d'une part, des images qui renvoient au prototype immatériel ; d'autre part, des objets " saints " matériels, conservateurs et transmetteurs de l'énergie divine. Olga Medvedkova retrace l'histoire des icônes en Russie, longtemps associées à la culture populaire, avant de devenir, au début du xxe siècle, des images esthétiques, comparables pour les élites russes aux oeuvres des primitifs italiens.

  • En mettant en regard Tolstoï et Nietzsche, Léon Chestov fait se mesurer le « grand écrivain de la terre russe », défenseur de la morale, au « responsable des crimes de la jeune génération » dont les écrits ont inquiété jusqu'en Russie. Le premier a cherché à travers ses grands romans à répandre sa conception du bien. Le second s'est employé à tuer Dieu et à dévoiler les artifices de la morale. Tolstoï n'a-t-il pas cherché, dans Qu'est-ce que l'art ?, à être le bouclier contre cet orage provenant de l'Occident ?
    Pourtant, en les confrontant plus précisément sur l'Idée de Bien, Chestov en vient sans le dire à diminuer Tolstoï et à grandir Nietzsche tout en les rassemblant sur plus d'un point. C'est que Tolstoï s'est rendu coupable de se satisfaire de sa vertu, quand Nietzsche en a payé le prix dans sa souffrance. Si Nietzsche a renié sa foi, n'a-t-il pas cherché Dieu ? Jusqu'à cet Übermensch, peut-être, le surhomme dont Chestov semble vouloir croire qu'il est le Dieu nouveau de Nietzsche.

  • «Entre une oeuvre littéraire monumentale, et qui se suffit largement à elle-même, et une oeuvre non moins importante de pédagogue, de penseur religieux, de pamphlétaire social et de prédicateur, le Journal intime de Tolstoï serait-il voué au rang modeste d'un simple document humain ou historico-littéraire? Le fait même que l'écrivain le relise constamment, qu'il le fasse lire, à la veille de son mariage, à celle qui sera sa femme et ne cessera désormais d'y avoir accès, qu'il le confie plus tard à ses disciples, tout cela montre que le Journal joue dans sa vie privée, familiale, publique, un rôle qui n'est pas celui d'un registre passif des événements. Le Journal intime est un élément constitutif de la personnalité de Tolstoï, et celle-ci fait sans doute plus étroitement partie de son oeuvre littéraire que celle de bien d'autres écrivains. «Poète de sa vie», comme Stendhal (selon un rapprochement paradoxal, mais fécond, que Stefan Zweig n'a pas été le premier à établir, et que l'on pourrait étayer par bien d'autres marques d'affinité), Tolstoï a bâti la majeure partie de son oeuvre romanesque, d'Enfance à Résurrection et au Père Serge, en passant par Les Cosaques, La Guerre et la paix, Anna Karénine, La Sonate à Kreutzer, autour d'une projection de lui-même, d'une «objectivation» de ses inquiétudes et de ses problèmes, comme une variante imaginaire de sa propre vie.» Michel Aucouturier.

  • Existe-t-il un dialogue entre le Père, le Fils et le Saint-Esprit ? Un tel questionnement ne cherche-t-il pas à appliquer une réalité humaine à la transcendance divine ?
    Pour explorer ces questions, Anne-Sophie Vivier-Muresan reprend les perspectives ouvertes par Dumitru Sta?niloae, l'immense théologien roumain, acteur majeur du renouveau de la pensée orthodoxe au xxe siècle.
    Elle prolonge la réflexion par une mise en regard avec les avancées récentes de la théologie catholique et un approfondissement des Écritures.
    Une invitation à avancer dans la compréhension du mystère de la vie divine.

  • Voici le maître-ouvrage qui vient combler la méconnaissance générale de la pensée byzantine, de ses philosophes et de ses théologiens sans lesquels Juifs, Latins et Arabes n'auraient pas bâti les mêmes oeuvres monumentales. Pendant plus d'un millénaire, Constantinople, la « nouvelle Rome », a ainsi été le centre du christianisme oriental dont le rayonnement, d'Alexandrie et de Damas à Sofia et Moscou, continue d'animer l'Église orthodoxe. Qu'il s'attache à relater la crise des icônes ou la querelle du filioque, à portraiturer Maxime le Confesseur ou Grégoire Palamas, à montrer le rôle majeur du monachisme ou le fonctionnement réel de la symphonie des pouvoirs, Jean Meyendorff fait à la fois oeuvre d'histoire, de doctrine et de spiritualité. Un traité sans égal.
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  • L'hésychasme (du grec hesychia: paix, silence) est la tradition millénaire qui nous enseigne cet ""art des arts"' que sont la méditation et la prière dans le christianisme, des pères du désert à nos jours.
    Jean-yves leloup, connu comme "'père jean séraphin"' dans l'orthodoxie, nous transmet ce qu'il a lui-même reçu au mont athos et durant ses séjours dans les ermitages d'orient et d'occident.
    Les différentes approches de ces écrits, historique, théologique, leur ouverture sur l'anthropologie comparée et l'apport des témoignages contemporains font de ce livre une introduction sérieuse et vivante à l'esprit et à la pratique de l'hésychasme, tradition encore trop mal connue en occident source toujours vive du christianisme, trésor du patrimoine spirituel de l'humanité.

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  • L'hésychasme est le coeur de la tradition spirituelle de l'Église orthodoxe. Dans la contemplation, par la prière du coeur où est invoqué sans relâche le nom de Jésus, l'hésychaste, ermite placé sous la direction d'un maître, tente de créer en lui-même la paix intérieure.

    Ce petit livre est devenu un classique. Jean Meyendorff y déroule, autour de Grégoire Palamas (1296-1359) qui en est la grande figure et le théoricien au Moyen Âge, toute l'histoire de la mystique orthodoxe des origines à nos jours.

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