• L'homo Sapiens sera la vedette de la rentrée littéraire puisqu'il s'est imposé par sa capacité à fictionner, donc à créer des récits mythologiques, des dieux, des lois, du réseau.

    Il y a 100 000 ans, la Terre était habitée par au moins six espèces différentes d'hominidés. Une seule a survécu. Nous, les Homo Sapiens.
    Comment notre espèce a-t-elle réussi à dominer la planète ?
    Pourquoi nos ancêtres ont-ils uni leurs forces pour créer villes et royaumes ? Comment en sommes-nous arrivés à créer les concepts de religion, de nation, de droits de l'homme ? À dépendre de l'argent, des livres et des lois ? À devenir esclaves de la bureaucratie, des horaires, de la consommation de masse ? Et à quoi ressemblera notre monde dans le millénaire à venir ?

    Véritable phénomène d'édition, traduit dans une trentaine de langues, Sapiens est un livre audacieux, érudit et provocateur.
    Professeur d'Histoire à l'Université hébraïque de Jérusalem, Yuval Noah Harari mêle l'Histoire à la Science pour remettre en cause tout ce que nous pensions savoir sur l'humanité : nos pensées, nos actes, notre héritage. et notre futur.

    « Sapiens s'est rapidement imposé partout dans le monde, parce qu'il aborde les plus grandes questions de l'histoire moderne dans une langue limpide et précise.» Jared Diamond, prix Pulitzer, auteur d'Effondrement.

  • Maman.
    Un nom unique, un nom multiple. il y a autant de mamans qu'il y a d'enfants.
    Un mot pour dire l'amour, la tendresse, le lien, le besoin, l'attente, le manque parfois, l'absence.

    Quentin Gréban a réalisé une galerie de portraits magnifiques de mamans, de mères, de femmes, de tous les pays, de toutes les époques...

  • Objet singulier et pourtant pluriel, se prêtant à la rêverie autant qu'à la réflexion, le livre est d'abord une marchandise : il se fabrique, passe des mains du vendeur à celles de l'acquéreur, il s'offre ou se troque, ou encore se vole...

    Depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, et sur tous les continents, des femmes et des hommes de passion ont permis aux auteurs de diffuser leurs idées, leurs savoirs, leurs oeuvres, et aidé les lecteurs de tous âges, lettrés ou non, à faire provision de culture et de découverte. Au fil des siècles, ces transmetteurs ont inventé un métier, puis l'ont partagé, se sont unis en corporation, ont établi puis agrandi des librairies, sans jamais cesser de renouveler leurs pratiques.

    C'est l'histoire de tous les libraires et de leurs commerces qui est ici retracée.

    Nous guidant à travers les arcanes d'une industrie culturelle majeure placée de tout temps à la croisée entre le monde des idées et celui de l'économie, Jean-Yves Mollier retrace minutieusement les méandres des chemins menant le livre vers son lecteur. Ce faisant, il rend hommage aux libraires, ces indispensables « passeurs culturels », dont il rappelle avec sympathie et conviction l'importance du rôle social - un rôle d'autant mieux perçu aujourd'hui que celui-ci est concurrencé par des algorithmes.

  • Le rouge est en Occident la première couleur que l'homme a maîtrisée, aussi bien en peinture qu'en teinture. C'est probablement pourquoi elle est longtemps restée la couleur «par excellence», la plus riche du point de vue matériel, social, artistique, onirique et symbolique.

    Admiré des Grecs et des Romains, le rouge est dans l'Antiquité symbole de puissance, de richesse et de majesté. Au Moyen Âge, il prend une forte dimension religieuse, évoquant aussi bien le sang du Christ que les flammes de l'enfer. Mais il est aussi, dans le monde profane, la couleur de l'amour, de la gloire et de la beauté, comme celle de l'orgueil, de la violence et de la luxure. Au XVIe siècle, les morales protestantes partent en guerre contre le rouge dans lequel elles voient une couleur indécente et immorale, liée aux vanités du monde et à la «théâtralité papiste». Dès lors, partout en Europe, dans la culture matérielle comme dans la vie quotidienne, le rouge est en recul. Ce déclin traverse toute l'époque moderne et contemporaine et va en s'accentuant au fil du temps. Toutefois, à partir de la Révolution française, le rouge prend une dimension idéologique et politique. C'est la couleur des forces progressistes ou subversives, puis des partis de gauche, rôle qu'il a conservé jusqu'à aujourd'hui.

  • Depuis la préhistoire, avec l'apparition des venus hottentotes, la femme a été le centre et le support de tous les fantasmes. Déesse ou putain, vierge ou sorcière, virago ou odalisque, elle a été mise en scène, allumée, surexposée : son corps, toutes les parties de son corps, et son visage, à travers un regard essentiellement masculin.
    La première partie de cet ouvrage - La femme regardée - va jusqu'au moment où Courbet et Manet vont révolutionner le regard, la seconde - Les femmes qui nous regardent - jusqu'aux années 60 et la troisième - Ces femmes qui se regardent - débute avec les années 1970, quand s'est opérée une révolution majeure pour les femmes artistes qui désormais se représentent elles-mêmes. C'est donc aussi à une histoire de l'évolution du statut de la femme que ce livre convie, comme un voyage au Pays de l'émancipation sexuelle et politique, de Camille Claudel à Louise Bourgeois, et de Frida Kahlo à Cindy Sherman.

    "JE SUIS UNE FEMME. TOUT ARTISTE EST UNE FEMME.».
    PICASSO.

  • Aimez-vous le vert ? À cette question les réponses sont partagées. En Europe, une personne sur six environ a le vert pour couleur préférée ; mais il s'en trouve presque autant pour détester le vert, tant chez les hommes que chez les femmes. Le vert est une couleur ambivalente, sinon ambiguë : symbole de vie, de sève, de chance et d'espérance d'un côté, il est de l'autre associé au poison, au malheur, au Diable et à ses créatures. Le livre de Michel Pastoureau retrace la longue histoire sociale, artistique et symbolique du vert dans les sociétés européennes, de la Grèce antique jusqu'à nos jours. Il souligne combien cette couleur qui a longtemps été difficile à fabriquer, et plus encore à fixer, n'est pas seulement celle de la végétation, mais aussi et surtout celle du Destin. Chimiquement instable, le vert a symboliquement été associé à tout ce qui était instable : l'enfance, l'amour, la chance, le jeu, le hasard, l'argent. Ce n'est qu'à l'époque romantique qu'il est définitivement devenu la couleur de la nature, puis celle de la santé, de l'hygiène et enfin de l'écologie. Aujourd'hui, l'Occident lui confie l'impossible mission de sauver la planète.

  • Cette encyclopédie offre une somme considérable de connaissances sur le monde physique qui nous entoure. Structurée en 8 chapitres, elle présente tous les grands domaines scienti?ques (chimie, physique, biologie, géologie, etc.) et permet de maîtriser les grandes étapes de la démarche scienti?que grâce à des expériences tout en images (chromatographie, combustion, magnétisme...). Chaque double page, rédigée par des spécialistes, présente une synthèse visuelle, complète, ?able et accessible sur une expérience, un principe ou un domaine des sciences. La mise en page, dynamique et structurée, éveille la curiosité et répond en images à toutes les questions sur les sciences.

  • Nous devrions apprendre par coeur l'Iliade et l'Odyssée, comme des tubes de l'été, car les deux récits d'Homère constituent non seulement la musique de notre humanité mais recèlent aussi tout notre avenir. Après le succès d'Un été avec Homère, Sylvain Tesson est parti à bord d'un voilier sur les traces d'Ulysse. Pendant plusieurs semaines, il a sillonné la Méditerranée, plongé dans la mare nostrum, escaladé des volcans, rencontré des savants et des déesses de la culture, comme Andrea Marcolongo, l'auteure de La langue géniale : 9 bonnes raisons d'aimer le grec, qui ont éclairé son odyssée.
    Ce livre est donc à la fois la version illustrée d'Un été avec Homère (200 000 exemplaire vendus), mais aussi le supplément à ce voyage homérique. Il contient des légendes inédites de Sylvain Tesson, véritables poèmes en prose et des tableaux de la peintre voyageuse, Laurence Bost. A cela s'ajoutent des photos en noir et blanc du photographe Frédéric Boissonnas qui dans les années 1920 accompagna Victor Bérard, le traducteur d'Homère, pour identifier les lieux de la géographie ullyssienne.
    Un livre fabuleux de voyage, de culture et d'embruns.

  • « Ce livre est une invitation a` regarder le monde comme un lieu ou` s'exerce une formidable volonte´ de vivre, un lieu fe´cond ou` c¸a veut, c¸a peut, c¸a e´volue, c¸a cou^te, c¸a donne et c¸a risque.
    J'ai ajouté des images à ces propos : une sorte de diaporama de nos origines. L'exercice recommandé consiste à les contempler longuement pour bien les percevoir. Parce qu'elles touchent non seulement nos idées mais aussi nos émotions.
    Vous voila` tous, lectrices et lecteurs, convie´s a` ce spectacle. Mon seul but est d'alimenter les re´flexions autour du grand et tragique myste`re de notre existence. » H. R.

    Un livre aussi concis que profond, qui allie la vulgarisation la plus accessible à la méditation la plus haute, et dont le texte est amplifié par le contrepoint de fascinantes images de notre monde.

  • Saviez-vous que le traitement contre le Sida provient du hareng ? Que plus de 22 000 molécules marines sont aujourd'hui à l'étude dans le domaine médical ? Que nombre de créatures marines ont inspiré nos révolutions technologiques ?
    Pour la première fois, le célèbre photographe écologiste Yann Arthus-Bertrand et la navigatrice Maud Fontenoy sont réunis dans un livre pour explorer un thème inédit : le trésor de solutions écologiques contenu dans nos océans. Qu'il s'agisse de trouver de l'eau potable, de se nourrir, de se soigner, de se chauffer ou de se déplacer, la mer offre à l'Homme de nombreuses alternatives durables. Autant de solutions à portée de mains pour réussir la transition écologique.
    Une centaine de photographies signées Yann Arthus Bertrand, de très nombreuses anecdotes, des chiffres clefs, un beau livre qui fait rêver et réfléchir à la fois sur la fragilité et la force de notre petite planète bleue Les droits du livre sont reversés aux deux fondations des auteurs (Good Planet et Maud Fontenoy Fondation).

  • - Une encyclopédie visuelle pour toute la famille.
    À la fois beau livre foisonnant d'images captivantes et encyclopédie de référence offrant une inépuisable mine de savoirs, cet ouvrage unique permet d'aiguiser sa curiosité et d'enrichir ses connaissances dans tous les domaines: science, espace, corps humain, nature, animaux, géographie, histoire, religions, arts, sports et loisirs.

    - Un ouvrage de référence indispensable pour les études.
    Grâce à une organisation claire et structurée, cet outil pratique offre, à tout moment, un accès facile et immédiat à l'information. Il permet de s'initier progressivement à tous les savoirs du XIXe siècle et de cultiver tout au long de la vie le plaisir d'apprendre.

  • Un coucher de soleil, un ciel étoilé, une vallée verdoyante peuvent nous laisser muets d'admiration. Pourquoi le spectacle de la nature a-t-il autant d'effet sur nous ?
    Pour le savoir, Alexandre Lacroix nous embarque dans un voyage philosophique à travers les disciplines, les âges et les continents. On y croise Épicure et Thoreau, mais aussi des peintres, des poètes et des spécialistes de l'évolution. Selon l'auteur, notre sensibilité à la beauté des paysages est une véritable expérience métaphysique, aussi vertigineuse qu'apaisante : elle est constitutive de notre humanité.
    Aujourd'hui, nous ne vivons plus autant que nos ancêtres au rythme du soleil et des saisons ; nos sens s'émoussent. La modernité nous éloigne de la nature. La crise écologique est donc liée à une crise esthétique.
    Aussi érudit que jubilatoire, cet essai permet à chacun de poser un regard plus lucide et plus émerveillé sur les paysages qui nous entourent. Un livre nécessaire, qui nous aide à renouer avec la nature, ses rythmes et sa majesté.

  • Le corps a un langage par lequel il exprime sa jouissance et ses souffrances, mais il est aussi lui-même un langage en soi, un «livre de chair». Apprendre à lire le corps, c'est être attentif à son dessin, savoir décrypter les formes du labyrinthe anatomique ; c'est aussi entendre ce que nous disent les grands mythes de l'humanité sur la nature et la fonction subtile de chacun des organes ; c'est enfin, nous dit Annick de Souzenelle, redécouvrir l'Arbre des kabbalistes, car si l'homme est « créé à l'image de Dieu », l'image de son corps doit être lue comme le reflet terrestre de cet «Arbre de Vie » dont nous parle la tradition de la Kabbale.

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  • Tout à la fois beau livre richement illustré et encyclopédie de référence, cet ouvrage exceptionnel propose une plongée époustouflante au coeur du vivant grâce à d'incroyables photographies inédites d'animaux et de plantes. Plus de 150 entrées dressent un panorama complet de l'étonnante diversité de notre planète et des merveilles de la nature. Cette encyclopédie offre une somme considérable de connaissances sur le monde vivant à travers 10 grands chapitres traitant de tous les aspects du monde végétal (graines, racines, feuilles...) et des grandes familles du règne animal (invertébrés, poissons, amphibiens, reptiles, oiseaux et mammifères) sans oublier la description des milieux naturels. La richesse iconographique (macrophotographies, zooms, pas à pas, dessins en coupe...) propose des angles originaux pour redécouvrir la nature !

  • Quand a commencé l'histoire de Rome ? Les auteurs antiques, comme Tite-Live ou Denys d'Halicarnasse, affirmaient que Rome avait été fondée le 21 avril 753 av. J.-C. par Romulus, qui aurait tracé ce jour-là sur la colline du Palatin le sillon fondateur. Cet ouvrage raconte ainsi comment une modeste cité du Latium s'est imposée aux cités voisines puis à l'Italie et enfin au monde méditerranéen. Des guerres contre les Etrusques aux affrontements avec Carthage, des premières heures de la royauté à l'institution de la République, Catherine Virlouvet et Stéphane Bourdin détaillent les principales étapes de la mise en place de l'entitée politique la plus vaste et la plus durable de l'histoire, qui reste, encore aujourd'hui, une référence incontournable dans la pensée politique moderne.

  • Dans l'imaginaire européen, quelques animaux jouent un rôle plus important que les autres et forment une sorte de «bestiaire central». Le loup en fait partie et en est même une des vedettes.

    Il occupe déjà cette place dans les mythologies antiques, à l'exemple de la louve romaine, qui a nourri Romulus et Rémus, du loup Fenrir, destructeur du panthéon nordique, et des nombreuses histoires de dévorations, de métamorphoses et de loups-garous. Ces derniers sont encore bien présents au Moyen Âge, même si la crainte du loup est alors en recul. Les bestiaires dressent du fauve un portrait négatif et le Roman de Renart en fait une bête ridicule, bernée par les autres animaux et sans cesse poursuivie par les chasseurs et les paysans.

    La peur du loup revient à l'époque moderne. Les documents d'archives, les chroniques, le folklore en portent témoignage: désormais les loups ne s'attaquent plus seulement au bétail, ils dévorent les femmes et les enfants. L'étrange affaire de la Bête du Gévaudan (1765-1767) constitue le paroxysme de cette peur qui dans les campagnes ne disparaît que lentement. Au xxe siècle, la littérature, les dessins animés, les livres pour enfants finissent par transformer le grand méchant loup en un animal qui ne fait plus peur et devient même attachant. Seuls la toponymie, les proverbes et quelques légendes conservent le souvenir du fauve vorace et cruel, si longtemps redouté.

  • L'humanité s'est enfuie sur la lune. Sur terre, tout est hostile, froid, rectiligne. Dans les rues désertes, Vasco suit son ombre. Elle le guide, le met en garde, et le sauve de mille et un dangers, à chaque fois juste à temps. Fidèle comme une ombre, elle le conduit aussi à accomplir deux missions : remettre une lettre et sauver la vie de Poco l'orphelin. Un album posthume, rude mais plein d'espoir, de cet infatigable pacifiste de Tomi Ungerer, disparu en février 2019.

  • Fils de Vénus et du Troyen Anchise, Enée fuit les ruines de Troie pour accomplir l'immense destin que lui réservent les dieux : fonder au-delà des mers une nouvelle cité. Les épreuves se succèdent, de tempêtes en tragédie amoureuse - la célèbre union de Didon et Enée -, avant qu'Enée n'accoste enfin sur les rives du Latium. Virgile projette enfin l'époque pleine de promesses dans laquelle il vit lui-même, le règne d'Auguste et la naissance de l'Empire romain.

  • Les premières civilisations humaines ont célébré leurs dirigeants et leurs divinités en construisant temples et palais. Aujourd'hui, ces sites gardent leur part de mystères : comment ont-ils été construits ? Quelle était leur fonction ?
    L'archéologie lève peu à peu le voile sur ces nombreuses questions.
    Grâce à ce dossier complet, redécouvrez ces lieux mythiques imprégnés d'histoire, d'ingéniosité et d'ambition humaine.

  • Bruegel l'Ancien est le point de convergence du mystère médiéval et de l'humanisme de la Renaissance, un homme ouvert aux échanges entre le Nord et le Sud, en un temps de remous politiques, religieux et philosophiques. Confronté à ces courants par son apprentissage et un voyage en Italie, l'artiste élabore une vision et un style personnels, que Philippe et Françoise Roberts-Jones s'attachent à restituer dans toute leur richesse et leur diversité.
    En effet, si l'on connaît de Bruegel ses paysages d'hiver ou ses scènes rustiques, son pinceau est loin de se cantonner à ces sujets. De La Chute des anges rebelles à La Pie sur le gibet, en passant par les Saisons de l'année, le peintre déploie toutes les facettes de son génie. Mais sa production ne se limite pas à la quarantaine de tableaux qui demeurent. Elle compte également d'admirables dessins où s'expriment une imagination et une créativité débridées - que l'on songe à la série des Péchés capitaux ; le présent ouvrage a su ménager la place qui leur revient. Les gravures sont également étudiées ; elles traduisent plus encore les goûts et les tendances d'une époque, de par leur mode de diffusion.
    Malgré sa renommée, Bruegel est très peu cité dans les sources écrites, et sa vie reste en grande partie dans l'ombre. Son oeuvre n'en prend que plus d'importance, à travers lequel se dessine une personnalité profondément humaniste, un être observateur de ses contemporains, mais aussi de la nature ou des événements du temps.
    Bruegel est un ouvrage multiple : riche par la vision, le sentiment et l'intelligence, il présente une moisson d'idées, une moisson d'images.

  • Demain la Terre

    Yann Arthus-Bertrand

    • Geo
    • 5 Novembre 2020

    Yann Arthus-Bertrand, pionnier de la sensibilisation grand public à la beauté de la planète et à l'importance de la préserver, s'est toujours passionné pour le monde animal et les espaces naturels. En 1992, il se lance le projet photographique sur l'état du monde et de ses habitants : La Terre vue du ciel. Prolongeant son engagement pour la cause environnementale, il crée alors la fondation GoodPlanet. Reconnue d'utilité publique depuis 2005, l'organisation s'investit dans l'éducation à l'environnement et la lutte contre le changement climatique. Cet engagement qui lui vaut d'être nommé « Ambassadeur de bonne volonté » du Programme des Nations Unies pour l'Environnement en 2009.
    Il commence alors la réalisation de plusieurs documentaires sur l'environnement et l'humanisme : Home en 2009, Planète océan en coréalisation avec Michael Pitiot en 2011, La Soif du monde en 2012, Human en 2015 et Terra la même année. Cette année, Yann Arthus-Bertrand s'est lancé un nouveau défi : la réalisation du film Woman (sortie en salle le 4 mars 2020).

  • émerveillement

    Matthieu Ricard

    Un hommage, en texte et en images, à la beauté de la nature et de la vie sous toutes ses formes : ÉMERVEILLEZ-VOUS !

    « Se fondre dans l'immensité du ciel, se perdre dans le dédale d'une écorce, disparaître dans l'intimité d'une fleur comme Alice qui passe de l'autre côté du miroir et se retrouve au pays des merveilles. Savourer la fraîcheur de l'instant sans s'égarer dans les mille et un ailleurs de la distraction... » En somme s'émerveiller de tout, du rien, du simple, de la feuille, de la brindille, du rocher, de l'eau. Retrouver un regard d'enfant sur la nature, son infiniment grand et son infiniment petit. C'est vers cet émerveillement simple et instinctif, trop souvent enfoui sous les pavés de nos villes et de nos vies, que le moine bouddhiste et photographe Matthieu Ricard nous convie, en paroles et en images.

    « L'émerveillement nous élève en invitant dans notre paysage intérieur des états mentaux sereins, vastes et ouverts qui engendrent un sentiment d'adéquation avec le monde... » Il est une incitation au lâcher prise, à la pleine conscience, à savoir apprécier l'instant présent. Il nous emplit de la vaste et émouvante interdépendance des êtres et de la nature. Il nous encourage ainsi à nous transformer et à nous reconnecter, avec respect et bienveillance, à tout ce qui nous entoure.

    De l'Argentine au Canada, de l'Islande au Népal, le texte de Matthieu Ricard et ses 150 images en couleurs nous font redécouvrir les vertus de cet enthousiasme primitif et de « notre affinité innée à la Nature ».

  • Premiers : les plus anciens de ces textes sont immédiatement postérieurs aux derniers écrits des apôtres (fin du ler siècle) ; les plus tardifs se situent à la frontière du Ile et du Ille siècle. Le corpus commence avec des hommes qui ont connu les apôtres : Clément de Rome fut proche de Pierre. Il prend fin avec les disciples de leurs disciples : Irénée de Lyon se réclame de Polycarpe de Smyrne, qui avait connu Jean. - Certains témoignages et quelques poèmes sont moins anciens.
    Écrits : les auteurs, «Pères de l'Église» pour la plupart, ne cherchent pas encore à bâtir une oeuvre. Ils disent qui ils sont, comment ils vivent et meurent, ce qu'ils croient. Leurs textes adoptent les formes les plus variées : lettre, récit, traité, dialogue, discours judiciaire, poème... formes empruntées à la littérature de leur univers culturel, l'hellénisme, à moins qu'elles n'aient des parallèles dans la littérature juive, comme les actes de martyrs, dont l'Ancien Testament offre l'archétype. Pour exprimer les réalités nouvelles, les vieux mots changent de sens : baptizein, «immerger », devient «baptiser» ; ekklesia, «assemblée », signifie désormais «église».
    Chrétiens : la période est celle de l'autodéfinition du christianisme. Le terme apparaît autour de 117, chez Ignace d'Antioche. C'est le temps de la séparation, plus ou moins rapide et marquée selon les ères culturelles, d'avec le judaïsme. Se constituent peu à peu des usages liturgiques, des règles communautaires, un canon des Écritures, des doctrines qui formeront le dogme de l'Église «catholique», c'est-à-dire universelle.
    Naissance d'une religion, d'une Église, d'une littérature. À la fin du Ile siècle, sous l'oeil des «païens» et des juifs (dont on présente aussi, en ouverture, les témoignages), l'Église est en passe d'unifier ses usages et d'installer ses institutions. Le christianisme a trouvé sa place dans la société. Il a propagé ses idées dans le monde intellectuel. De cette aventure, car c'en est une, les Premiers écrits chrétiens retracent les divers aspects, d'une manière extraordinairement vivante.

  • Depuis la parution du Hobbit en 1937, des générations de lecteurs se sont laissé envoûter par son sortilège. Cette magie a ressurgi soixante ans plus tard, lorsque Alan Lee a reçu commande d'une édition illustrée : ses délicats crayonnés et ses magnifiques aquarelles sont devenus, pour beaucoup, la représentation parfaite de la Terre du Milieu imaginée par J.R.R. Tolkien.
    Dans ce livre, il dévoile par les mots et le dessin la manière dont il en est venu à créer des images qui se sont révélées si puissantes et aptes à s'accorder avec la propre vision de Tolkien, qu'elles ont finalement donné forme aux adaptations cinématographiques de Peter Jackson - pour lesquelles Alan Lee a reçu un Oscar.
    Ce Cahier de croquis du Hobbit regorge de centaines d'esquisses, de croquis de travail. Il révèle la façon dont se développe un projet, depuis l'idée initiale jusqu'à sa réalisation artistique. Ce Cahier est riche d'une série d'aquarelles totalement nouvelles et d'esquisses réalisées spécialement pour ce livre, dévoilant le secret de la création des propres sortilèges d'Alan Lee. Il nous permet de plonger dans l'imaginaire d'un homme qui a su insuffler une nouvelle vie à la vision de J.R.R. Tolkien.

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