• Le catholicisme a-t-il encore de l'avenir en France ? Nouv.

    Le catholicisme, hier encore religion de la très grande majorité des Français, n'est plus ce qu'il était. Un tiers des enfants seulement sont désormais baptisés en son sein (contre 94 % vers 1965) et le taux de pratique dominicale avoisine les 2 % (contre 25 % à la même date). Un tel changement, qui n'est pas achevé, a des conséquences majeures, aussi bien pour cette religion que pour le pays tout entier, façonné, dans la longue durée, par cette longue imprégnation catholique.
    Dans le prolongement de Comment notre monde a cessé d'être chrétien, Le catholicisme a-t-il encore de l'avenir en France ? se penche sur certaines de ses manifestations contemporaines : la mutation anthropologique qu'entraîne le fait de mourir sans croire pour la génération des baby-boomers et ses descendants ; les transformations de la scène funéraire contemporaine et la diffusion de la crémation ; les recompositions de l'ascèse sous la forme du running ; les inquiétudes suscitées par l'islamisme ; la montée des « sans-religion », notamment chez les jeunes ; l'intérêt largement répandu pour la « spiritualité », qu'on oppose volontiers désormais à la « religion » ; le devenir minoritaire du catholicisme et les problèmes identitaires que lui pose le phénomène ; la manière dont, dans la longue durée, l'Église s'adapte plus ou moins à la modernité.
    In fine, l'auteur pose la question de savoir si l'on n'a pas plus à perdre qu'à gagner à cette mutation.

  • La communion qui vient : carnets politiques d'une jeunesse catholique Nouv.

    Tous les cinq ans, lors des élections présidentielles, on débat en France de savoir quel candidat sera le plus apte à jouer le rôle de sauveur de la nation. Lorsqu'une crise se déclare, c'est un messie qu'on réclame. Contre la quête d'une idole, Jésus, Sauveur né il y a deux mille ans, exerce son règne sans pouvoir et sans violence. Par sa mort sur la Croix, il met à nu l'injustice du monde. Par sa sainteté et sa résurrection, il nous ouvre dès maintenant à la vie divine, vie qui se donne dans l'histoire quand l'amour réalise la justice, vie de communion.

    L'enjeu de ses Carnets est d'explorer la puissance politique de cette communion qui vient à nous par trois chemins. En nous ouvrant à l'éternité, elle déconstruit l'apologie d'époques anciennes et la confiance irrationnelle dans le progrès. En appelant le maître à se faire serviteur, elle désacralise les pouvoirs économique et politique. Enfin, elle destitue les logiques identitaires, inscrivant l'altérité au coeur de la réalité divine et nous invitant à la pratique de la charité, c'est-à-dire au don joyeux de soi.

    P. C. - F. G. - A. W.

  • "Je viens de terminer un ouvrage plus court que Le Phénomène humain(interdit par la Compagnie de Jésus) et mieux au point sur le même sujet, où je ne puis voir où la censure trouvera à mettre les dents, sinon dans le fait que cette perspective est tout illuminée de cette "foi en l'homme" dont on se méfie tant." C'est ainsi que, en 1949, le père Teilhard de Chardin définissait ce livre, La place de l'homme dans la Nature, qui se heurta malgré tout à la censure ecclésiastique et ne parut qu'après sa mort.
    Pour présenter cette oeuvre de synthèse et de rigueur, Jean Onimus - auteur dans la même collection de Teilhard de Chardin et le mystère de la Terre - retrace l'histoire mouvementée du grand penseur jésuite, rappelle le long et pénible contentieux qui l'opposa à Rome et brosse un tableau magistral de la vision teilhardienne. Tous les éléments fondamentaux de cette pensée prophétique (Anthropogenèse, Noogenèse, personnalisation et totalisation, point Oméga...) sont ainsi définis clairement et mis en perspective.

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  • Il fallait bien la Fondation pour l'Innovation Politique (Fondapol) pour amorcer une enquête d'une telle ampleur. Où va le christianisme, à l'heure des fake news, de la crise orthodoxe, des débats incessants sur la laïcité et sur la liberté religieuse ? Que nous apporte-t-il dans nos relations avec l'autre - en Europe ou ailleurs ? Que devons-nous faire pour faire fructifier son héritage ?
    Dix intellectuels, politologues, théologiens, historiens, ont décidé de regarder posément notre époque, de réfléchir sur notre avenir, et d'enquêter sur l'utilité de la religion dans un moment politique qui trop souvent nous désespère.
    Un ouvrage édité en collaboration avec la Fondation pour l'Innovation Politique (Fondapol), sous la direction de Dominique Reynié.
    Avec les contributions de Philippe Portier, Jean-Paul Willaime, Jean-François Colosimo, Jean-Dominique Durand, Henri Madelin, Émile Perreau-Saussine, Thierry Rambaud, Aurélien Acquier, Jean-Pascal Gond et Jacques Igalens.

  • Il est des ouvrages qui, très vite, s'imposent comme des classiques contemporains. Depuis sa parution en 1985, cette Histoire politique de la religion est tenue pour telle. L'ouvrage comble, il est vrai, une grande lacune, depuis les travaux pionniers de Durkheim, Max Weber et Rudolf Otto, en rendant au sujet la place qu'il mérite.
    Car le religieux a modelé activement, et plus profondément qu'il n'y paraît, la réalité collective dans toutes les sociétés jusqu'à la nôtre, en particulier les formes politiques.
    Marcel Gauchet propose un renversement de perspective : on a voulu voir l'histoire des religions comme un développement ; or la religion pure est au commencement. Ce que nous appelons «grandes religions» correspond, en fait, à autant d'étapes d'une mise en question du religieux dans sa rigueur primordiale. De ce point de vue, il faut mesurer la spécificité révolutionnaire du christianisme et son rôle à la racine du développement occidental. Marcel Gauchet caractérise le devenir des sociétés contemporaines, depuis l'essor des techniques jusqu'à l'enracinement des procédures démocratiques, comme un mouvement vers une société hors religion. Le monde d'aujourd'hui ne s'explique que par la sortie et l'inversion de l'ancienne économie religieuse. Sa particularité, c'est le désenchantement du monde.

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  • Le recul du catholicisme en France entre le milieu des années 1960 et aujourd'hui est l'un des faits les plus marquants et pourtant l'un des moins expliqués de notre histoire contemporaine. Comment expliquer une telle mutation et un tel déclin de la pratique religieuse ?

    Guillaume Cuchet a repris l'ensemble du dossier : il propose l'une des premières analyses de sociologie historique de cette grande rupture religieuse, identifie le rôle déclencheur de Vatican II (1962-1965) dans ces évolutions et les situe aussi bien dans le temps long de la déchristianisation que dans le contexte des évolutions démographiques, sociales et culturelles des décennies d'après-guerre.

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  • Les catholiques suscitent parfois un étonnement qui évoque celui des Parisiens du XVIIIe siècle face au Persan de Montesquieu : « Ah ! ah ! monsieur est catholique ? C'est une chose bien extraordinaire ! Comment peut-on être catholique ? » Nombre de nos contemporains ne comprennent plus comment ni pourquoi on peut (encore) adhérer à une telle vision du monde.

    Denis Moreau, philosophe catholique, fait ici le choix de s'expliquer sur sa foi, en se plaçant sur le terrain de l'argumentation rationnelle. Cela n'exclut ni la profondeur spirituelle, ni le témoignage, ni l'humour.

    À tous, croyants ou non, ce livre expliquera que lorsque se pose la

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  • Les bons chrétiens Nouv.

    Alors que moins de 2% des français vont à la messe le dimanche, « cathos de droite » et « chrétiens de gauche » continuent régulièrement de croiser le fer, se disputant en quelque sorte l'appellation contrôlée de "bons chrétiens", Jean de Saint-Cheron interroge cette expression devenue aujourd'hui presque ridicule. En plongeant dans l'Évangile, mais aussi dans l'histoire de l'Église et du monde moderne, il s'efforce de montrer que le christianisme est le plus pur des réalismes, seul capable de proposer à l'homme un horizon crédible de vérité et de bonheur : la sainteté. Celle-ci est pourtant le grand "obstacle" infranchissable, tant pour ceux qui se disent chrétiens que pour le monde sans Dieu. Avec un humour pamphlétaire, l'auteur met aussi en garde contre le confort de l'identitarisme chrétien ; car ce monde est le lieu de notre salut, et l'on ne saurait le rejeter d'un revers de main. Une traversée de la matière et de l'esprit, tenant l'une sans jamais lâcher l'autre, où des géants tels que Pascal, Houellebecq, Nietzsche ou Bernanos nous aident à voir clair sans jamais désespérer.

  • Rien de plus mondain, rien de plus séculier, rien de plus rationnel, en apparence, que l'économie. Et s'il ne s'agissait que d'une illusion ? Repoussant les évidences faciles d'une vulgate économique devenue idéologie par défaut du contemporain, Edouard Jourdain propose dans Théologie du capital de dresser la carte des liens qui existent entre les concepts économiques les mieux établis et leur origine dans les grands débats théologiques ayant émaillé l'histoire de l'Occident.
    De la propriété à la comptabilité, de l'idée de marché à celle d'intérêt, de la conception qu'on s'y fait du travail aux rêves cybernétiques qui en hantent les derniers développements, tous les concepts de l'économie moderne sont des concepts théologiques sécularisés. A l'heure où le modèle capitaliste chancelle sur ses bases, comprendre d'où proviennent les modèles intellectuels qui lui ont donné naissance représente une tâche plus urgente que jamais - car c'est de cette compréhension que pourra naître, peut-être, notre émancipation véritable par rapport à eux.
    C'est cette tâche que Théologie du capital affronte, en un geste aussi panoramique qu'érudit.

  • La langue française est par son universalisme source de sagesse et, par la richesse de ses nuances, puits de précision dans l'expression. Le vocabulaire d'une chrétienté deux fois millénaire, matrice de la civilisation européenne, a modelé notre structure sociale, nos usages et notre langue. Il doit donc demeurer à la portée du plus grand nombre.

    Ce dictionnaire, qui comporte plusieurs milliers d'entrées, elles-mêmes divisées en plusieurs définitions, entend donner un contenu précis aux mots, accessible à tous. Permettant de consulter des glossaires au sein d'un unique ensemble, fort d'une approche encyclopédique, cet ouvrage se propose d'encourager la connaissance, la diffusion et la mémoire des termes et des noms propres qui nous rassemblent, et de la Parole qui nous porte. Les définitions, souvent concises, sont, dans la mesure du possible, illustrées par des propos et des écrits des papes, des membres du clergé, et des citations des grands textes chrétiens. Les termes sont, le plus souvent, rassemblés en groupes sémantiques afin de permettre l'appréhension globale et immédiate d'un thème ou d'une notion.

    Ce lexique des termes fondamentaux permet ainsi l'approche sereine du catéchisme de l'Église ou des grands textes. Il facilitera la préparation d'une célébration, la réception d'un sacrement ou encore la compréhension des enjeux qui s'imposent à notre société et à ses membres.

    Le Christianisme est missionnaire : le vocabulaire porte le témoignage et la transmission. La Foi s'exprime ; le chrétien atteste ; les mots le permettent.

  • Dans ce petit dictionnaire alerte et précis, Denis Müller tente de cerner les contours du christianisme et de la théologie en prenant également en compte leur dimension éthique. Le pari se veut de définir avec concision et indépendance plus de 150 mots de base dont la combinaison permet de saisir quelque chose de l'essence du christianisme.

    Écrit par un seul auteur, un tel ouvrage porte inévitablement la marque d'une subjectivité singulière, mais il débouche aussi sur une forte recherche de cohérence et de consistance. Toutes les définitions proposées ne puisent pas à une même conception classique de la théologie; certaines se veulent même délibérément provocantes et dissidentes, afin de stimuler de nouvelles créativités, aussi éloignées de la répétition de la tradition que des modes en cours.

    Le lecteur est ainsi invité à reconstruire lui-même, à partir des thèmes esquissés, la possibilité d'une identité et d'une conviction fortes.

  • Jacques Ellul n'a jamais consacré un ouvrage spécifi- quement au travail.
    Pour autant, on trouve, dispersées dans l'ensemble de l'oeuvre, de nombreuses et fréquentes considéra- tions sur ce thème. Depuis déjà longtemps, on peut faire le constat d'une surabondance extraordinaire de la production intellectuelle autour des thématiques diverses du travail : sur une période inférieure à l'an- née, des centaines d'articles de journaux ou revues, des enquêtes ou sondages, des livres. Et au-delà de la production littéraire, des films, des pièces de théâtre et bien entendu la présence constante du thème du tra- vail dans le débat public, que celui-ci prenne la forme de confrontations techniques entre experts ou d'émis- sions de slogans électoraux. Or, une lecture transver- sale, à la fois thématique et chronologique, de l'oeuvre de Jacques Ellul montre une évolution intéressante qui n'est certainement pas sans rapport avec l'impor- tance grandissante donnée au travail, à la fois dans les préoccupations des sociétés modernes et, sans doute conséquemment, dans la recherche sociologique et économique. L'édition de l'ensemble de ces textes, ras- semblés et mis en perspective, permettra une lecture renouvelée de l'oeuvre de Jacques Ellul.
    Également à paraître en février 2018, dans la même collection :
    Les Classes sociales.

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  • L'église et le féminin : revisiter l'histoire pour servir l'Évangile Nouv.

    L'Église ne cesse de déclarer son intention de mieux reconnaître la place des femmes en son sein. Si quelques évolutions vont dans ce sens, elles restent toutefois timides. Elles suscitent souvent des résistances et des oppositions parfois très vives. Ces blocages, plus profonds qu'il n'y paraît, témoignent de la difficulté à penser un féminin, paradoxalement d'autant plus célébré qu'il est minoré, marginalisé dans les faits. Dans cet essai stimulant, la théologienne Anne-Marie Pelletier propose de revisiter quelques aspects de l'histoire de la relation de l'Église aux femmes. Elle nous permet d'identifier la manière dont se sont constitués des préjugés, qui continuent à hanter les esprits, en freinant des évolutions aujourd'hui nécessaires. Si l'auteur n'hésite pas à poser des questions dérangeantes, son objectif n'est ni de s'enferrer dans une logique de procès, ni de disqualifier la tradition qui porte jusqu'à nous le trésor de la foi. En revanche, il s'agit de percevoir que des convictions passant pour révélées en anthropologie chrétienne ne sont que le fruit d'un accommodement de la foi aux représentations culturelles d'un moment. Ce faisant, il s'agit de désencombrer les sources vives de l'Évangile pour que celui-ci déploie sa puissance de nouveauté et de vie en un temps qui appelle de courageuses révisions institutionnelles.

  • Ce livre narre l'histoire d'une rencontre, celle de Dieu et de l'homme. Des Évangiles, aux Pères de l'Église et aux Confessions d'Augustin, des ermites orientaux à la théologie monastique, de saint Anselme à Bonaventure, Thomas d'Aquin et Duns Scot, de la Réforme protestante à Vatican II, ce sont les écoles, les doctrines, les courants et les contre-courants de la théologie chrétienne qui, ici, sont mis en perspective et étudiés.
    Le grand mérite de ce livre est d'offrir un panorama complet et accessible de l'histoire de la théologie, des fondements bibliques à nos jours.
    Avec la collaboration de Gilles Berceville, Patrick Descourtieux, Pierre Gibert, Marc Ozilou.

  • La Bible ne fait pas l'éloge du pacifisme, elle nous appelle à devenir des fabricants de la paix. Car sortir de la violence est aussi un combat.
    Alors que dominent toujours plus les brutalités et les exactions, et qu'aucun progrès n'a le pouvoir de les effacer, comment relever le défi d'être les témoins d'un pardon radical qui fait sortir du cercle infernal de la vengeance ? Comment redécouvrir la réalité de la faute dans le sacrement de la pénitence et de la réconciliation ?
    C'est dans la Bible que Bernard Marliangeas va chercher les réponses à ces questions décisives. Il le fait en exégète, mais aussi en anthropologue, en éthicien, en sociologue. Et par-dessus tout en frère.
    Une exhortation pour renverser la malédiction de la haine.

  • Peu de figures universellement célébrées sont aussi méconnues que celle de Martin Luther King : son appel à la fraternité a occulté la force révolutionnaire et radicale de sa pensée, pour laquelle la fin de la ségrégation n'était qu'une étape. Qui se souvient qu'à peine un an après avoir reçu le prix Nobel de la Paix, King déclara que son rêve était devenu un cauchemar à cause de l'enracinement du système d'exploitation capitaliste ? Penseur de la justice sociale, il opéra une extraordinaire synthèse entre christianisme, liturgie noire, non-violence, désobéissance civile et marxisme.
    Alors que son héritage est aujourd'hui considérablement édulcoré, Sylvie Laurent rend à Martin Luther King sa juste place dans la tradition de dissidence américaine.

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  • « Penser globalement, agir localement. » À tort ou à raison, on a fait de Jacques Ellul (1912-1994) l'inventeur de cette formule rassembleuse qui, associée à son combat pour la protection de la nature et à sa critique du technocapitalisme, a contribué à son statut d'icône écologiste. Ce livre expose l'itinéraire singulier de celui qui se définissait comme un « intellectuel actif ». Il résume et met en perspective ses analyses dans six domaines principaux : la technique, l'information-propagande, la politique, la révolution, l'écologie et la théologie, avec la liberté pour toile de fond. Il a pour ambition de donner un panorama complet des principales thèses d'un auteur à l'oeuvre prolifique et dont l'actualité confirme le caractère prophétique.

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  • « Le choix même du titre l'indique. Rien que le Phénomène. Mais aussi tout le Phénomène. Rien que le Phénomène, d'abord. Qu'on ne cherche donc point dans ces pages une explication, mais seulement une Introduction à une explication du Monde. Établir autour de l'Homme, choisi pour centre, un ordre cohérent entre conséquents et antécédents ; découvrir, entre éléments de l'Univers, non point un système de relations ontologiques et causales, mais une loi expérimentale de récurrence exprimant leur apparition successive au cours du Temps: voilà, et voilà simplement, ce que j'ai essayé de faire. Mais tout le Phénomène, aussi. Et voilà ce qui, sans contradiction (quoi
    qu'il puisse paraître) avec ce que je viens de dire, risque de donner aux vues que je suggère l'apparence d'une philosophie. [...] » Extrait de l'« Avertissement », rédigé en 1947. Le Phénomène humain, première oeuvre publiée de Teilhard de Chardin, a paru seulement en 1955.

    Pierre Teilhard de Chardin (1881-1955). Jésuite, paléontologue, il a tenté, dans une synthèse unique, de penser la place de l'homme et le sens du Christ cosmique dans l'univers en évolution.

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  • écoute la lumière, une lecture des paraboles de Jésus Nouv.

    Une lecture des paraboles de Jésus accessible aux non-spécialistes. Une façon originale d'entrer dans une lecture exhaustive du Nouveau Testament. Une réflexion stimulante sur le message inédit transmis par Jésus au monde et son actualité.

  • En 2000, le fils de l'auteur, pasteur et théologienne protestante dont toute l'oeuvre est centrée sur la notion de malheur, se suicidait à l'âge de 28 ans. Pendant plusieurs mois, elle prit quotidiennement note des événements et des sentiments qui l'habitaient. Avec le recul, elle commente ses notes et tente de les interpréter à la lumière de la psychologie et des Evangiles.

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  • Prier n'est pas aussi simple qu'il y paraît et pose de nombreuses questions. La conception communément partagée de la prière, y compris parmi les chrétiens qui prient régulièrement, appelle hier comme aujourd'hui à une conversion. On proposera tout d'abord de comprendre la prière (et la vie chrétienne en général) comme une réponse à l'amour premier de Dieu.
    Se tenir devant Dieu, c'est d'abord le reconnaître comme celui qui donne. La prière n'est pas une demande qui devrait être exaucée, une tentative de se rendre la divinité favorable ou d'obtenir son pardon. Elle ne sert à rien parce qu'elle relève de la gratuité.
    Puisque Dieu donne, prier consiste à exciter en nous le désir de lui et se rendre ainsi disponible à accueillir son don. La réponse qu'est la prière se fait passivité qui laisse Dieu s'offrir. Les conséquences sur la pratique de la prière, les manières de prier, sont nombreuses.
    Pour finir, ce livre interroge aussi la prière dans le contexte d'un monde qui ne se comprend plus dans sa référence à Dieu, voire l'écarte comme insensée. Est-ce nouveau ? Le psalmiste se plaint : « Moi qui, chaque jour, entends dire : où est-il ton Dieu ? », et le Christ en croix crie son abandon. L'absence de Dieu traverse la prière, depuis toujours nocturne.

  • Par le jeu d'une mise en scène originale, C S Lewis donne la parole à un vieux démon tentateur qui fait part de son expérience à une nouvelle recrue.
    Screwtape, le démon expérimenté propose à Wormwood, le jeune démon une véritable stratégie de sabordage afin de mettre en péril la foi d'un jeune chrétien. Ainsi, grâce aux multiples pièges qu'il lui tend, il tente d'entraîner sa victime sur la mauvaise pente. Et pour que la leçon soit complète, Screwtape lui fait part de sa parfaite connaissance des détours secrets de l'âme humaine: combien fragiles sont les bonnes résolutions! Que de défauts intimes se cachent derrière les apparentes qualités! Mais Screwtape doit bien avouer que tous les démons de l'enfer sont démunis face à l'amour inconditionnel de Dieu et à son inépuisable capacité à pardonner.
    Aussi sa tentative pour soustraire sa victime à la protection divine sera finalement mise en échec. L'approche humoristique de C S Lewis n'enlève rien à la finesse et à la pertinence de sa réflexion et nous nous reconnaissons sans peine dans le miroir qu'il nous tend. 1a lecture de ce chef d'oeuvre de C S Lewis nous révèle - derrière la façade qui la cache - notre véritable identité et - derrière les caricatures qui le masquent - le vrai visage du Malin.
    La définition de l'enfer comme incompréhension radicale de l'amour est une des idées majeures de lactique du diable, un livre qui n'a pas fini de nous donner à penser. Irène Fernandez.

  • Jacques Ellul a composé un commentaire sur l'épître de Jacques d'abord parce qu'il n'en existait pas. Ensuite parce qu'il voulait montrer qu'à travers les sujets abordés (le service, la souffrance, l'épreuve de la foi, la tentation de la richesse...) il n'est pas question de morale, mais de liberté, et ainsi, toute l'approche du texte en est changée. Pour lui, cette épître (sans doute le texte d'un lettré) a une cohérence, une harmonie interne dont il souligne les lignes de force : le Dieu d'Israël est le Dieu qui libère ; le salut universel ; le caractère révolutionnaire de la Parole entendue à travers la Bible. Aucune philosophie, aucun religieux ne tient devant la Parole ; la Vérité n'est ni une catégorie philosophique, ni une somme de connaissances, ni une théorie scientifique unifiée et élégante. La Vérité est un homme. Jacques Ellul dans ce texte lumineux, totalement inédit, transmis par ses enfants, nous questionne : où es-tu, quelle place prends-tu dans le monde ?

  • - Joseph Moingt est l'auteur d'un bestseller chez Temps Pre%sent : « Croire quand me)me », vendu a- 20 000 exemplaires. C'est un the%ologien de re%putation internationale., une personnalite% du monde catholique. Il est a)ge% de 102 ans.
    - Le livre paraî)t a- la pe%riode des cadeaux de Noe4l.

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