Religion & Esotérisme

  • Jésus n'a laissé aucun écrit, il se référait aux Ecritures juives. Il n'a institué ni religion, ni credo, ni clergé, ni rite, hormis un repas « en mémoire de lui », et une prière, le « notre Père ». Comment ses disciples ont-ils donc fait pour exprimer et mettre en pratique leur foi en lui ? Comment ont-ils prié, communiqué entre eux, interagi avec les peuples qu'ils côtoyaient ? Tout cela restait à inventer...
    Le tout premier christianisme était sans image, sans « Nouveau Testament », sans prêtres, sans pape... et pendant plus de deux siècles il y eut des communautés chrétiennes très diverses, voire divergentes, certaines proches du judaïsme, d'autres le rejetant absolument. Il faudra beaucoup de temps pour qu'émerge une Eglise unifiée autour d'un début d'orthodoxie. C'est alors, en 250, que les chrétiens subiront la première persécution générale dans un Empire en pleine crise.
    Ce temps des commencements encore trop peu connu, ce temps tumultueux de tous les possibles est ici reconstitué de façon accessible et vivante par 80 des meilleurs spécialistes des premiers siècles de notre ère.

  • Thérèse d'Avila n'est pas une sainte comme les autres : première femme proclamée docteur de l'Eglise, elle est aussi paradoxalement une référence pour Verlaine, Marguerite Yourcenar, Cioran ou Simone de Beauvoir, parmi tant d'autres. Quel est donc le secret de cette figure qui a autant fasciné que dérangé ses contemporains, et qui aujourd'hui encore attire et interroge croyants et incroyants ? Christiane Rancé, romancière, essayiste et biographe, est partie à la rencontre de la plus énigmatique aventurière de Dieu.

    Cette évocation flamboyante et passionnée mobilise toute l'érudition de l'auteur sur l'Espagne éternelle, ce pays « où les mystiques tiennent lieu de philosophes et où la poésie nourrit la théologie ». Outre l'incroyable parcours d'une femme d'exception partie à la conquête d'elle-même et du Ciel, Christiane Rancé nous introduit à l'histoire du Siècle d'or, celui de l'Inquisition, des immenses richesses venues d'Amérique, et d'une exaltation religieuse mêlée d'obscurantisme. Elle nous donne à voir les paysages de Castille et d'Andalousie, nous fait toucher la poussière des chemins empruntés par la sainte itinérante, et sentir l'énergie volcanique déployée par Thérèse. Ce livre brûlant est à l'image de son sujet : à la fois incarné et céleste.

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  • La religion des Incas

    Carmen Bernand

    • Cerf
    • 22 Avril 2021

    Qui étaient les Incas ? En quoi croyaient-ils ? Quels étaient leurs pratiques religieuses et leur système politique ? La religion des Incas est en effet inséparable de la dynastie solaire qui gouverne cet immense territoire. Cette dimension politique, renouvelée par des rites collectifs, des cérémonies et des sacrifices, n'est pas seulement le produit d'une conquête militaire. La construction symbolique du territoire, l'abstraction de son architecture, la symétrie des formes et la passion géométrique reflètent un ordre immuable, abstrait et transcendant qui impose sa logique tout en rappelant ses racines telluriques et autochtones.
    Dans cet essai magistral, qui se débarrasse des préjugés et malentendus, Carmen Bernand fait revivre d'une plume vivante l'un des grands univers culturels de notre patrimoine et sa « modernité » politique et religieuse.
    Une plongée dans un univers qui n'a pas fini de nous fasciner.

  • L'enthousiasme des premiers lecteurs a fait de la Légende des Saints de Jacques de Voragine la Légende dorée, c'est-à-dire la légende d'or : celle de toutes les histoires et légendes qui entourent la vie et la mort exemplaires des saints chrétiens du premier millénaire après le Christ et des débuts du Moyen Âge.
    Sans souci de critique historique, l'auteur a récolté des faits épars dans une foule d'écrits, de chroniques et de biographies dispersés. En réalité, ces légendes ne sont pas écrites pour raconter « ce qui s'est vraiment passé », mais pour édifier, par l'exemple magnifique des saints, de leurs paroles de feu et de leurs miracles plus étonnants les uns que les autres, ceux qui veulent marcher à la suite du Christ. Aujourd'hui, la Légende dorée est aussi une extraordinaire « anthologie » naïve, d'autant plus riche d'histoire et de culture que ces légendes ont inspiré très souvent les artistes chrétiens.

  • Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une «mémoire officielle» et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures.
    Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Église, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...

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  • «Jésus annonçait le royaume, et c'est l'Église qui est venue.» C'est avec cette formule de sa plume qu'Alfred Loisy, grand historien français des religions, résumait dans un opuscule qui fit date le devenir du christianisme après Pâques. Bien loin de dénoncer la déviation de l'Église face au projet de l'homme de Nazareth, Loisy cherchait par cette enquête à en saisir la continuité et la nécessaire institutionnalisation.

    À sa suite, nombreux sont les historiens et biblistes à s'être engagés dans cette quête des origines chrétiennes. À l'heure où les Églises en Occident se cherchent un second souffle et repensent leur raison d'être, elle s'impose même comme une urgence.

    C'est à revisiter cette fascinante entreprise d'innovation ecclésiale qui a accompagné le premier siècle d'existence du christianisme que s'attelle ce livre: comment les croyants en Jésus ont-ils actualisé l'héritage de leur maître après sa mort? Pourquoi se sont-ils regroupés en communautés? Où et à quelle fréquence se réunissaient-ils? Ont-ils inventé des rites et des pratiques de foi? Et à quand remonte l'institution des ministères, celui de l'évêque et des diacres en particulier? Autant de questions et d'autres encore qui guident cette remontée aux sources de l'Église.

  • Quand rome est mise à sac (410 ans ap.
    J.c.) un soupçon nait chez les romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de rome ? augustin relève le défi de cette interrogation. la force et l'originalité de la cité de dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de dieu et la cité terrestre.
    Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. la paix de dieu et celles des hommes ne se recouvrent pas. la cité de dieu est certes présente dans l'eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas " réalisée " et ne le sera jamais. bien au contraire, la cité de dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre.
    En celle-ci, tout -y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du jugement dernier, tout garde une valeur unique. le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. les résonances politiques, religieuses, culturelles de la cité de dieu, dont c'est la première traduction intégrale en " poche " ont été immenses dans l'histoire de l'occident.

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  • Ce que je crois

    Thomas D'Aquin

    • Cerf
    • 25 Mars 2021

    Qui sait que Thomas d'Aquin, l'auteur de la monumentale Somme de théologie, s'est d'abord voulu, en tant que dominicain, un frère prêcheur ? Ce volume inédit, surprenant et fortifiant, offre les quinze sermons catéchétiques qu'il a délivrés sur le Symbole des Apôtres.
    Soucieux de se mettre à la portée de ses auditeurs, le grand prédicateur médiéval met ici en relief la signification doctrinale mais aussi la valeur existentielle de chaque article du Credo.
    En quoi sommes-nous concernés par les définitions de la foi ? Quel profit concret pouvons-nous en retirer ? Quelles sont les exigences pratiques qui en découlent ? Comment se conduire pour que ces vérités deviennent vivantes dans notre quotidien ?
    Le commentaire du maître théologien s'accomplit dans l'exhortation du guide spirituel. Et l'illumination de l'intelligence conduit à la conversion du coeur.
    Un exercice exceptionnel d'une actualité confondante.

  • Quand rome est mise à sac (410 ans ap.
    J.-c.), un soupçon naît chez les romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de rome ? augustin relève le défi de cette interrogation. la force et l'originalité de la cité de dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de dieu et la cité terrestre.
    Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. la paix de dieu et celle des hommes ne se r couvrent pas. la cité de dieu est certes présente dans l'eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas " réalisée " et ne le sera jamais. bien au contraire, la cité de dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. en celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du jugement dernier, tout garde une valeur unique.
    Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. les résonances politiques, religieuses, culturelles de la cité de dieu, dont c'est la première traduction intégrale en " poche ", ont été immenses dans l'histoire de l'occident. traduction du latin de louis moreau revue par jean-claude eslin.

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  • Une plongée passionnante dans la réalité historique des premiers siècles du christianisme : une enquête historique qui éclaire l´actualité confrontée au combat contre les fanatismes religieux. L´auteur nous permet de mieux comprendre ce phénomène qui touche toutes les religions, en prenant en compte la complexité des faits et en mettant l´accent sur la force équilibrante que représente l´Évangile.

  • Quand rome est mise à sac (410 ans ap.
    J.c), un soupçon naît chez les romans adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de rome ? augustin relève le défi de cette interrogation.
    La force et l'originalité de la cité de dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de dieu et la cité terrestre.
    Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. la paix de dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. la cité de dieu est certes présente dans l'eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas " réalisée " et ne le sera jamais. bien au contraitre, la cité de dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre.
    En celle-ci, tout -y compris donc l'empire romain - doit être relativité, même si, dans la perspective du jugement dernier, tout garde une valeur unique. le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires.
    Les résonances politiques, religieuses, culturelles de la cité de dieu, dont c'est la première traduction intégrale en " poche ", ont été immenses dans l'histoire de l'occident.

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  • Patronne des medecines douces, ecologiste en avance de huit siecles, star medievale de la musique postmoderne ou dieteticienne geniale, Hildegarde de Bingen est surtout une sainte hors norme dont les visions etranges inspirerent aux theologiens un respect distance.
    Nee au coeur de la tourmente des Croisades, elle fut des son plus jeune age, et jusque dans sa vieillesse, gratifiee de visions mystiques extraordinaires. Ses cosmologies divines, a lfimagerie puissante, sont de plus ancrees dans une theologie rigoureuse qui ont impose Hildegarde de Bingen, de son vivant meme, comme un modele vivant de saintete et comme une autorite en matiere de foi.
    Consultee aussi bien par les papes que par les empereurs (Frederic Barberousse), communiquant avec Bernard de Clairvaux, elle incarna ce XII e siecle grandiose et tourmente, petri de mystique et de politique et vivant dans lfimminence du Royaume de Dieu.
    Le Livre des oeuvres divines, son ultime recueil de visions, sublime la confusion de son siecle, si proche finalement du notre.
    OEuvre intemporelle, ce livre est aussi formidablement actuel .
    Comme toute veritable oeuvre prophetique.

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  • Pour comprendre nos origines et le monde d'aujourd'hui. Dans cet ouvrage complet, retrouvez les grandes familles de religions : les polythéismes antiques, qui nourrissent encore notre imaginaire ; le judaïsme trois fois millénaire ; le christianisme et ses Églises ; l'islam sunnite et chiite. Plus loin de nous, les spiritualités orientales : le bouddhisme qui domine l'Asie, mais aussi l'hindouisme, le taoïsme et le shintoïsme. Enfin, pénétrez dans l'univers des esprits et des chamanes héritiers de croyances millénaires.
    Découvrez :
    * Les grandes familles de religions.
    * L'histoire des religions d'hier et d'aujourd'hui.
    * Les grands personnages et les textes sacrés.
    * Les repères clés et les grandes ruptures de l'Histoire.
    * Les problématiques à l'oeuvre dans le monde contemporain.
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  • Les Fioretti sont un recueil d'histoires légendaires sur saint François d'Assise et ses premiers compagnons, réunies par les franciscains du XIVe siècle. Célèbre pour sa fraîcheur, sa saveur, son humour, ce florilège rassemble, sinon les paroles et les gestes de saint François, du moins son « esprit », l'esprit franciscain : il n'est pas un mot, pas un acte racontés qui soient étrangers à ses véritables intentions.
    Outre Les Fioretti, cette édition de référence contient : Les Considérations sur les stigmates, qui racontent la stigmatisation de saint François ; La Vie de frère Junipère, dont Rossellini s'est inspiré pour son film sur saint François ; La Vie ainsi que Les Dits du bienheureux Égide (Gilles) ; divers récits sur les premiers franciscains et le fameux Cantique de frère Soleil.

  • Cette autobiographie de Thérèse d'Avila est un livre mystique unique en son genre, car il est constitué à la fois du récit d'une confession et des leçons d'un docteur en spiritualité. Profond, délicat et intense, c'est un chef-d'oeuvre qui réunit la lucidité et l'humilité d'une conversion tardive et l'intransigeance comme l'expérience hors du commun d'une réformatrice qui explora un chemin spirituel inédit. La grande supériorité de la sainte, c'est qu'elle nous jette en plein surnaturel, nous en parle directement, comme d'une réalité qu'elle a expérimentée, comme s'il n'y avait pas d'intermédiaire entre le lecteur et ce monde inconnu dont elle parle.

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  • Présentation de l'histoire et de l'évolution du christianisme des origines à aujourd'hui, dans ses dimensions religieuses, culturelles et artistiques.

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  • Grand classique de la spiritualité, équivalent moderne de l'Imitation de Jésus Christ, cet ouvrage, composé aux environs de 1740, est d'une grande actualité pour notre siècle tourmenté. L'important est-il de s'agiter pour poursuivre nos propres desseins ou plutôt de faire l'oeuvre de Dieu, créateur de toutes choses et origine de tout bien ? Cette question travaille les esprits tournés vers Dieu depuis la nuit des temps, à tel point que L'Abandon à la Providence divine a été le livre de chevet de nombreuses grandes figures chrétiennes, de Charles de Foucauld (« C'est un des livres dont je vis le plus ») à Urs von Balthasar.
    L'ouvrage a longtemps été attribué à Jean-Pierre de Caussade, jésuite né en 1675, auteur spirituel et familier de madame Guyon, une mystique laïque. On sait désormais qu'il n'en est pas l'auteur. Composé possiblement par une femme, il fut lu et copié dans l'entourage de madame Guyon, et ensuite chez les Visitandines de Nancy qui voulurent rendre hommage à un maître admiré.

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  • Voici assurément un livre qui n'est pas comme les autres, puisqu'il a été rédigé pour être le guide des guides spirituels.
    Ce livre du maître n'a donc pas été écrit pour être répandu, ni donc pour être lu par ceux-là même qui pratiquent les exercices spirituels. il s'agit de manières de procéder requérant de l' " exercitant " le désir de chercher et de trouver dieu dans l'orientation de sa vie, c'est-à-dire le désir de vivre. cette traduction inédite de jean-claude guy a été réalisée sur le texte latin approuvé par le pape paul iii et imprimé en 1548, que saint ignace considérait comme immuable et définitif, après l'avoir élaboré, testé et mis au point pendant plus de vingt ans.
    Curieusement, cette version définitive n'avait pas paru en français depuis un siècle et demi.

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  • Ce recueil rassemble plusieurs études qui ont pour trait commun le sujet de l'ésotérisme chrétien. René Guénon n'a consacré aucun autre ouvrage à cette forme de la tradition qui touche d'une façon pressante aux préoccupations de nombreux lecteurs : ce recueil en est donc d'autant plus précieux.
    Le métaphysicien, très critique envers l'élite occidentale laquelle, selon lui, est trop éloignée de ses propres traditions et de la spiritualité, exprime clairement sa position à l'égard du christianisme dans ces textes. Il fournit des clés, des voies de recherches pour que les élites combattent la « dégénérescence » intellectuelle et spirituelle de l'occident.
    Les études réunies dans le présent volume sont pour la plupart consacrées à des organisations que René Guénon considérait comme ayant été au Moyen Âge les détentrices de l'enseignement et des méthodes de l'ésotérisme chrétien : ordre du temple, fidèles d'amour, chevalerie du Saint-Graal. Elles permettront à de nombreux lecteurs de redécouvrir et d'interpréter correctement des doctrines généralement oubliées ou mécomprises.

  • Récemment découvert dans un manuscrit qui contenait une vie de saint François inédite, voici son commentaire du Notre Père. Originalité littéraire, vigueur doctrinale, lueurs nouvelles : la langue est simple, proche du parler roman, mais investie d'une ardente éloquence et d'une passion mystique.
    Inouïe, l'exégèse transforme le commentaire en une sorte d'action théâtrale : le Christ lui-même s'y adresse aux fidèles pour prolonger et mettre en scène le Notre Père. Passant soudain des reproches les plus rudes aux effusions les plus tendres, tantôt il les accuse de trahir par leurs actions les paroles qu'ils prononcent, tantôt il les encourage à faire pénitence et à convertir leurs coeurs.
    Une découverte extraordinaire. Un texte exceptionnel.

  • Voici enfin la réédition très attendue des aphorismes de Pères du désert, ces ermites chrétiens qui, au IVe siècle de l'ère chrétienne, abandonnèrent le monde païen pour aller vivre dans les déserts d'Égypte, de Palestine, d'Arabie et de Perse, et furent plus souvent admirés que réellement connus.
    Thomas Merton, le célèbre trappiste auteur de La Nuit privée d'étoiles et de La Paix monastique, n'a pas tendu dans cette anthologie à l'exhaustivité ni à l'érudition critique, préférant la fidélité à l'esprit qui guidait il y a plus de mille ans la composition de ces recueils : offrir aux amis et aux proches un exposé libre et familier d'histoires édifiantes, et d'aphorismes profonds, sans système ni dessein précis, afin que chacun puisse, au détour d'une pensée anonyme venue des terres arides, pousser les racines de son âme jusqu'aux sources souterraines.

  • Le dialogue

    Catherine de Sienne

    Une mystique passionnée se révèle une incroyable écrivaine.
    Le Dialogue est un texte inclassable et insurpassable. Inclassable dans son genre et dans son style, insurpassable dans sa profondeur et son mystère. Dicté par Catherine Benincasa, tertiaire dominicaine de Sienne, mystique illettrée, il est un fruit de la « docte ignorance ». C'est Dieu lui-même qui parle de lui-même et de son dessein.
    Une oeuvre fondamentale de la mystique chrétienne.

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  • Avec Hadewijch d'Anvers et Catherine de Sienne, Hildegarde de Bingen est une des trois grandes mystiques qui ont marqué la spiritualité du Moyen Âge. Elle est restée d'une étonnante modernité, notamment par sa vision « écologique » avant la lettre - ses recettes de médecine par les plantes sont redevenues à la mode.
    Sa vision, cette femme aux multiples talents l'a exprimée à travers des créations picturales qui illustrent ses livres. Une dizaine de ces peintures accompagnent l'original du Livre des oeuvres divines, son grand classique. Ces images remarquables nous montrent un Homme christique en totale harmonie avec le Cosmos. Marie-Anne Vannier, spécialiste des mystiques rhénans, en décrypte la symbolique des formes et des couleurs, et montre comment ces oeuvres s'enracinent très précisément dans une mystique de l'harmonie

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  • Seize siècles nous séparent de lui (né en 354 ap.
    J. -c. , il est mort en 430). depuis lors, son rôle fut essentiel, à un titre ou un autre, en pratiquement tous les siècles de l'histoire occidentale. même aujourd'hui, il est réédité, lu, commenté. il demeure l'un des rares penseurs chrétiens dont les non-chrétiens savent qu'il existe et à qui ils font une place dans l'évolution de la culture occidentale.
    Mais on ne prête qu'aux riches: salué comme un génie, il est aussi rendu responsable de nos soubresauts religieux - la réforme -, de nos malheurs politiques - la prétention de l'eglise à dominer l'etat -, de nos désarrois privés - le mépris chrétien du corps et de la sexualité.

    Cependant, au-delà des " augustinismes " qui ont marqué l'histoire de l'occident, cet ouvrage d'un grand historien de l'antiquité tardive revient à augustin lui-même, à sa vie et à son oeuvre : la seule manière de le connaître vraiment et de porter un jugement équilibré sur sa postérité intellectuelle.
    Ce livre, repris de la collection " maîtres spirituels ", comprend une anthologie de textes choisis, des tableaux chronologiques et une importante bibliographie actualisée.

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