Saint-leger

  • Voici un texte capital de la piété chrétienne dans une traduction faite pour en faciliter la lecture et la méditation quotidiennes.
    La disposition des versets correspond à celle voulue par les auteurs à l'origine. Cette prière, issue de la devotio moderna des XIVe et XVe siècles, recèle une justesse spirituelle pour aujourd'hui. Le père Jacques Fournier rappelle que le véritable auteur à la source du texte - avant Thomas a Kempis - est Gérard Groote et décèle les vrais enjeux de l'Imitation pour celles et ceux qui, engagés dans le monde, veulent prier en conversation avec Jésus-Christ.

  • Les mystères de la mort et de la résurrection du Christ sont le fondement de la foi chrétienne : « Si le Christ n'est pas ressuscité vaine est votre foi » (1 Co 15, 17) dira saint Paul Or, pour saint Augustin la passion et la mort du Christ sur la croix ne se réduisent pas exclusivement aux événements eux-mêmes. Il nous faut connaître leur sens, leur pourquoi. En effet, Saint Augustin après avoir exposé les multiples souffrances du Christ sur la croix se pose la question sur le sens de ces souffrances. À plusieurs reprises il se demande « pour quoi » tant de souffrances. En effet, chaque fois que la souffrance nous prend, plus que le remède à ces souffrances nous nous questionnons sur leur sens et, quand nous arrivons à connaître le sens de notre souffrance, dans une certaine mesure, nous la supportons mieux, l'angoisse et l'inquiétude disparaissent et nous commençons à vivre avec espérance. Il n'y a pas de souffrance corporelle ou spirituelle qui ne nous pousse pas à nous poser la question de son « pour quoi ». « S'il y avait quelqu'un au-dessus de nous, il mériterait d'être puni ». Cette imprécation désespérée résume tout le scandale de notre monde en face de la souffrance et du mal. Personne dans sa vie n'échappe au rendez-vous du mal. Le monde nous propose des solutions, des apaisements théoriques, des révoltes devant l'absurde ou la fuite. Pour le chrétien, si Dieu a voulu ce monde, le scandale de l'existence du mal redouble notre incompréhension, et l'on doit récuser toutes les réponses. Alors pourquoi ? Pourquoi le mal ? Et qu'est-ce qui à la fin sera plus fort que lui ? Ce livre n'apporte pas de recettes mais le sel qui les élève toutes à la hauteur de la Joie.

  • Saint Ephrem

    Didier Rance

    Le 25e numéro de la collection la Manne des Pères, devenue une  référence pour ceux qui veulent s'initier facilement aux Pères de l'Église, invite à la rencontre  d'une âme harmonieuse qui fait résonner en nous la grâce et le meilleur de l'humanité.

    Théologien parce que poète et poète parce que théologien, l'humble diacre saint  Éphrem a vécu à Nisibe et à Édesse (Syrie) au IVe siècle. Maître de choeur, compositeur et  prédicateur, on lui doit que les femmes puissent chanter dans les églises et que les fidèles,  grâce au refrain, participent à la prière liturgique. Ses hymnes magnifiques, chantées durant les  offices, ont été traduites du syriaque en de nombreuses langues. Elles lui ont valu son surnom  de Harpe de l'Esprit et sa renommée dans toutes les Églises chrétiennes. Il a été proclamé  Docteur de l'Église. La présentation et la traduction d'une vingtaine d'entre elles parmi les plus  belles parlent aux croyants de toutes les cultures et montrent comment la beauté et l'imagination  créatrice peuvent être mises au service de la foi, de l'espérance et de la charité. 

  • La plupart des textes de ce livre s'articulent autour de la compréhension des Pères sur les problématiques relatives à l'être humain, à la personne humaine, aussi bien dans sa composition (corps, âme, esprit) que dans son identité d'« être » créé à l'image et à la ressemblance de Dieu, voulu par Lui, aimé par Lui. Ainsi, partant de saint Irénée de Lyon et surtout de sa conception de la récapitulation christo-centrique, l'auteur a tenté de recentrer la réflexion sur le mystère du Christ, Fils de Dieu et Sauveur en montrant la pédagogie de Dieu qui se décline depuis Adam et Ève jusqu'à Jésus et Marie comme une marche voulue par Dieu, le long des siècles, jusqu'à l'accomplissement du salut apporté par le Dieu fait chair qui vient restaurer l'humanité entière.Les Pères évoqués dans cet ouvrage sont Irénée de Lyon, Origène, Tertullien, Grégoire de Nysse, saint Augustin et Grégoire le Grand. Ils sont grecs et latins. Ils représentent diverses épo-ques de la période patristique. Ils sont aussi les Pères assez bien connus pour leur réflexion sur l'homme, sur l'Église, sur le Christ. Avec eux, allons à la redécouverte de l'anthropologie chrétienne.

  • On appelle « Pères de l'Église » des auteurs chrétiens de l'Antiquité dont les écrits, les actes et les vertus morales ont contribué à établir et à défendre la doctrine chrétienne.

    Deux termes apparaissent communément : « Patrologie » et « Patristique ». Ces deux mots ont en commun la racine latine "pater".
    La Patrologie généralement l'étude de leurs oeuvres d'un point de vue littéraire et théologique, tandis que la Patristique désigne l'étude des Pères d'un point de vue historique.

    Contrairement à la liste des Docteurs de l'Église, celle des Pères n'est pas officiellement établie.

    Quatre caractéristiques sont généralement retenues : Ils ont appartenu à la période de l'Église Antique, avant l'avènement de la « scolastique » (grand mouvement théologique du milieu du Moyen Age caractérisé par la recherche d'une unité et d'un dialogue constants entre la Foi et la Raison). Ils ont mené une vie sainte et exemplaire. Ils ont produit une oeuvre exempte d'erreurs doctrinales, en défense ou en illustration de la doctrine chrétienne. Ils ont bénéficié de l'approbation implicite, ou explicite, de l'Église.

    L'objet de cet ouvrage est de proposer, à travers quelques clefs biographiques, quelques éléments historiques et un certain nombre de textes ou d'extraits de texte, une entrée dans le monde fascinant de ces Pères de L'Eglise.

  • Ils sont docteurs de l'Église. Ce sont des hommes et des femmes dont l'autorité intellectuelle dans le domaine de la théologie a été jugée « exceptionnelle ». Ils sont trente-six à l'heure actuelle et ont tous été canonisés. La conférence des évêques de France a dit d'eux que « la profondeur de leur foi, alliée à la sûreté de leur pensée et la sainteté de leur vie donnent à leurs écrits et leur enseignement un poids et une influence durables et remarquables dans le développement de la doctrine chrétienne ». Le mot « Docteur » vient du verbe latin « docere », qui signifie « enseigner » : ils sont donc reconnus et authentifiés comme de grandioses enseignants et pédagogues de la foi et de ses vérités. Figures patristiques, icônes féminines, fondateurs d'ordres, papes, évêques, diacres ou moines, ils ont illuminé de leurs clartés la pensée plurimillénaire de l'Église. S'il est vrai que pendant de nombreux siècles, la vie intellectuelle fut essentiellement chrétienne et christocentrée, elle n'en demeura pas moins extrèmement brillante, profonde et lumineuse. Elle dut assimiler, dépasser, parfois démonter les pensées paiennes préexistentes, s'opposer aux grandes « hérésies », se situer face aux grandes traditions philosophiques. Elle a su également proposer de fulgurantes nouveautés, innovations, et usé des intuitions puisées dans la prière, les textes sacrés et la tradition de l'Église, pour faire rayonner l'évangile et ses valeurs. Si cette quête d' intelligibilité de la foi a illuminé deux mille ans de christianisme, rappelons qu'elle se poursuit de nos jours, et ne cessera de se poursuivre dans les siècles à venir, qui, à n'en point douter, verront naître de nouveaux grands « docteurs », penseurs, théologiens et enseignants chrétiens. C'est afin de leur rendre hommage que cet ouvrage propose à leurs sujets quelques éléments biographiques, historiques, et, surtout, une sélection, de leurs textes les plus riches. Introduction - Les Pères Latins - Les Pères orientaux - Les grandes figures de la scolastique Les grands mystiques.

  • L'expression Moyen Âge est une invention de la Renaissance. Pétrarque et les humanistes italiens utilisent la formulation : medium tempus ce qui signifie âge intermédiaire et donc peu intéressant. Il a trop souvent été dit que cette période était «obscure», un « âge sombre » comme l'expriment les Anglo-saxons.
    Mais cette longue période n'est en fait qu'une continuité de l'Antiquité au point de vue politique, philosophique, scientifique et religieux. Ainsi, l'activité intellectuelle intense dans l'Église entrainera un certain nombre de réflexions ou d'innovations comme la création de l'Université.
    Comme le dit l'historien Jacques Le Goff, le Moyen Âge est toujours vivant et participe de la construction intellectuelle et spirituelle de notre époque.

  • Les homélies de saint Léon prononcées au cours des célébrations qu'il présidait comme évêque de Rome, parcourent toute l'année liturgique. Elles sont assez brèves, écrites dans une langue latine superbe, d'une grande précision théologique.
    De Noël à la Pentecôte, en passant par le Carême, le temps de la Passion et ce sommet qu'est la célébration de Pâques, saint Léon explique aux fidèles le coeur de la foi chrétienne, le mystère de l'Incarnation, extraordinaire « abaissement » du Fils de Dieu qui se fait homme pour sauver tous les hommes et les faire participer en un « admirable échange » à sa divinité. Le Pape Léon, par son action et ses écrits avait largement contribué à l'élaboration des définitions du Concile de Chalcédoine, devenues le fondement même du dogme chrétien.
    Léon Ier le Grand fut pape de 440 à 461. Il est connu pour son intervention dans les controverses christologiques du Ve siècle. Face au délitement du pouvoir impérial, Il négocia en 452 avec Attila la retraite des hordes Huns et en 455 avec Genséric la survie de Rome. Il meurt le 10 novembre 461

  • Ce texte est un témoignage de la confiance que les premiers siècles mettaient dans la Parole de Dieu telle qu'on la trouve dans les Écritures. Devant une situation apparemment bloquée - le frère qu'on lui amène semble installé dans sa rancune - Pacôme n'a d'autre recours qu'un long parcours biblique. cette façon de faire nous déroute sans doute, mais ce lent cheminement nous fait revisiter les textes bibliques et peu à peu prend au coeur même le lecteur du XXIe siècle.

  • Augustin est né en 354 à Thagaste, en afrique du Nord. Vers 395, il devient évêque d'Hippone où il mourra en 430, alors que la ville est assiégée par les Vandales. Augustin aime prêcher et il sait passionner son auditoire qui réagit volontiers. Il puise sa science dans l'étude et la prière et, comme son maître le Christ, il se plaît à partager avec des gens simples ce qui donne sens à sa vie. Sa joie : parler de l'amour de Dieu. Une année, au moment de Pâques, il choisit de commenter la 1re Lettre de saint Jean : « J'ai tant de joie à parler de l'amour, dit-il à ses fidèles, que je ne voudrais pas arriver à la fin cette Lettre. Nulle part ailleurs il n'y a une si belle louange de la charité. Rien de plus doux ne peut vous être enseigné, on ne peut rien boire de meilleur. »

  • Augustin est né en 354 à Thagaste, en afrique du Nord. Vers 395, il devient évêque d'Hippone où il mourra en 430, alors que la ville est assiégée par les Vandales. Augustin aime prêcher et il sait passionner son auditoire qui réagit volontiers. Il puise sa science dans l'étude et la prière et, comme son maître le Christ, il se plaît à partager avec des gens simples ce qui donne sens à sa vie. Sa joie : parler de l'amour de Dieu. Une année, au moment de Pâques, il choisit de commenter la 1re Lettre de saint Jean : « J'ai tant de joie à parler de l'amour, dit-il à ses fidèles, que je ne voudrais pas arriver à la fin cette Lettre. Nulle part ailleurs il n'y a une si belle louange de la charité. Rien de plus doux ne peut vous être enseigné, on ne peut rien boire de meilleur. »

  • Un éclaircissement complet sur la figure du mal.

    La figure de l'Antéchrist hante l'imaginaire collectif de nombreux croyants depuis des millénaires. Pour certains, l'Antéchrist serait une mystérieuse figure, mi humaine, mi diabolique, qui chercherait à s'emparer du monde et des esprits à la fin des temps, quelques années avant l'avènement du Christ. Un individu séduisant, fascinant, mais monstrueux.
    Pour beaucoup, elle représente le symbole, à travers l'Histoire, de tous les collectifs d'individus, systèmes idéologiques et toutes les forces qui ont essayé de s'opposer à Dieu et au règne du Christ.

    Deux mots apparaissent de manière constante : « anti- christ » et « anté-christ ». Ces deux termes se rapportent à cette même figure. Etymologiquement, Anti-christ signifie «contre le Christ» et Anté-Christ «avant le Christ». Cette figure serait donc à la fois l'inverse de Jésus-Christ mais aussi celle qui le précède de près, en le singeant.

    Nombre de personnalités ont été assimilés à l'Antéchrist au cours de l'Histoire et les interprétations, nombreuses, varient selon les confessions et les traditions théologiques.

    Que dit l'Église? Que dit la Bible à ce sujet? Qu'ont écrit les grands théologiens sur la question? L'objet de cet ouvrage est de proposer, sans prétendre à l'exhaustivité, un regard chrétien sur le sujet, depuis les écritures saintes aux révélations et prophéties reconnues par la Tradition catholique, en passant par les pères, docteurs de l'Eglise, papes et saints des premiers temps à aujourd'hui.

  • Ce livre s'inscrit dans l'héritageimmémorial du Cantique des Cantiques, et plus largement de la parole poétique du christianisme comme verbe de l'homme intérieur dont nous parle l'Apôtre Paul. À travers ces vers retentissent les sonorités mystérieuses d'une Présence à sens multiples. Ce livre est une invitation pour les lectrices et les lecteurs à percevoir des réalités invisibles qui nourrissent, audelà des apparences, leurs inconscients, à travers des épousaillesretrouvailles avec la beauté de nos origines. La parole poétique du christianisme prend alors toute son ampleur, celle d'exprimer l'inexprimable.
    Amour de la Beauté et Beauté de l'Amour sont le coeur de cet ouvrage qui nous invite à redécouvrir la grandeur nous habitant dans un monde qui se Cherche.

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