Jean de La Croix

  • La nuit obscure

    Jean de La Croix

    • Points
    • 1 Février 1984

    "plus les choses divines sont en soi claires et manifestes, plus elles sont naturellement obscures et cachées à l'âme.
    Il en est ici comme de la lumière naturelle : plus elle est claire, plus elle éblouit et obscurcit la pupille du hibou; plus on veut fixer le soleil en face, et plus on éblouit la puissance visuelle et on la prive de lumière; cette lumière dépasse la faiblesse de l'oeil. de même quand cette divine lumière de la contemplation investit l'âme qui n'est pas encore complètement éclairée, elle produit en elle des ténèbres spirituelles, parce que non seulement elle la dépasse, mais parce qu'elle la prive de son intelligence naturelle et en obscurcit l'acte.
    Voilà pourquoi saint denis et d'autres théologiens mystiques appellent cette contemplation infuse un rayon de ténèbres". (saint jean de la croix).

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  • La vive flamme d'amour "ô brûlure suave, ô plaie délicieuse, ô douce main, ô touche délicate, qui a la saveur de la vie éternelle qui paye toute dette !
    Qui donne la mort et change la mort ! " strophe ii l'âme embrasée par cette brûlure "lance elle-même de vives flammes ", dit saint jean de la croix.
    La vive flamme d'amour reflète, en ce sens, la fin de l'itinéraire mystique, celle oú l'union de l'âme et de dieu est consommée sans retour. poème d'amour d'un lyrisme flamboyant, la vive flamme d'amour est un sommet de l'expérience mystique dans l'histoire religieuse des hommes.

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  • Le cantique spirituel, c'est l'heure de l'aube mystique.
    Après le renoncement, le vide, le rien de la nuit obscure, après la mortification que l'âme s'est imposée, vient le moment de la rencontre joyeuse avec dieu, celle de l'âme "épouse" avec "l'epoux". le cantique spirituel est un poème du désir, une célébration de la sortie de la nuit vers la joie de l'exaucement, le passage des dernières angoisses à l'union des fiançailles et du mariage spirituels.
    "là [mon bien aimé] me donna son coeur; là il m'enseigna une science pleine de suavité, et moi je lui donnai en réalité; tout ce qui est à moi, sans rien me réserver, là je lui promis d'être son epouse" strophe xviii.
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  • L'oeuvre poétique

    Jean de La Croix

    « Jean de la Croix, écrit le grand poète espagnol Jorge Guillén, est le plus grand poète le plus bref de la langue espagnole, peut-être de la littérature universelle. » Mais cette poésie est d'une telle densité, d'une telle intensité, d'une telle beauté qu'elle représente un sommet de toute la poésie amoureuse.
    Les circonstances dans lesquelles cette oeuvre a vu le jour sont pourtant des plus pénibles. Le 2 décembre 1577, Jean de la Croix est enlevé de force et sévèrement enfermé dans une cellule du Couvent des carmes mitigés de Tolède hostiles à la ré-forme qu'il souhaite promouvoir. Pendant huit mois, il y est soumis à un isolement total et à de grandes vexations. Mais c'est au cours de cette période qu'il compose une grande partie du fameux Cantique spirituel. Selon la tradition, les premiers vers lui seraient venus en entendant, du fond de son cachot, chanter une chanson d'amour : « Je me meurs d'amour, / Mon Amour, que faire ? » Transposée en amour divin, l'inspiration du poète exprime la brûlure d'un amour que rien ne peut apaiser. Quant au poème Nuit obscure, souvent considéré comme son chef-d'oeuvre, il fut écrit, semble-t-il, très peu de temps après son évasion de sa prison de Tolède.
    Introuvable depuis plusieurs années, la traduction de Bernard Sesé, qui constitue depuis trente ans l'édition de référence des poèmes de Jean de la Croix, est ici publié dans sa version définitive, tout à la fois complétée de nombreux poèmes (notamment les admirables et très peu connus versillos) et substantiellement révisée. Bernard Sesé est également l'auteur d'une Petite vie de Jean de la Croix (1990). Il est le tra-ducteur des Dits de lumière et d'amour (1985).
    Les « versets » (versillos) ont été écrits pour légender les cartes du Mont de Perfection dessinées vers 1578 par Jean de la Croix pour les carmélites de Beas de Segura.

  • Jean de la Croix a laissé l'essentiel de son message spirituel dans ses poèmes mystiques. Le plus important est sans doute son Cantique spirituel dont il a fait un premier commentaire en prose, strophe par strophe, puis un second, remanié, à partir du même poème qu'il a remodelé. Nous connaissons ainsi deux formes du Cantique spirituel, communément appelées Cantique A et Cantique B, c'est ce dernier que nous avons choisi de faire lire. La nouvelle traduction qui est présentée ici voudrait répondre au besoin des lecteurs qui ne connaissent pas suffisamment l'espagnol pour se servir uniquement du texte original de Jean de la Croix, mais qui désirent cependant approcher suffisamment sa pensée le plus exactement possible. Cette traduction est suffisamment précise pour permettre une étude approfondie et détaillée qui supposerait ordinairement le recours au texte original. Le français est un français contemporain, coulant et harmonieux, et qui se prête bien à la lecture.

  • Jean de la Croix (1542-1591) n'est pas qu'un mystique. Il est aussi l'un des plus grands poètes lyriques de la littérature.
    Ce que l'on a coutume d'appeler Les Écrits brefs nous livrent, sous une forme condensée, l'essentiel de la doctrine développée dans les traités tout en nous révélant la personnalité fougueuse et habitée de l'auteur. Ainsi, les Poèmes, nous dévoilent le poète et l'artiste ; les Paroles de lumière, le guide expérimenté ; les Précautions, le maître exigeant ; les Lettres, ses qualités humaines. Son enseignement oral, transmis par Élisée des Martyrs, nous montre le lien qui existait entre sa vie, son enseignement et ses écrits.
    Cette nouvelle traduction redonne à lire des textes essentiels mais méconnus de Jean de la Croix. Des leçons de lumières découpées dans la poésie la plus pure.

    Jean de la Croix fut un proche de Thérèse d'Ávila, et participa activement à sa réforme du carmel. Il meurt en 1591, en disant : « Aujourd'hui je vais chanter l'Office au ciel. » Il fut béatifié par Clément X en 1675, canonisé par Benoît XIII en 1726 et proclamé Docteur de l'Église en 1926.

  • Ces deux maîtres spirituels, Thérèse (1515-1582) et Jean (1542-1591), sont aussi deux écrivains de premier plan. Ils furent deux individus engagés dans leur siècle, liés dans la contemplation comme dans l'action, et résolus, pour réformer le Carmel, à affronter le monde auquel ils appartenaient.
    C'est Thérèse qui initie la Réforme. Elle rédige le Livre de la vie pour y exposer son existence, ses péchés, pour y consigner aussi les «faveurs» que le Seigneur lui a accordées, autrement dit ses expériences mystiques, dont la célèbre «transverbération» : il importe de démontrer aux adversaires de la Réforme et aux tribunaux de l'Inquisition qu'il ne s'agit là ni des simulations d'une illuminée ni de manifestations du démon. Son Livre des fondations décrit non sans humour les difficultés qui émaillent l'installation des couvents de carmélites déchaussées, tandis que Le Château intérieur expose dans une prose empreinte de poésie sa conception du cheminement de l'âme jusqu'à l'union avec Dieu.
    Quant à Jean de la Croix, dont Thérèse perçut très vite le rayonnement spirituel et dont elle fit son confesseur, c'est pendant son incarcération dans un cachot, alors qu'il est soumis à la solitude la plus absolue et à un traitement inhumain par les opposants à la réforme du Carmel, qu'il compose l'essentiel du Cantique spirituel. Splendide poème du désir et de l'extase, dans lequel expérience poétique et expérience mystique ne sauraient être dissociées, c'est, comme Nuit obscure et Flamme d'amour vive, l'un des textes les plus intenses de la poésie universelle.

  • C'était il y a deux mille ans... La vie, les actes et les paroles d'un certain Jésus bouleversent l'existence de ceux qui le rencontrent. Sa mort terrible, cloué sur une croix, les plonge dans le désespoir. Pourtant, peu après, ses amis désemparés ressentent sa présence mystérieuse à leurs côtés : il est vivant, il est ressuscité, il est vraiment Dieu ! Fidèles aux Evangiles, ces 96 planches de bande dessinée reconstituent la vie de Jésus.
    Mais plus qu'une biographie, elles en éclairent le sens pour les jeunes lecteurs. Pour les aider à comprendre pourquoi les chrétiens voient en cet homme le fils de Dieu.

  • Né en Castille en 1542, entré chez les Carmes à vingt et un ans et maître des étudiants à l'Université de Salamanque, Jean de Yepès, devenu Jean de la Croix, rencontre sainte Thérèse d'Avila en 1567 et entreprend avec elle la réforme de l'ordre du Carmel. Ceci lui vaudra l'incompréhension et la persécution de ses frères jusqu'à sa mort en 1591. Poète et maître spirituel, il a laissé une grande oeuvre mystique comprenant quatre ouvrages essentiels : La Montée du Carmel, La Nuit obscure, Le Cantique spirituel, et La Vive Flamme d'amour.
    Dans La Montée du Carmel, saint Jean de la Croix évoque ce qu'est pour lui l'itinéraire menant au Dieu vivant. Cet itinéraire est rude, mais non impossible. Car il est possible de passer de " la nuit obscure " à la " nuit plus aimable que l'aurore " et finalement à la lumière qui transforme tout. A l'école du docteur du Carmel, les âmes qui suivent sa voie " apprendront, rudement et suavement, à gravir le sentier à pic de la pauvreté spirituelle. "

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  • Pour la première fois voici la traduction scrupuleusement fidèle aux textes de l'edición crítica, des Oeuvres complètes de Jean de la Croix.
    De son vivant même, les écrits du père Jean sont copiés, diffusés et passent les frontières. En France, on compte 15 éditions de ses traductions au XVII° siècle avec son influence sur tous les spirituels. Dès 1624, Mg Jean-Pierre Camus en recommande la lecture. S'en inspirent des jésuites (Rigoleuc, Lallemand, Surin...), Pascal, Nicole, Fénelon, Bossuet... Le jésuite Maillard fera l'homélie pour sa béatification, ajoutera une traduction.
    Au XXe siècle, Jean connaît un engouement remarquable. On compte aujourd'hui plus de cent traductions dans les différentes langues.
    Selon une coutume, les grands textes sont falsifiés : Jean de la Croix par ses frères carmes, Pascal par son neveu, Thérèse de Lisieux par sa soeur... Aujourd'hui les spécialistes espagnols ont fait un travail méritoire pour retrouver les textes exacts. En voici la traduction complète.

  • Saint Jean de la Croix nous apprend que « le chemin avec le Christ n'est pas un poids ajouté au fardeau déjà assez difficile de notre vie, ce n'est pas quelque chose qui rendrait encore plus lourd ce fardeau, mais il s'agit d'une chose totalement différente, c'est une lumière, une force, qui nous aide à porter ce fardeau. Si un homme porte en lui un grand amour, cet mour lui donne presque des ailes, et il supporte plus facilement toutes les épreuves de la vie, car il porte en lui cette grande lumière ; telle est la foi : être aimé par Dieu et se laisser aimer par Dieu en Jésus Christ. Se laisser aimer est la lumière qui nous aide à porter le fardeau de chaque jour. Et la sainteté n'est pas notre oeuvre, très difficile, mais elle est précisément cette "ouverture": ouvrir les fenêtres de notre âme pour que la lumière de Dieu puisse entrer. » Benoit XVI, 16 février 2011.

  • En juillet 1920, le père Sevin organise les Scouts de France, association catholique de scoutisme dont il est cofondateur. Les 200 membres du début sont devenus 25 000 en 1930 ! Cet ouvrage illustré rend hommage au père Sevin, remarquable organisateur, mais aussi homme de réflexion et visionnaire.Le père Sevin est déclaré vénérable par l´Eglise depuis 2012.

  • Père Paul de la Croix, de l'ordre des capucins a choisi la vie d'ermite dans la montagne suisse, dans le Val d'hérens, pour se consacrer tout entier à son engagement spirituel et vivre "seul avec le Seul". Il a quitté ce monde depuis e ayant confié ses carnets spirituels a un de ses amis.
    29 Novembre 1976. Matin.
    Je me donne à TOI. Je voudrais donner, je crois donner ce qu'il y a de plus profond en moi. Je crois pouvoir dire que je T'aime, que je suis accroché à Toi plus qu'à n'importe qui ou quoi. Toi, c'est INFINI.
    Je me sanctifie.
    Ne l'es-tu pas ? La sainteté de Dieu est un abîme.
    Tu te sanctifies, c'est à dire tu te maintiens, tu agis dans la sainteté.
    Au désert, Christ, à l'Agonie, devant la trahison de Judas, devant l'hypocrisie.
    Que j'aie toujours le regard sur Toi, le sentiment de Ta présence, pour savoir comment je dois me sanctifier.
    Donne-moi, Jésus, ton Esprit-Saint.

  • Mado n'est pas une aide-soignante comme les autres : elle possède un don qu'elle est incapable d'assumer et qu'elle dissimule aux yeux de tous, sauf à Lazslo, son colocataire et meilleur ami.
    Lazslo a des rêves plein la tête mais dans la réalité, il voit chaque jour la femme de sa vie passer devant ses yeux.
    L'une est une idéaliste, l'autre un éternel ado, et tous deux n'avancent pas. Jusqu'au jour où ils se retrouvent embarqués dans une manifestation qui tourne mal. Au milieu de la foule, un étrange policier sauve Mado pour la seconde fois.
    Et si c'était le début d'une aventure inimaginable pour eux trois ?
    À travers ce roman, l'auteure aborde avec humour et tendresse des thèmes qui lui sont chers : résilience, amour et respect de toutes vies, y compris animales.

  • Les Maximes et Sentences spirituelles sont tirées de l'oeuvre de saint Jean de la Croix, maître de la vie intérieure. Elles contiennent et résument toute sa doctrine et en manifestent la profonde cohérence.
    Pour désirer et entrer dans l'intimité de Dieu tout au long de notre vie, nous sommes sans cesse confrontés à des choix. Ces maximes exposent, dans des formules concises et percutantes, les repères et les obstacles à l'élévation d'une âme qui aspire aux Biens qui ne passent pas.

  • "Il y a en toute vie d'homme des secrets, des silences, des attentes aussi, mais chacun se découvre seul et démuni devant l'aventure qui s'offre ou s'impose à lui ; seul et démuni face au risque de se perdre, de ne plus se chercher, de ne jamais se trouver.
    La grande fragilité de l'homme est pourtant sa beauté ;
    Sa pauvreté, l'unique chance de sa vraie liberté. [...] Est-il condamné à rester seul, captif de son destin singulier ? Sans compagnon de route, sans frère pour l'exil, où trouverait-il, celui qui cherche dans sa nuit, une lumière pour l'espoir ? Où trouverait-il, celui qui a faim et soif de bonheur, une présence pour sa joie, un coeur pour l'offrande ?" Loin d'être un témoignage apologétique, le livre du Père Jean de la Croix partage un itinéraire spirituel.
    A l'horizon de l'existence se dresse la haute falaise de la transcendance, l'absolu d'une Présence. Avec une écriture très méditée, l'auteur nous montre le sillon que Dieu peut tracer au plus vif d'une vie d'homme.
    Une imprévisible aventure s'offre alors à la liberté qui, pauvre et désarmée, ose se risquer là où se dérobe tout chemin.

  • Le titre de cette collection est : "Corps Âme Esprit, choisir la guérison". L'éditeur a demandé à des représentants de différentes traditions spirituelles (ici à un grand philosophe : Henri de la Croix-haute) de nous transmettre la connaissance de ce ternaire qu´elles ont eu en héritage, et qui permet à l´homme de se relier et ainsi de se guérir.

  • Avec Jean de la Croix, comme chez Thérèse d'Avila, l'expérience mystique se traduit aussi en termes charnels et amoureux, dans la tradition du Cantique des cantiques de l'Ancien Testament. Le tome 2 des oeuvres complètes déploie cette dimension à travers Le Cantique spirituel entre l'âme et Jésus-Christ son époux, La Vive Flamme d'amour, les Lettres, Poèmes, Romances, Maximes, et Opuscules. Cette édition critique, réalisée par le père Lucien-Marie de saint Joseph, reprend la traduction, célèbre depuis le XVIIe siècle, du père Cyprien de la Nativité.

  • A la différence de Thérèse d'Avila sa contemporaine, Jean de la Croix (1542-1591), autre figure essentielle du Siècle d'or espagnol et de la réforme du Carmel, marque sans doute moins par son exubérance et son sens de l'action. Mais c'est d'abord celui qui, en butte aux contradictions et aux persécutions, sera l'auteur de grands poèmes mystiques qui invitent à trouver Dieu au sein de la " nuit obscure de l'âme ", au plus profond du " nada ", le rien. Le tome 1 comprend, outre une introduction, La Montée du Mont Carmel et La Nuit obscure. Cette édition critique, réalisée par le père Lucien-Marie de saint Joseph, reprend la traduction, célèbre depuis le XVIIe siècle, du père Cyprien de la Nativité.

  • La grande vision du ciel, les vastes horizons éclairés par la lumière trinitaire, le sens de l'éternité, la totalité manifestée dans les miettes du quotidien, le regard fixé là-haut afin de vivre réellement l'ici-bas scandé par le tic-tac de nos pendules, tel me paraît être le programme que le Père ?éodossios, de vénérée mémoire, nous offre dans ce petit livre, comme des gouttes de rosée pour chaque jour.
    Cardinal Mauro Piacenza

  • Voici l'histoire revisitée du plus célèbre des ordres religieux du Moyen Age. De sa création à sa disparition dans les flammes des bûchers de Philippe le Bel.
    On oublie souvent que l'histoire du Temple se confond à peu de chose près avec celle des croisades : l'ordre naît en même temps que la prise de Jérusalem par les croisés en 1099. Ses jours sont comptés lorsqu'en 1291, Saint-Jean-d'Acre, le dernier bastion des Etats latins, tombe aux mains des musulmans. Aussi, pour comprendre l'aventure des Templiers, faut-il se replonger dans le contexte de l'affrontement qui a mis aux prises deux siècles durant l'islam et l'Occident. Au cours de leur procès ordonné par Philippe le Bel, il a été dit que les Templiers, lorsqu'ils étaient reçus dans l'ordre, étaient contraints de renier le Christ en crachant sur la croix. Ce fait scandaleux est-il vraiment attesté ? Si oui, comment l'expliquer ? Après sa disparition, le Temple est devenu pour partie un mythe : il aurait laissé un trésor fabuleux, il aurait une filiation avec la franc-maçonnerie.
    L'auteur, qui effectue un salutaire retour aux sources, répond avec clarté, lisibilité et pertinence à ces différentes questions, tout en offrant une nouvelle approche d'une organisation qui, implantée dans toute la chrétienté, de la Hongrie à l'Angleterre, a fait dès le début l'objet d'un débat houleux : dans quelle mesure des religieux peuvent-ils verser le sang ?

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