Religion & Esotérisme

  • La femme devient mère en mettant au monde un enfant. Quant à l'homme, il ne lui suffi t pas de donner au nouveau-né son patronyme et de subvenir à ses besoins matériels pour être père, le dessein divin ayant prévu pour lui autre chose.
    Alors que notre société s'éloigne depuis plusieurs générations de ses repères judéo-chrétiens, bien plus de pères qu'on ne l'imagine éduquent leurs enfants dans la foi de leurs ancêtres avec ses rites, ses croyances et ses traditions. Si chacun espère pour ses enfants tout le bonheur du monde, les pères croyants désirent en plus leur transmettre la foi en Abraham, Jésus ou Mohammad.
    Le recueil du témoignage d'un grand nombre de pères juifs, chrétiens et musulmans, comme de personnalités de chacune de ces religions, dessine une paternité en quête de sens à transmettre. Avec tendresse et humour, entre questionnement et détermination, des pères croyants se confient.

  • Agathe de Miniac est enseignante depuis 25 ans en collège. Elle relit les relations fortes construites, jamais acquises, avec ces adolescents attachants, parfois malmenés par la vie.
    Par ses réussites, mais surtout ses échecs, elle raconte comment son « être enseignant » s'est construit, à l'école des adolescents : motiver l'indolent, canaliser le créatif, éconduire le séducteur, avouer sa propre violence, rechercher le « décrocheur », accompagner les familles quand un jeune quitte cette vie...
    C'est une femme perméable à ses émotions, à celle de ces jeunes, et qui veut le meilleur pour eux. Sa famille n'est jamais loin, avec ses propres défis et on y découvre si la mère courage de Tango 2 a forgé l'enseignante ou bien si le contraire s'est opéré...
    Un récit tonique, humble et puissant, qui rend hommage à tous ces enseignants engagés et passionnés, promoteurs de vraies relations éducatives pour les jeunes.

  • A partir de grandes figures bibliques et d'événements relatés par les Ecritures, l'auteur s'intéresse à ce qui fait la paternité et aux grandes étapes qui « font » un père. En parcourant le chemin qui fait devenir « père », il étudie aussi les voies de traverse qui défigurent l'homme-père : l'absence, la violence, etc. Le père est aussi le signe d'une lignée, d'un héritage qui peut être poids ou grâce. Pour l'homme biblique, la descendance comme l'ascendance est importante et permet l'appartenance à un peuple. De nombreuses indications pour vivre aujourd'hui une juste paternité.

  • Roger-Marie-Elie Etchegaray (1922-2019) provient d'un petit village du pays basque.
    Après son ordination sacerdotale, en 1947, il enchaîne les responsabilités qui lui permettent de mettre au service ses qualités de diplomate et d'organisateur. Il participe comme expert aux sessions du concile Vatican II.
    Mgr Etchegaray devient en 1971, archevêque de Marseille : il a 48 ans. Sa jeunesse, sa capacité à exprimer avec souplesse la richesse de la foi, la chaleur de son sourire et de sa parole, son attention aux personnes et surtout aux petits font merveille.
    Le Pape Jean-Paul II le crée cardinal en juin 1979. Premier cardinal romain à entrer en Chine (1980), il sera l'émissaire personnel du Pape sur tous les points chauds de la planète. Le Pape Jean-Paul II lui confie ensuite la mise en place de la 1e Journée mondiale de prière pour la paix à Assise en 1986. Puis ce sera le comité pour le Grand Jubilé de l'An 2000.
    A 95 ans, en janvier 2017, il quitte Rome pour rentrer au pays basque, en maison de retraite à Cambo-les-Bains. Il décède le 4 septembre 2019.

  • Pour parler de la joie, bien des chemins sont possibles. Ecouter la Parole de Dieu demeure la voie royale pour le chrétien. " Avec Jésus-Christ, la joie naît et renaît. " Cette affirmation du pape François indique une orientation. Par la joie de Jésus et celle de Paul, le Seigneur nous console. La joie jaillit alors dans nos coeurs. La richesse du thème biblique de la consolation demeure largement ignorée.
    La joie se renouvelle constamment avec Jésus car lui-même déborde de joie et la communique à ceux qui viennent à lui. En demeurant auprès de lui, contemplons sa joie et accueillons-la pour en vivre dans les circonstances actuelles. Saint Paul s'est émerveillé en voyant les coeurs qui s'ouvraient au Christ. Il a aussi été témoin de la joie du Christ dans les épreuves. Il débordait d'enthousiasme pour annoncer Jésus qui nous a aimés et a livré sa vie pour nos péchés.
    Cet enthousiasme est toujours aussi incandescent. A ceux qui se mettent à l'écoute de ses lettres, l'apôtre partage sa joie. Il les conforte et les exhorte à tenir bon dans la vraie joie pour affronter ces temps difficiles.

  • L'ouvrage s'ouvre sur le sens du silence, signe du lien important que Madeleine fait entre prière et silence. Á ses yeux, deux grands obstacles s'opposent à la prière dans la vie des gens ordinaires : le fait d'avoir à faire face à beaucoup d'occupations et le fait de vivre dans le bruit. Pour prier, il faut un minimum de silence.
    Chez Madeleine Delbrêl, rien ne reste seulement au stade de l'intelligence ; quand elle parle d'« explosion » de l'Évangile, cela signifie qu'il se répand partout en elle, qu'elle en est habitée, qu'elle devient elle-même Évangile vivant. La lecture de la Parole prend alors en elle toute sa dimension spirituelle et missionnaire. Comme elle le dira sans craindre le paradoxe : l'Évangile n'est pas fait pour être lu, il est fait pour être reçu en nous.

  • Tandis que les outils numériques fleurissent et ne cessent d'évoluer, la communication dans l'Eglise peine et se cherche encore. Animé par sa foi et son désir de partager Jésus comme un "bon plan", Amarù Cazenave transmet son expérience personnelle de la télévision sur les réseaux sociaux et dans l'Eglise institutionnelle à travers son site "Jésus Box". Sa passion de transmettre l'invite à mettre à disposition des outils, des savoir-faire, mais surtout aider les communicants à se poser les bonnes questions pour trouver des réponses créatives.
    Mais parce que créativité rime avec sincérité, c'est tout un chacun qui est en mesure de faire du neuf pour annoncer la Bonne nouvelle. Amarù Cazenave propose ses réflexions quotidiennes pour challenger sa créativité et celle de l'Eglise.

  • Parmi les très nombreux textes sur Charles de Foucauld, ce livre, Charles de Foucauld, sur les pas de Jésus de Nazareth, se caractérise par le fait d'avoir été pensé et écrit par une Petite soeur de Jésus, avec l'intention de présenter ce « frère universel » à partir de ses écrits (lettres et notes spirituelles).
    L'auteur met en lumière la radicalité évangélique de Charles de Foucauld, sur les pas de Jésus à travers les différentes étapes de sa vie (1858-1916).
    Ces pages, à la fois, narratives et spirituelles, montrent bien comment cet imitateur du Christ, ce nouveau saint de l'Église, peut encore faire découvrir l'Évangile à beaucoup, à travers sa passionnante aventure.

  • Eckhart von Hochheim, dit Maître Eckhart, (1260 -1328) est un dominicain et un philosophe mystique allemand. Son enseignement est une invitation au détachement considéré comme la condition nécessaire de l'union à Dieu et à l'enfantement de Dieu dans l'âme.
    Il enseigna à Paris et en Allemagne, puis sera élu premier provincial de la province dominicaine de Saxonia qui regroupe alors 47 couvents de frères.
    Vers 1311, Maître Eckhart est envoyé une seconde fois à Paris pour y enseigner, mais en 1326, un procès d'inquisition est lancé contre lui. C'est la première fois qu'un Maître en théologie, qui plus est la principale figure intellectuelle de son Ordre, est objet d'inquisition. Il lui est notamment reproché ses prédications "vulgaires", trop accessibles au peuple, aux gens "simples". Eckhart meurt en 1328, avant de connaître la sanction finale.

  • Figure toujours plus connue, citée et appréciée, Madeleine Delbrêl n'a pas fini de nous accompagner sur les routes de notre monde. Son expérience humaine, son intuition profonde d'un Dieu présent au milieu des hommes de toutes conditions, son écriture fine et percutante, font d'elle une source d'inspiration - et d'action - pour tous :

    "Nous autres, gens de la rue, croyons de toutes nos forces, que cette rue, que ce monde où Dieu nous a mis est pour nous le lieu de notre sainteté.".

    Elle est habitée par les immenses bouleversements de société vécus au XXe siècle et qui se prolongent en ce début de troisième millénaire. Elle veut aller plus loin, plus profond dans les complexités de la vie et « l'abîme insondable des mystères de Dieu ». Ces textes, puisés dans l'ensemble de ses oeuvres complètes, dans une variété de style littéraire, invitent à la rencontre et à la confiance. Son procès de béatification est en cours.

  • Prier 15 jours avec Pier Giorgio Frassati nous met au contact d'une de ces âmes de feu, passionnées, qui vont droit au but. Né dans une famille de grand renom, Pier Giorgio a tout pour s'installer dans une vie confortable et mondaine. Pourtant il choisit une autre voie, celle du service des plus pauvres dans les faubourgs de Turin. Malgré l'incompréhension de ses proches, il étonne tout autant par sa volonté et son humilité que par sa gaieté et son énergie inépuisable. Alpiniste de haut niveau, il parcourt les montagnes et y découvre la joie du dépassement de soi. Investi dans de nombreux mouvements étudiants, Giorgio est également très actif dans les mouvements politiques de son temps, combattant le fascisme naissant. La lecture de ses lettres nous révèle son amour profond pour ceux qui sont délaissés, mais aussi les luttes qu'il doit mener pour persévérer dans son désir de servir ses frères. A l'âge de vingt-quatre ans, Pier Giorgio, sur le point de terminer ses études d'ingénieur, contracte la poliomyélite et meurt soudainement le 4 juillet 1925.
    Béatifié en 1990, il est le saint patron des sportifs.

  • Madeleine Delbrêl (1904-1964) a cherché à comprendre la foi qui l'a " éblouie " un 29 mars 1924, après une période d'athéisme. La lecture intensive d'auteurs spirituels a nourri sa soif, parmi lesquels les saints du Carmel. L'étude met à jour cette source majeure de la spiritualité de Madeleine, en relevant non seulement des affinités avec l'esprit du Carmel, mais des convergences de fond qui témoignent de la compréhension que la jeune convertie avait pu acquérir de la Réforme thérésienne et des mystiques castillans, en particulier de Jean de la Croix, proclamé docteur de l'Eglise en 1926.
    L'expérience de Dieu, à travers la nuit de la souffrance et de l'athéisme, mais aussi par la contemplation de la beauté, l'oraison comme lieu essentiel de conversion, creuset de la vie théologale et missionnaire... en sont quelques points communs. Mais si Madeleine puise dans cet héritage, elle l'actualise par le questionnement propre de son temps : l'athéisme croissant provoque ainsi la foi à une conversion permanente, qui se réalise dans un amour fraternel inconditionnel pour les incroyants et les plus pauvres.

  • Depuis plus d'un millénaire, l'oeuvre du moine arménien, Grégoire de Narek (940-1003), a accompagné les fidèles de sa nation dans toutes les circonstances de leur vie. On déposait son livre sur l'autel paroissial ; on le lisait au chevet des malades pour obtenir leur guérison ; on en insérait des extraits dans la liturgie de la messe. Si l'on partait en voyage, on en recopiait quelques pages, qu'on gardait sur soi comme viatique contre les craintes et les périls.
    Presque inconnu en Occident jusqu'au milieu du XXe siècle, saint Grégoire de Narek a été proclamé docteur de l'Église universelle en 2015. Il enseigne l'art de parler à Dieu des profondeurs du coeur, en nous présentant devant lui avec une sincérité exempte de pharisaïsme. Si nous sommes tous sauvés en Christ, nous partageons solidairement toutes les fautes de nos semblables. Nous sommes tous impliqués dans la même chaîne de prières, jusqu'à la fin des temps, en une démarche de contrition profondément libératrice.

  • Alain de Solminihac (1593-1659) fut moine à l'abbaye de chanoines réguliers de saint Augustin, proche de Périgueux, aux côtés de son oncle père abbé. Il alla se former à Paris où il suivit les prédications de carême de saint François de Sales et se lia d'amitié avec saint Vincent de Paul, avec qui il allait entretenir une correspondance sa vie durant. A 29 ans, il devint père abbé du monastère et suscita de très nombreuses vocations. Treize ans plus tard, le roi Louis XIII pensa à lui pour le siège épiscopal de Lavaur, non loin d'Albi. Par humilité, Alain refusa. L'apprenant, le roi s'écria : « Béni soit Dieu de ce qu'il y a dans mon royaume un abbé qui refuse des évêchés ! » Un mois plus tard, il le nomma au siège de Cahors et Richelieu le somma d'accepter.
    À pied, à cheval ou en litière, il arpenta son diocèse et en 21 ans d'épiscopat, il visita plusieurs fois les 800 paroisses de son diocèse.
    Soucieux de former des prêtres fervents et instruits, il fut le premier évêque français, en 1642, à ouvrir un séminaire dont il confia la direction aux pères lazaristes, fondés par son ami Vincent de Paul.
    Il fonda à Cahors des institutions durables : deux orphelinats, qu'il confia aux Filles de la charité, ainsi qu'un hôpital. Épuisé par ses travaux apostoliques, il s'éteint à 66 ans.

  • Passionné pour la mission, Melchior de Marion Brésillac (1813-1859) a quitté son diocèse de Carcassonne où il était vicaire en paroisse, pour entrer aux Missions Étrangères de Paris. Il débarque à Pondichéry en Inde le 24 juillet 1843. Il est rapidement nommé évêque de Coimbatore, en 1845, à 32 ans. Se trouvant seul face à une situation inextricable, il demande sa démission et se porte volontaire pour une nouvelle aventure en Afrique. Mais il lui est demandé de s'entourer de collaborateurs afin que la mission nouvelle puisse perdurer. C'est ainsi qu'il établit les bases de la Société des Missions Africaines (SMA), et retient le 8 décembre 1856 comme date officielle de fondation.
    Il arrive en Sierra Leone le 14 mai 1859. Il y est malheureusement accueilli par la fièvre jaune qui l'emporte le 25 juin de la même année et emporte aussi, le 28 juin, le dernier de ses cinq compagnons de mission. Il avait 46 ans.
    Retraçant son itinéraire spirituel, cet ouvrage fait appel à ses écrits, à l'expression française très soignée, qui sont abondamment cités.

  • Les Pères du désert continuent de nous emplir de leur sagesse, eux qui vécurent aux IIIe et IVe siècles, en communauté ou bien en ermites dans le désert d'Égypte.
    Moines, évêques, parfois même laïcs, voire femmes, ils sont ces « athlètes de Dieu » qui édifient par leur bon sens, simplicité et sainteté.
    On y trouve par exemple Athanase d'Alexandrie, Cyrille d'Alexandrie, Grégoire de Nazianze, Antoine du désert et bien d'autres, dont les apophtegmes ou sentences nous sont parvenues.
    L'Abba Évagre dit : "Quand une pensée ennemie monte dans ton coeur, ne cherche pas à prier d'une manière ou de l'autre, mais aiguise l'épée des larmes".
    Quelques-uns des vieillards vont chez Abba Poémen et lui disent : "A ton avis, quand nous voyons un frère dormir à l'office, faut-il le secouer pour qu'il se tienne éveillé durant la prière ? " Il leur dit : "Moi, quand je vois le frère dormir, je lui mets la tête sur mes genoux et je le fais reposer".

  • L'homme est profondément lié à son Créateur et de tout temps s'est exprimé le besoin d'honorer comme de servir le Divin. La tradition juive est riche de pratiques cultuelles dont héritera l'Eglise. Le clergé, comme service au culte, en est un élément essentiel, même si la Bible ne manque pas d'en mentionner les dangers, les pièces, les abus...

    On doit aussi à la tradition juive le rôle essentiel du repos sabbatique, dans sa double dimension : libérer du temps pour Dieu et pour l'homme.

    Le Nouveau Testament vient actualiser les rites de la Loi mosaïque moyennant le rapport établi par la médiation du Christ glorifié et la puissance sanctifiante de son Esprit, au coeur d'une Église découvrant petit à petit sa propre pratique liturgique.

  • La période que nous vivons n'est pas simple. Les prêtres vivent leur ministère dans une époque d'incertitudes, eux aussi. Celles-ci peuvent susciter des peurs comme des élans. La mission du prêtre n'est pas de réussir à sauver le monde par des tactiques et des stratégies missionnaires, mais de réussir à vivre sa vocation avec passion. Si le monde prêche la production et la réussite, l'Évangile prêche la fécondité.
    L'auteur propose de revisiter l'ordination sacerdotale comme un retour aux sources pourr épondre aux défis de notre temps laborieux. Les crises encouragent les prêtres à veiller sur leur humanité, à soigner leur intériorité, à cultiver les désirs et à ne pas étouffer leurs rêves. Il s'agit d'une vocation formidable, signe dans une monde en quête de repères.

  • A la suite de ses ouvrages sur Jésus et les premiers disciples du fondateur du christianisme, l'auteur aborde là la question des évangiles : leur écriture, leur but, leurs auteurs, leurs vérités. Il est aussi question des écrits " apocryphes ", ces textes qui parlent de Jésus mais qui n'ont pas été retenus dignes de figurer dans le nouveau Testament. Pourquoi ? Puis à partir d'un choix de textes, de mise en parallèle, l'auteur montrera les intentions des auteurs, les différences entre les versions.
    Regarder les textes et les lire, pour comprendre le message qu'ils délivrent. Un livre de connaissances, qui soulèvent des questions millénaires auxquelles chacun y apportera ses réponses. Cet ouvrage devrait apporter à chacun des connaissances et, s'il atteint son but, des questions. Il n'y apportera certainement pas de réponses mais peut-être une nouvelle manière de se poser les questions, et donc pour chacun, de trouver des réponses.

  • Du passage des Hébreux à travers la mer Rouge, l'aventure de Jonas jeté à la mer, à Jésus marchant sur les eaux du lac de Tibériade, cet élément joue un rôle de premier plan dans l'interprétation des signes de l'action de Dieu. Violente et incontrôlable comme au Déluge , la mer est le lieu de forces obscures pour la mythologie antique. Mais elle devient aussi source de purification puis de sacrement par l'eau qui jaillit du côté du Christ à sa mort.
    Ce que dit la Bible sur l'eau nous offre le regard que la Bible nous transmet sur cet élément vital et aujourd'hui menacé de pénurie sur notre planète ?

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  • Déjà en 1969, Michel Menu ne mâchait pas ses mots « Quand je vois des jeunes qui ne foutent rien, ça me fatigue » disait-il. Son analyste de la situation était très claire.
    Les grands espaces des Causes, la marche au long cours et les fraternités partagées apparurent comme de vraies révélations. C'étaient des moyens fabuleux et efficaces pour « redonner à des jeunes l'envie de vivre à pleine puissance en fleurs et en fruits ». Il ne s'agissait plus de faire une école de chefs, l'objectif était désormais d'aider chacune et chacun à se trouver et à s'épanouir pleinement.
    Ce qu'il ne mesurait pas, il y a 50 ans, c'est combien cette aventure allait changer la vie de milliers de jeunes et bouleverser sa propre existence ainsi que sa vision profonde du sens de la vie. Cette aventure Goum a été exceptionnelle pour les autres et pour lui.

  • Ce troisième tome des oeuvres complètes met à la disposition du public des textes d'un genre différent : dans une première partie, on trouve l'ensemble des méditations poétiques de Madeleine Delbrêl. En effet, celle-ci avait écrit de nombreux poèmes de jeunesse au long des années vingt. Puis cette production s'interrompit. C'est de l'après-guerre que datent les méditations poétiques qui sont donc ici rassemblées selon un critère de style. Elles ont une place majeure dans la vie et l'oeuvre de Madeleine qui y médite souvent le quotidien en vers libres, pleins d'images et d'humour . Le lecteur entre par elles dans une prière simple et profonde. Les noëls, du même style, témoignent de sa mystique de l'incarnation.
    Dans une seconde partie, se trouvent rassemblées de brèves réflexions et poésies trouvées de manière éparse et souvent sauvées de la corbeille par l'entourage de Madeleine. On y trouve aussi des poèmes de circonstances, des hommages, des sketchs et chansons qui donnèrent de la saveur à la vie de ceux auxquels ils étaient destinés.
    Ce volume est un hommage à l'humour légendaire de cette grande figure.

  • À partir de quelques réflexions de Chiara Lubich qui éclairent des aspects spécifiques de notre vie liés au bien-être psycho-physique et à la santé environnementale, cet ouvrage dessine un style de vie capable de constituer une réponse constructive et pacifiante aux défis du présent comme les maladies, la vieillesse, la pollution de la planète, jusqu'aux pandémies auxquelles nous sommes à nouveau confrontés.
    Des témoignages touchants, des réflexions pertinentes et des concrétisations contemporaines nourriront notre agir au service de la fraternité.

  • Héroïque dans sa prière, infatigable dans sa prédication, exigeant avec ses frères, méticuleux dans son travail, saint Dominique (1170-1221) a été un maître en vie spirituelle. Plein de sollicitude pour ses proches, il les a guidés et accompagnés dans leur vie chrétienne. C'est à ce maître spirituel, fondateur de l'ordre des Frères prêcheurs, les Dominicains, que nous allons demander de guider notre méditation, adoptant ses neuf manières de prier, écoutant ses cris dans la nuit, et surtout apprenant à son école à aimer le Seigneur comme Il nous a aimés.

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