Nouvelle Cite

  • Roger-Marie-Elie Etchegaray (1922-2019) provient d'un petit village du pays basque.
    Après son ordination sacerdotale, en 1947, il enchaîne les responsabilités qui lui permettent de mettre au service ses qualités de diplomate et d'organisateur. Il participe comme expert aux sessions du concile Vatican II.
    Mgr Etchegaray devient en 1971, archevêque de Marseille : il a 48 ans. Sa jeunesse, sa capacité à exprimer avec souplesse la richesse de la foi, la chaleur de son sourire et de sa parole, son attention aux personnes et surtout aux petits font merveille.
    Le Pape Jean-Paul II le crée cardinal en juin 1979. Premier cardinal romain à entrer en Chine (1980), il sera l'émissaire personnel du Pape sur tous les points chauds de la planète. Le Pape Jean-Paul II lui confie ensuite la mise en place de la 1e Journée mondiale de prière pour la paix à Assise en 1986. Puis ce sera le comité pour le Grand Jubilé de l'An 2000.
    A 95 ans, en janvier 2017, il quitte Rome pour rentrer au pays basque, en maison de retraite à Cambo-les-Bains. Il décède le 4 septembre 2019.

  • Depuis plus d'un millénaire, l'oeuvre du moine arménien, Grégoire de Narek (940-1003), a accompagné les fidèles de sa nation dans toutes les circonstances de leur vie. On déposait son livre sur l'autel paroissial ; on le lisait au chevet des malades pour obtenir leur guérison ; on en insérait des extraits dans la liturgie de la messe. Si l'on partait en voyage, on en recopiait quelques pages, qu'on gardait sur soi comme viatique contre les craintes et les périls.
    Presque inconnu en Occident jusqu'au milieu du XXe siècle, saint Grégoire de Narek a été proclamé docteur de l'Église universelle en 2015. Il enseigne l'art de parler à Dieu des profondeurs du coeur, en nous présentant devant lui avec une sincérité exempte de pharisaïsme. Si nous sommes tous sauvés en Christ, nous partageons solidairement toutes les fautes de nos semblables. Nous sommes tous impliqués dans la même chaîne de prières, jusqu'à la fin des temps, en une démarche de contrition profondément libératrice.

  • Prier 15 jours avec... t.234 ; maître Eckhart Nouv.

    Eckhart von Hochheim, dit Maître Eckhart, (1260 -1328) est un dominicain et un philosophe mystique allemand. Son enseignement est une invitation au détachement considéré comme la condition nécessaire de l'union à Dieu et à l'enfantement de Dieu dans l'âme.
    Il enseigna à Paris et en Allemagne, puis sera élu premier provincial de la province dominicaine de Saxonia qui regroupe alors 47 couvents de frères.
    Vers 1311, Maître Eckhart est envoyé une seconde fois à Paris pour y enseigner, mais en 1326, un procès d'inquisition est lancé contre lui. C'est la première fois qu'un Maître en théologie, qui plus est la principale figure intellectuelle de son Ordre, est objet d'inquisition. Il lui est notamment reproché ses prédications "vulgaires", trop accessibles au peuple, aux gens "simples". Eckhart meurt en 1328, avant de connaître la sanction finale.

  • Prier 15 jours avec Pier Giorgio Frassati nous met au contact d'une de ces âmes de feu, passionnées, qui vont droit au but. Né dans une famille de grand renom, Pier Giorgio a tout pour s'installer dans une vie confortable et mondaine. Pourtant il choisit une autre voie, celle du service des plus pauvres dans les faubourgs de Turin. Malgré l'incompréhension de ses proches, il étonne tout autant par sa volonté et son humilité que par sa gaieté et son énergie inépuisable. Alpiniste de haut niveau, il parcourt les montagnes et y découvre la joie du dépassement de soi. Investi dans de nombreux mouvements étudiants, Giorgio est également très actif dans les mouvements politiques de son temps, combattant le fascisme naissant. La lecture de ses lettres nous révèle son amour profond pour ceux qui sont délaissés, mais aussi les luttes qu'il doit mener pour persévérer dans son désir de servir ses frères. A l'âge de vingt-quatre ans, Pier Giorgio, sur le point de terminer ses études d'ingénieur, contracte la poliomyélite et meurt soudainement le 4 juillet 1925.
    Béatifié en 1990, il est le saint patron des sportifs.

  • Alain de Solminihac (1593-1659) fut moine à l'abbaye de chanoines réguliers de saint Augustin, proche de Périgueux, aux côtés de son oncle père abbé. Il alla se former à Paris où il suivit les prédications de carême de saint François de Sales et se lia d'amitié avec saint Vincent de Paul, avec qui il allait entretenir une correspondance sa vie durant. A 29 ans, il devint père abbé du monastère et suscita de très nombreuses vocations. Treize ans plus tard, le roi Louis XIII pensa à lui pour le siège épiscopal de Lavaur, non loin d'Albi. Par humilité, Alain refusa. L'apprenant, le roi s'écria : « Béni soit Dieu de ce qu'il y a dans mon royaume un abbé qui refuse des évêchés ! » Un mois plus tard, il le nomma au siège de Cahors et Richelieu le somma d'accepter.
    À pied, à cheval ou en litière, il arpenta son diocèse et en 21 ans d'épiscopat, il visita plusieurs fois les 800 paroisses de son diocèse.
    Soucieux de former des prêtres fervents et instruits, il fut le premier évêque français, en 1642, à ouvrir un séminaire dont il confia la direction aux pères lazaristes, fondés par son ami Vincent de Paul.
    Il fonda à Cahors des institutions durables : deux orphelinats, qu'il confia aux Filles de la charité, ainsi qu'un hôpital. Épuisé par ses travaux apostoliques, il s'éteint à 66 ans.

  • Les Pères du désert continuent de nous emplir de leur sagesse, eux qui vécurent aux IIIe et IVe siècles, en communauté ou bien en ermites dans le désert d'Égypte.
    Moines, évêques, parfois même laïcs, voire femmes, ils sont ces « athlètes de Dieu » qui édifient par leur bon sens, simplicité et sainteté.
    On y trouve par exemple Athanase d'Alexandrie, Cyrille d'Alexandrie, Grégoire de Nazianze, Antoine du désert et bien d'autres, dont les apophtegmes ou sentences nous sont parvenues.
    L'Abba Évagre dit : "Quand une pensée ennemie monte dans ton coeur, ne cherche pas à prier d'une manière ou de l'autre, mais aiguise l'épée des larmes".
    Quelques-uns des vieillards vont chez Abba Poémen et lui disent : "A ton avis, quand nous voyons un frère dormir à l'office, faut-il le secouer pour qu'il se tienne éveillé durant la prière ? " Il leur dit : "Moi, quand je vois le frère dormir, je lui mets la tête sur mes genoux et je le fais reposer".

  • Passionné pour la mission, Melchior de Marion Brésillac (1813-1859) a quitté son diocèse de Carcassonne où il était vicaire en paroisse, pour entrer aux Missions Étrangères de Paris. Il débarque à Pondichéry en Inde le 24 juillet 1843. Il est rapidement nommé évêque de Coimbatore, en 1845, à 32 ans. Se trouvant seul face à une situation inextricable, il demande sa démission et se porte volontaire pour une nouvelle aventure en Afrique. Mais il lui est demandé de s'entourer de collaborateurs afin que la mission nouvelle puisse perdurer. C'est ainsi qu'il établit les bases de la Société des Missions Africaines (SMA), et retient le 8 décembre 1856 comme date officielle de fondation.
    Il arrive en Sierra Leone le 14 mai 1859. Il y est malheureusement accueilli par la fièvre jaune qui l'emporte le 25 juin de la même année et emporte aussi, le 28 juin, le dernier de ses cinq compagnons de mission. Il avait 46 ans.
    Retraçant son itinéraire spirituel, cet ouvrage fait appel à ses écrits, à l'expression française très soignée, qui sont abondamment cités.

  • Déjà en 1969, Michel Menu ne mâchait pas ses mots « Quand je vois des jeunes qui ne foutent rien, ça me fatigue » disait-il. Son analyste de la situation était très claire.
    Les grands espaces des Causes, la marche au long cours et les fraternités partagées apparurent comme de vraies révélations. C'étaient des moyens fabuleux et efficaces pour « redonner à des jeunes l'envie de vivre à pleine puissance en fleurs et en fruits ». Il ne s'agissait plus de faire une école de chefs, l'objectif était désormais d'aider chacune et chacun à se trouver et à s'épanouir pleinement.
    Ce qu'il ne mesurait pas, il y a 50 ans, c'est combien cette aventure allait changer la vie de milliers de jeunes et bouleverser sa propre existence ainsi que sa vision profonde du sens de la vie. Cette aventure Goum a été exceptionnelle pour les autres et pour lui.

  • Saint Antoine de Padoue (1195-1231) est surtout invoqué pour retrouver des objets égarés... Une image populaire qui cache sa riche figure de théologien formé à l'école de saint Augustin, de profond connaisseur des écritures, amoureux du Christ et de la Vierge, de contemplatif en quête de silence et de prière, d'apôtre prêchant l'Évangile sur les routes du monde à la suite de François d'Assise, de défenseur des pauvres face aux grands de ce monde. Ces méditations, inspirées de ses Sermons, ouvrent nos coeurs à la foi, à la confiance, aux chemins vers la sainteté.

  • Prier 15 jours avecle cardinal Newman (1801-1890) est un des plus grands théologiens et une des plus grandes figures spirituelles des derniers siècles. Né à Londres, il a vécu 28 ans de sa vie à Oxford comme universitaire et prêtre de l'Église anglicane, devenant rapidement le prédicateur le plus écouté de toute l'Angleterre. Comme chef de file du Mouvement d'Oxford, il travaille au renouveau de l'anglicanisme, avant d'être reçu en 1845 dans l'Église catholique. Malgré bien des obstacles, il travaille aussi au renouveau de cette Église. Il fonde en 1848 l'Oratoire de saint Philippe Neri en Angleterre Il est créé cardinal par le pape Léon XIII en 1879.
    Selon Jean Guitton, il est le « penseur invisible de Vatican II ». Mais il est avant tout un guide spirituel précieux et sûr. Prier 15 jours avec le cardinal Newman propose un itinéraire spirituel qui mène de la découverte éblouissante de Dieu comme présence intérieure, à une spiritualité de l'abandon, au coeur même de ce monde.

  • Jeanne d'Arc (1412-1431), bergère lorraine entrée à 17 ans dans la vie publique et morte martyre à tout juste 19 ans, fait partie des figures féminines les plus connues et les plus représentées à travers le monde.
    Pour connaitre Jeanne et sa relation Dieu, les comptes-rendus de son procès puis de sa réhabilitation sont précieux. On y découvre une femme étonnante d'aplomb et de vie dans l'Esprit. Elle sera sommée de s'expliquer sur ce lien qui l'unit à Dieu, sur le message reçu par ces voix qui la visiteront jusque dans sa prison.
    C'est tout un pan de notre histoire qui est ainsi revisité, à l'occasion d'une des plus grandes erreurs judiciaires de tous les temps. De la sorcière à la sainte, un parcours atypique.
    L'année 2020 marque le 100e anniversaire de sa canonisation.

  • Héroïque dans sa prière, infatigable dans sa prédication, exigeant avec ses frères, méticuleux dans son travail, saint Dominique (1170-1221) a été un maître en vie spirituelle. Plein de sollicitude pour ses proches, il les a guidés et accompagnés dans leur vie chrétienne. C'est à ce maître spirituel, fondateur de l'ordre des Frères prêcheurs, les Dominicains, que nous allons demander de guider notre méditation, adoptant ses neuf manières de prier, écoutant ses cris dans la nuit, et surtout apprenant à son école à aimer le Seigneur comme Il nous a aimés.

  • Ce Prier 15 jours avec les lieux saints, à travers un choix de lieux saints parmi les plus fréquentés, pourra accompagner la prière du lecteur, familier ou non de la Terre Sainte. Il pourra même se retrouver dans les bagages des pèlerins qui auront le bonheur de s'y rendre. A partir de quinze hauts lieux de la foi chrétienne, imprégnés de l'histoire, du témoignage des pierres, on parcourt l'histoire de la vie de chacun, avec ses périodes de vie faciles et difficiles. On chemine à travers des lieux comme : Bethléem, Nazareth, Cana, le lac de Tibériade, Jéricho, le Jourdain, Jérusalem, Césarée, Béthanie, Emmaüs, etc.
    Prier 15 jours avec les lieux saints est une invitation au voyage. Les commentaires proposés offrent une lecture actualisée et nourrissante de la Parole de Dieu, ainsi que des repères archéologiques et historiques. Des paysages, des visages viendront accompagner cette méditation sur les pas de Jésus, confirmant l'invitation au voyage proposée.

  • Saint Jean de la Croix (1542-1591) est, avec Thérèse d'Avila, le grand réformateur du Carmel. Comme elle, il a su communiquer son expérience intérieure, ses angoisses et ses joies profondes, avec une ardeur exceptionnelle et un grand talent littéraire. En dépit de persécutions au sein même de sa communauté réticente aux changements, le jeune religieux continua de bousculer les règles jusqu'à un renouvellement qui porta des fruits de sainteté et de vocations.
    Canonisé en 1726, il est proclamé docteur de l'Eglise en 1926. Jean de la Croix nous invite à nous dépouiller de tout ce qui n'est pas Dieu pour Dieu, jusqu'à l'union de ressemblance avec le Seigneur Jésus. Pour lui, tout repose sur la grâce du baptême, qui trouve son expression dans la foi, l'espérance et la charité.

  • A l'aide de quelques textes puisés aux sources relatives à Claire d'Assise (1193-1253), fondatrice des clarisses, cet ouvrage invite à un voyage intérieur avec une femme dont nous séparent huit siècles d'histoire.

    Accompagner Claire sur son chemin de communion avec un Dieu pauvre, nous laisser transformer par la folie aimante d'un Dieu crucifié et goûter la beauté de la vie ordinaire, autant d'attitudes qui conduisent le lecteur à découvrir avec émerveillement la présence discrète d'un amour qui transfigure le quotidien.

  • Prier 15 jours avec Pierre Fourier (1565-1640) nous raconte l'histoire d'un jeune qui nait en une période de grand optimisme chrétien (peu après le Concile de Trente), d'ouverture au monde et de sensibilité à l'humain. Il est formé chez les Jésuites et s'affirme doué d'un esprit solide et fin. Ses maîtres remarquent sa piété qui est encore plus profonde que son intelligence. A l'université, il suit un groupe de garçons et se montre bon éducateur. Prêtre à 24 ans, puis docteur en théologie et docteur en droit civil et canonique, il sera appelé à conseiller les princes lorrains.
    En 1597, il est envoyé dans un gros bourg de marchands aisé, dans les Vosges, où la pratique religieuse est à peu près inexistante. Il va s'employer à améliorer la situation sociale, faire des oeuvres de miséricorde, s'occuper de l'action communale comme officier de justice.
    C'est là qu'il rencontre Alix Le Clerc et ses premières compagnes et n'aura de cesse de les soutenir, les conseiller, agir à leurs côtés pour permettre la formation des filles, créant ainsi la première école pour filles.

  • Sainte Gemma Galgani (1878-1903), bien que morte très jeune, à l'âge de 25 ans, est la plus grande représentante italienne du culte du Sacré-Coeur. L'irruption du surnaturel dans sa vie intensifia ses penchants naturels, au lieu de les anéantir. Elle pouvait voir Jésus, et continuer à vivre une vie « normale » . En Gemma, tout est « concentré » . Elle est à la fois enfant, femme, et sainte. La vie de Gemma nous offre d'abord un vivant tableau de « l'enfance spirituelle » : son ange gardien fut son éducateur; il la choyait et la « grondait », comme un grand frère plein de tendresse. Gemma fut aussi femme, et combien femme ! Une femme passionnée d'amour pour l'homme-Dieu Jésus. Ses nombreux dialogues nous la montrent séduite, conquise, puis offerte. Enfin, Gemma fut sainte, sachant remettre tout son être entre les mains de son créateur et sauveur. A 21 ans, elle reçoit la grâce des stigmates. II s'agit là d'une grande mission : mourir publiquement d'amour. Afin de l'accompagner dans cette mort d'amour, un religieux passioniste devient son directeur spirituel.

  • Hildegarde de Bingen est peut-être l'une des femmes mystiques les plus appréciées aujourd'hui. Elle a excellé dans tous les domaines : la botanique, la médecine, la théologie, la musique, la cuisine... Hildegarde est une mystique d'un type particulier, c'est une visionnaire. Elle a marqué son époque, le XIIe siècle. Ses visions lui ont donné d'agir sur l'Eglise et la société de son temps, pour lesquelles elle a été, en quelque sorte, une prophétesse.
    Hildegarde a été proclamée docteur de l'Eglise le 7 octobre 2012.

  • Saint Charbel (1828-1898) est un moine-ermite libanais de l'Église maronite. Il vivra dans la prière et la réclusion au monastère Saint-Maron, dans l'ascèse et le sacrifice de soi, pour le monde et le salut de tous. Sur l'instance de ses supérieurs, il acceptait d'accueillir parfois des fidèles qui venaient le voir dans son ermitage et qui lui demandaient des conseils spirituels. Il formulait toujours ces conseils de manière brève, avec de très simples paroles qui touchaient immédiatement l'âme de son interlocuteur.
    Depuis sa mort, son tombeau n'a jamais cessé d'attirer des pèlerins, de toutes confessions et cultures, avec de nombreux prodigues qui se perpétuent comme le suintement d'une huile. Durant les différentes exhumations, son corps reste toujours intact et souple.
    Il fut canonisé en 1977.

  • Le père Jacques Hamel (1930-2016) est brutalement sorti de l'anonymat le 26 juillet 2016, jour de son assassinat lors de la messe qu'il célébrait, perpétré par deux terroristes islamistes.
    La mort de ce martyr a bouleversé l'opinion internationale, interdite devant l'acte de barbarie survenu pendant un office religieux, sur un homme fragile et bienveillant à l'égard de tous, comme en témoigne la présence de nombreux musulmans à son inhumation.
    Qui était ce prêtre, quels étaient son parcours, ses axes de prédication, sa vie ? Qui fut celui qui réagit à ses agresseurs en les interpellant fortement : « Va-t'en, Satan ! » Prier 15 jours avec le père Jacques Hamel ce sont quinze jours, quinze étapes pour pénétrer son chemin de foi.

  • Saint Benoît (480-547) est considéré comme le père du monachisme d'occident. Prière liturgique et personnelle, lecture spirituelle et travail sont les trois grandes colonnes de sa Règle.
    L'auteur, lui-même bénédictin expérimenté, nous guide sur ce chemin spirituel, à la recherche de Dieu en vérité.
    On passe d'un bon décapage de l'âme (obéissance, humilité) à une redécouverte du monde en Dieu, dans la contemplation.

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