ARNOLD

  • OÙ ALLONS-NOUS?

    ARNOLD

  • Vous vous apprêtez à faire la connaissance de porculus, le meilleur cochon du monde.
    Et de bufolet, le crapaud qui ne veut pas être vu en maillot de bain. et de hulul, le hibou qui sait faire du thé aux larmes et qui, un jour, a invité l'hiver à venir se réchauffer chez lui. et d'un souriceau qui entreprit un long, très long voyage pour aller voir sa mère. ce voyage était d'ailleurs si long qu'arnold lobel lui dessina un marchand de pieds sur le bord de la route. vous vous apprêtez à découvrir l'un des plus grands auteurs-illustrateurs de livres pour enfants, celui qui a su le mieux mélanger les images et les mots pour en faire quelque chose de très précieux, quelque chose que ni les images seules, ni les mots seuls ne peuvent raconter.

  • « Ce à quoi tu te tiens, ce sur quoi tu t'appuies, c'est là véritablement ton Dieu. ».

    1505, Saint Empire Romain germanique. Sur le chemin pour Erfurt en Allemagne, Martin Luther est surpris par un terrible orage. Alors qu'il pense vivre ses derniers instants, il implore Dieu et ses saints et en réchappe. Persuadé que le Seigneur lui a laissé la vie sauve, il décide de lui vouer son existence. En se faisant moine, il espère aussi échapper à l'enfer et au purgatoire au jour de son trépas. Il entre dans une confrérie de moines augustins, où il impressionne ses supérieurs par sa ferveur et son zèle. Envoyé en mission à Rome, il découvre avec stupeur à quel point la ville sainte a été dévoyée et les clercs corrompus par les richesses. Surtout, il réalise que les hommes doivent revenir aux textes originels s'ils veulent trouver le salut et changer leur vision de Dieu. À une époque où la religion fait et défait des royaumes, où les idées circulent plus vite que jamais grâce à l'imprimerie nouvellement créée, la vision de Luther est sur le point de changer le monde...

  • Martin Luther

    Matthieu Arnold

    • Fayard
    • 8 Mars 2017

    Le combat de Martin Luther (1483-1546) contre les dérives de l'Église de son temps a été à l'origine d'un renouveau de la piété, mais aussi de la fracture de la chrétienté occidentale qui perdure jusqu'à aujourd'hui.
    À l'occasion du 500e anniversaire de la Réforme, Matthieu Arnold suit Luther à travers l'ensemble de sa vie et de son oeuvre : ses grands traités, sa traduction de la Bible, sa correspondance, ses catéchismes, ses cantiques, ses prédications ou encore ses Propos de table. Il nous fait découvrir ainsi un personnage plus riche et plus complexe que le pourfendeur de la papauté ou l'adversaire d'Érasme : le porte-parole d'un message réconfortant et le génial inventeur de la langue allemande ; un mari facétieux, promoteur de l'instruction des femmes ; un homme d'une intense sensibilité religieuse, qui fut appelé à s'exprimer aussi dans le domaine de l'éducation, de l'économie et de la politique. Grâce à l'étude des écrits de ses contemporains, Matthieu Arnold resitue Luther dans son époque pour mieux en mesurer l'influence, dans tous les milieux sociaux.
      Professeur à la Faculté de théologie protestante de l'Université de Strasbourg, membre honoraire de l'Institut universitaire de France, Matthieu Arnold est le premier historien à avoir consacré une étude systématique à l'immense corpus des lettres de Luther. Il a notamment édité Martin Luther, Les Quatre-vingt-quinze thèses (Olivétan, 2014), et il co-dirige l'édition des Oeuvres de Luther dans la Bibliothèque de la Pléiade (t. I, 1999 ; t. II sous presse). 

  • Par le témoignage de vie de Dietrich Bonhoeffer (1906-1945), on découvre une figure engagée face à Hitler , qui lui coûta la vie. Dietrich Bonhoeffer, pasteur et théologien, n'a jamais opposé prière et action. Pasteur de paroisse, puis chargé de la formation des jeunes pasteurs de l'Église confessante (opposée aux nazis), il n'a cessé de composer des prières (en prose ou en vers) témoignant d'une profonde spiritualité. Nombre d'entre elles sont d'autant plus émouvantes qu'elles ont été rédigées en cellule, durant les deux années de captivité de Bonhoeffer.
    En outre, l'actualité des prières de Bonhoeffer tient au fait que, dès les années quarante, il a anticipé la sécularisation actuelle : un monde qui pense pouvoir se passer de Dieu. Pour Bonhoeffer, dans ce contexte, le croyant ne renoncera pas à témoigner de Dieu ni à le prier, mais il le fera avec des termes qui parlent au croyant comme au non-croyant.

  • Martin LUTHER (1483-1546) est à l'origine de la Réforme.
    Moine augustin, docteur en théologie, il se fait connaître du grand public en 1517 par ses 95 thèses dirigées contre les indulgences. Le débat s'élargit rapidement à la question de l'autorité dans l'Église. En 1521, Luther est excommunié et se voit conduit avec ses partisans, à son corps défendant, vers une Église séparée de Rome. En soulignant que Dieu sauve par sa seule grâce et en insistant sur l'Écriture sainte, norme de l'Église, il a exercé, jusqu'à nos jours, une influence considérable. Depuis le milieu du XX e siècle, l'Église catholique elle-même a commencé à reconsidérer son rôle et sa pensée.

  • C'est à un renoncement radical de nos images de Dieu que nous invite cet ouvrage puissant et audacieux.
    L'auteur y défriche un chemin engageant vers une foi plus mature, plus dansante, plus cohérente avec l'amour d'un Dieu infiniment simple.

    « Tout au long de l'Histoire, ce Dieu du dialogue tente l'impossible, tout en intégrant dans son projet l'hypothèse nécessaire de l'échec. La Création et l'histoire du salut me paraissent n'être qu'une suite infinie de ratés et d'erreurs corrigés sans cesse, ou remis sur le métier, dans une créativité sans borne à la mesure de l'amour têtu d'un Dieu fasciné par l'humain. » C'est à un renoncement radical de nos images de Dieu que nous invite cet ouvrage puissant et audacieux de Simon Pierre Arnold. Passant chacun de nos élans de foi au crible de la kénose, il défriche un chemin engageant vers une foi plus mature, plus dansante, plus cohérente avec l'amour d'un Dieu infiniment plus simple que ce que nos coeurs compliqués tendent à vénérer.

  • Albert Schweitzer (1875-1965) est un personnage hors norme.
    Penseur profond, théologien et pasteur, il est aussi un inlassable homme de conviction et d'action, un musicien talentueux et un chrétien qui sans cesse cherche à conjuguer la foi et la raison.
    A l'âge de trente ans, alors qu'il a déjà devant lui une carrière toute tracée, il entreprend des études de médecine pour pouvoir partir en Afrique y soigner les populations du Congo. Il crée l'hôpital de Lambaréné, auquel il se consacre durant de longues années avec son épouse Hélène Breslau, tout en recherchant des soutiens en Europe pour financer son oeuvre. Cet engagement humanitaire lui vaut de recevoir le prix Nobel de la paix en 1953.
    Mais Schweitzer ne s'arrête pas en si bon chemin, il continue de militer contre les souffrances infligées aux animaux et s'engage contre l'arme nucléaire qui menace l'humanité. Homme libre et joyeux, Schweitzer veut nous redonner prise sur nos existences en nous exhortant à penser et à agir, à aimer et à espérer.

  • Un jour de grand vent, un ours perd son écharpe dans la neige. Une joie pour tous les animaux de la forêt qui vont tour à tour se l'approprier. Le castor pour s'en faire un turban, la loutre une liane, les souris un trampoline... Mais dans quel état l'ours va-t-il retrouver son écharpe ?

    - Sur un principe perdu/trouvé, chaque double page est le théâtre de jeux et facéties jubilatoires quand un nouvel animal s'empare de l'écharpe.

    - Impossible de résister aux postures désopilantes des animaux, rendus si expressifs sous le trait de Matthew Cordell, l'auteur de Encore un frère.

  • Les turbulences que traverse aujourd'hui la vie religieuse constituent une extraordinaire occasion de conversion si elles sont vécues comme un appel à revenir aux fondements sur lesquels elle est bâtie. Fort de cette conviction, Simon Pierre Arnold propose aux religieux un travail de remise en question priante qui les renvoie aux trois axes fondamentaux de leur vie que sont la pauvreté, la chasteté et l'obéissance, dans une double perspective de fidélité à la source évangélique et aux interpellations du monde contemporain. Ecrit dans un contexte latino-américain, Au risque de Jésus-Christ peut cependant rejoindre tout religieux soucieux de donner sens à son engagement. Il aide à redonner goût et audace à la suite toujours actuelle de Jésus-Christ.

  • Le voyage de Jean-Claude Ameisen au coeur de l'étonnant trésor d'un plasticien, François Arnold : des peintures de personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer lui ont été données au sein de l'atelier qu'il a animé dans un hôpital.
    Ultime traces de beauté. Ultime témoignage d'humanité.
    Dans un hôpital au bord d'une forêt, François Arnold installe un jour un atelier de peinture. Dans ce lieu de tendresse, de partage et de création, des vieillards apprennent à peindre. Eux que l'on croyait déjà hors du monde se révèlent intensément présents. Et les oeuvres qu'ils créent sont bouleversantes.
    Ils viennent, une fois, deux fois, cent fois, heureux d'apprivoiser pinceaux et couleurs. Beaucoup sont atteints de la maladie d'Alzheimer. C'est à leur rencontre que nous emmènent François Arnold et Jean Claude Ameisen. Leurs voix se mêlent à ceux des patients. Au-delà des couleurs, au-delà des mots, audelà de l'oubli, il y a chez chacun des auteurs de ces peintures la présence d'une vie intérieure qui bat.
    La présence d'un monde qui n'en finit pas de se construire. Ultimes trace de beauté. Ultime témoignage d'humanité.

  • Les trois années que Calvin a passé à Strasbourg sont souvent considérées comme une simple parenthèse entre ses deux séjours à Genève (1536-1538 et 1541-1564). Pourtant, cette période s'est révélée extrêmement féconde pour Calvin, sur les plans tant littéraire que théologique et pastoral, sans oublier son mariage avec Idelette de Bure : c'est à Strasbourg que Calvin a publié la deuxième édition latine, fortement augmentée, de son Institution, et qu'il a écrit la première version française de cette somme de la théologie réformée, véritable monument littéraire ; c'est là qu'il a professé son cours sur les Romains, répliqué au cardinal Sadolet et rédigé son Petit traité de la sainte cène, destiné à réconcilier les protestants ; c'est là qu'il s'est familiarisé avec la pratique catéchétique de Martin Bucer et avec les chants des paroisses strasbourgeoises, qui ont inspiré ses Aucuns psaumes et cantiques mis en chant ; c'est grâce aux Strasbourgeois, enfin, qu'il a pu participer aux négociations politico-religieuses entre les protestants et avec les partisans de la foi traditionnelle, gagnant l'amitié de Philippe Melanchthon et l'estime des autres Réformateurs.

  • « Un des traits les plus provocateurs des nouveaux paradigmes concerne précisément l'existence de Dieu. C'est simple, Dieu n'a plus de place. Nous n'avons pas besoin de nous débarrasser de lui. Dieu n'est ni signifiant ni nécessaire.

    Et si cette non-nécessité de Dieu était la véritable condition de son sens et de sa divine liberté ?

    Bien que cela paraisse paradoxal, je suis convaincu qu'une phase de spiritualité négative est indispensable pour guérir notre imaginaire religieux. Il nous faut renoncer à toute métaphore, à toute image, à tout concept, à toute référence, pour cheminer dans la foi,comme si nous nous laissions tomber dans le vide.

    Le Dieu « non existant », non nécessaire, qui n'a plus de place, est précisément celui qui « respire derrière la porte » (Maître Eckhart), attendant que nous fassions silence pour l'écouter respirer en nous, dans l'univers et dans l'histoire.

    Si le fait religieux conserve quelque légitimité dans la postmodernité, c'est exclusivement dans le domaine de la quête et de la construction symbolique de sens. »

  • L´être humain sait faire beaucoup de choses, mais il ne sait pas fabriquer d´étoiles. Or l´humanité ne serait pas née sans étoiles antérieures qui ont transmis leur matière à notre Terre. Même l´astre le plus proche de nous, le Soleil, a une durée de vie limitée.
    Faut-il recourir à Dieu pour expliquer l´existence de l´univers ? Non, dit Arnold Benz, astrophysicien et croyant, Dieu n´est pas nécessaire, les lois de la physique astronomique suffisent amplement pour décrire la naissance et la mort des étoiles. Néanmoins, la cohérence de l´univers, sa capacité à se recréer en permanence posent question. De même cette aspiration à la beauté, à l´amour, que nous portons en nous, ou encore notre capacité à imaginer la transcendance... « La Création, on la ressent, tout comme la beauté, à un autre plan que le plan scientifique. » Les étoiles ne sont perceptibles en tant que création, que si les humains doués de raison les reconnaissent, avec leurs processus physiques, non pas comme un état normal donné, mais comme un cadeau permanent. Quelle que soit votre compréhension actuelle de l´univers, après avoir lu l´ouvrage passionnant d´Arnold Benz, vous ne pourrez plus regarder le ciel de la même manière ...

  • Sur la base de la correspondance de Luther avec des femmes ou portant sur elles, cette étude présente sa conception du couple, ses relations avec son épouse, ses lettres aux femmes de la noblesse, aux nonnes et aux veuves, ainsi que ses avis relatifs aux possédées, aux sorcières et aux prostituées.

  • De saint Augustin à Martin Luther King, des anciens aux modernes, des plus illustres aux moins connus, des méditations les plus élevées aux réflexions plus concrètes, voici vingt-cinq textes, vingt-cinq regards sur Noël et la Nativité, qui cherchent, chacun à leur façon, à nous faire partager le mystère et la joie.
    Matthieu Arnold a invité des théologiens, des littéraires, des historiens et des philosophes, à choisir, à traduire et à présenter ces textes, et il en a introduit lui-même certains ; Camille Claus, dont c'est le dernier livre, a réalisé les émouvantes aquarelles qui illustrent ces pensées. Voici un calendrier de l'Avent en forme de livre, pour préparer Noël.

  • Par mon ministère de prêtre en paroisse dans le diocèse de Liège (Belgique) - et aujourd'hui de prêtre retraité dans une communauté francophone à l'est du pays -, j'ai toujours voulu être au service de tous et disponible pour tous.
    J'ai mis ma vie sous le regard de Notre-Dame, pour savoir dire « oui ». D'une certaine manière, j'ai exercé mon apostolat en milieu privilégié, ouvrier et rural.
    Pendant des années, j'ai rassemblé des textes de méditation. On les lisait après la communion comme action de grâce.
    En toute simplicité, je vous invite à les lire et à les méditer dans la liturgie dominicale, les assemblées de prière, les groupes d'animation, les réunions d'équipes en mouvement, etc. et, bien sûr, personnellement. Elles vous aideront à lire en priant avec saint Matthieu au fil de son évangile. Elles vous aideront aussi à prier tout simplement. Elles vous rapprocheront du Seigneur, comme il est écrit : « Quand deux ou trois sont réunis en mon nom... Je suis au milieu d'eux » (Mt 18, 20).
    Tous, nous pouvons entendre l'appel du Seigneur, il suffit d'écouter et de regarder. « Suis-moi », dit-il à ceux qui commencent, à ceux qui cherchent, à ceux qui recommencent... (Mt 9, 9).

  • Prier avec Saint Marc

    Arnold Balaès

    • Artege
    • 15 Janvier 2006

    Les évêques de Belgique invitent les catholiques à une année de prière et d'intériorité. Dans la prière, nous sommes en communion avec Dieu et nous vivons de son amour.
    Prier, c'est se tourner vers lui, pour le reconnaître comme la source de notre vie et de nos activités. Nous pouvons lui parler comme à un ami, lui faire nos confidences dans la plus grande confiance.
    Prier, c'est faire silence, se mettre à son écoute. Il nous parle à travers la création, à travers toute personne que nous rencontrons. Prier, c'est aussi aller à la rencontre de Dieu en nous-mêmes.
    « Bien avant l'aube Jésus se leva. Il sortit dans un endroit désert, et là il priait » (Mc 1, 35). L'activité de Jésus est d'enseigner, de guérir et de prier. Cela ne fait qu'un.
    Demandons au Seigneur l'esprit de la prière, de la méditation, de l'adoration. « Il s'en alla sur la montagne pour prier » (Mc 6, 45). Seigneur, je ne sais plus prier ! Viens guérir ma foi chancelante !
    En toute simplicité, l'auteur nous invite à lire et prier l'évangile de Marc dans la liturgie dominicale, les assemblées de prière, les groupes d'animation, les réunions d'équipes en mouvement, etc. et, bien sûr, personnellement.

  • Quelle alimentation ne forme pas de mucus ? (apèrs avoir jeûné et détoxifier son corps) Le corps humain reste un mystère pour la science médicale, tout particulièrement en cas de maladie. Chaque nouvelle maladie "découverte" par les docteurs est un nouveau mystère qui se présente à eux. Vous apprendrez à quel point il est erroné et naïf de croire qu'on puisse soigner une maladie par une alimentation adaptée, composée de "menus spéciaux" ou par de longs jeûnes, si on le fait sans expérience, sans méthode et sans conseils propres à chaque cas. La guérison par le régime sans mucus s'adresse à tous ceux qui souhaitent : contrôler leur santé; vivre plus longtemps; comprendre les sensations du corps et de l'esprit afin de pouvoir y répondre. La guérison par le régime sans mucus consiste en une combinaison de jeûnes courts ou longs conçus de manière individuelle avec un changement progressif vers une alimentation qui ne forme pas de mucus.

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