Mediaspaul

  • En 2013, alors qu'il vient d'être nommé archevêque de Bangui, en Centrafrique, le cardinal Dieudonné Nzapalainga doit faire face à la guerre civile qui ravage le pays et sa capitale. Le conflit, d'abord politique, prend peu à peu une tournure confessionnelle opposant chrétiens et musulmans. Pour endiguer cette vague de violence que rien ne semble pouvoir arrêter, Dieudonné Nzapalainga se déplace partout dans le pays pour appeler à l'apaisement avec un imam et un pasteur. « Les trois saints de Bangui » comme les prénommera Le Monde, parviennent souvent à éviter des massacres et engagent les communautés sur le chemin de la réconciliation. Une mission menée parfois au péril de leur vie. Ils s'impliquent comme médiateurs pour résoudre les conflits, faire libérer les otages, attirer l'attention des autorités internationales sur la situation en Centrafrique.
    Le cardinal Nzapalainga s'est retrouvé plusieurs fois avec une arme braquée sur la tête et n'a dû son salut qu'à la force de ses mots. Le courage du cardinal fait de lui aujourd'hui l'un des hommes les plus écoutés d'Afrique centrale. Pourquoi a-t-il osé se lever contre les seigneurs de guerre ? Pourquoi ses appels à la réconciliation sont-ils écoutés ? Comment devient-on concrètement un artisan de paix ? Pour la première fois, Dieudonné Nzapalainga se livre sur son parcours et son expérience dans un livre témoignage exceptionnel.

  • « Une petite voix au fond de moi... Avant d'être prêtre, avant même d'être chrétien, essayer d'abord d'être un homme. Un homme qui n'existe pas sans les autres. Tous les autres. Ne pas aimer que certains soient exclus de la rencontre.
    Car c'est la rencontre qui fait l'homme, le relève ou le tient debout. » Ainsi le père Éric Venot-Eiffel explique-t-il son désir d'exercer un ministère d'aumônier auprès des personnes incarcérées. Ce ministère, il va l'exercer pendant 8 ans au sein d'un centre pénitentiaire un peu particulier puisqu'on y trouve principalement des auteurs d'infractions à caractère sexuel.
    À travers de courts récits dans lesquels il évoque ses rencontres avec des prisonniers, l'auteur s'interroge sur ce dont est faite l'humanité, à commencer par cette fragilité inhérente à l'être humain et qui peut le faire un jour basculer.
    Même s'il n'oublie pas que ces hommes ont fait du mal à d'autres et laissent derrière eux des victimes, dans ce lieu clos qu'est la prison, l'auteur trouve des frères en humanité.Le talent d Éric Venot-Eiffel est de témoigner tout en douceur comment les détenus lui ont fait percevoir, le plus souvent à leur insu, qu'il est fondamental pour l'homme de savoir pourquoi il vit et respire : porter des projets, se reposer sur un peu de chaleur humaine, être en paix avec luimême, sentir que l'on compte pour quelques-uns et que quoiqu'il arrive, chacun a sa place sur cette terre. Une place d'où la dignité n'est pas exclue.
    Un témoignage fort et pudique sur ce qui se passe de l'autre côté du mur de la prison et sur la manière dont les rencontres avec les détenus viennent nourrir la foi d'un aumônier de prison.

  • Jean Lavoué fait partie de ces auteurs inclassables, que l'on croit connaître et qui nous surprend à chaque nouvelle publication.
    Dans cet ouvrage qui est à la fois un témoignage et une méditation poétique, il continue l'exploration et la mise en valeur de ses racines littéraires et spirituelles.
    Après un livre remarqué sur le poète René-Guy Cadou, puis un recueil de témoignages d'auteurs sur l'influence que Jean Sullivan a exercée sur eux, il nous livre à son tour un récit intime et puissant, sur sa rencontre avec cet auteur aujourd'hui méconnu et qui a marqué tant de personnes qui l'ont rencontré.

  • « Toujours en route, jamais déraciné : la vie de Moïz est comme un symbole du thème proposé aux jeunes, pour l'année 2020 à Taizé », écrit dans la préface, Frère Alois, le prieur de la célèbre communauté oecuménique.
    Une vraie saga, la vie de Moïz Rasiwala, revisitée dans cet entretien avec Jean- Claude Escaffit. Musulman d'origine indienne, Moïz part en Allemagne poursuivre des études d'astrophysique, où il est ébranlé par le témoignage de vie d'une famille de pasteur protestant. Repéré par le CNRS français, le prometteur chercheur est invité à finir sa thèse dans un Paris soixante-huitard bouillonnant. Là, rencontre déterminante avec la communauté de Taizé et son prieur, Frère Roger. Elle va changer le reste de son existence. Baptisé catholique, épousant une protestante, Moiz Rasiwala va être tour à tour coopérant à la nouvelle université algérienne de Constantine, permanent à Taizé et animateur du Concile des jeunes des années 70, il mettra ses compétences au service de projets éducatifs dans des contrées délaissées de son Inde natale. Maitrisant une demi-douzaine de langues, il va finir sa carrière comme expert auprès du Conseil régional de Midi-Pyrénées et sera ordonné diacre permanent. Sans jamais renier ses racines Un itinéraire singulier qui révèle la richesse d'une identité plurielle, ouvre une réflexion sur les conversions religieuses et le rapport entre science et foi. Une opiniâtre quête de sens, qui se nourrit d'une polyphonie en forme d'hymne à la rencontre des cultures et des religions.

  • Après le magnifique rendez-vous de La petite musique du silence (près de 10 000 exemplaires vendus), Yves Duteil nous revient avec un nouveau livre.
    Sur l'écritoire s'offrent les pages d'un précieux témoignage, à la fois récit de vie et sentier de quête intérieur. L'auteur-compositeur-interprète de Prendre un enfant par la main et de La langue de chez nous, se confie comme sans doute il ne l'a jamais fait. Ses mots évoquent sa vie, sa carrière, son beau métier d'artisan de la chanson. Ils disent son regard sur la vie et ses mystères. Ses mots murmurent aussi sa quête de sens, ses sentiers de spiritualité, ses interrogations : « La spiritualité guide ma vie. Elle ajoute une dimension d'altitude qui me manque sur le papier. Et quand j'atterris à nouveau après une échappée, mon coeur a étanché sa soif de ciel et son envie d'envol, je me sens plus riche d'un espace intérieur, plus vaste de ce dépassement. Ce monde intime, imperceptible dans l'aveuglante clarté du soleil, a besoin de pénombre et de silence pour dialoguer, loin du tumulte quotidien. C'est ce voyage que je voudrais partager, parce qu'il concentre tout ce que nous avons de plus précieux, de plus fragile et solide à la fois, cette part insaisissable d'immatériel qui cumule nos héritages et traverse le temps à travers la mémoire de l'essentiel. L'éternité n'a cure du présent. Mais nous sommes peut-être les innombrables caractères dont elle a besoin pour écrire sa route et incarner cette continuité. Quelles que soient nos religions, nos croyances ou nos cultures, nous portons ce mystère comme une étincelle... C'est un mot d'amour, la graine d'un fruit, un pollen invisible qui féconde la terre et attend la saison propice pour germer, grandir et prospérer. C'est une pensée dans un jardin, une oasis peut-être ? Une espérance. »

  • Guy Miel fait partie de ces témoins discrets que l'on croise sans forcément percevoir le feu évangélique qui brûle en eux. Berger de profession, cet homme du sud à l'accent chantant, est animé de cette chaleur profonde, humble et joyeuse de la foi. Sans grand discours, profondément attaché à cette terre du Haut-Diois devenue depuis une trentaine d'années son refuge, il vit en simple disciple du Christ dans la solitude et la prière, en menant une existence sobre, au contact de la nature. Oblat bénédictin, cet amoureux du silence est aussi diacre depuis une quinzaine d'années. Un ministère tourné notamment vers les malades et les personnes âgées de l'hôpital et de la maison de retraite de Die. Par cette proximité, ce diacre-berger porte « l'odeur de ses brebis », selon les mots savoureux du pape François. Le témoignage qu'il nous offre ici est un encouragement à vivre simplement mais totalement l'Évangile, à l'écoute du Bon Berger, du vrai Pasteur, qui nous appelle tous à sa suite.

  • Un jour, le curé de paroisse d'Henri Marescaux lui pose une question inattendue : « Avez-vous pensé au diaconat ? » Proche de la retraite, le général qui a occupé de très hautes fonctions dans l'armée française et s'implique alors dans la catéchèse des lycéens de Versailles, est surpris mais dit « oui » presqu'immédiatement. On propose alors - peut-être pour éprouver sa vocation comme le recommande saint Paul pour les diacres ? - à ce bourgeois versaillais un mission de solidarité auprès des personnes prostituées. L'ancien patron de Polytechnique, l'ancien Inspecteur général des armées, n'hésite pas et fonce. Après avoir fait ses premières armes au mouvement Le Nid, il fonde sa propre association Tamaris et recrute des bénévoles. Il découvre un monde blessé par une grande précarité, des femmes, et aussi des hommes, le plus souvent étrangers qui, pour survivre en France, où un certain nombre sont sans travail ni papiers, n'ont d'autre recours que de « se vendre », exploités le plus souvent par des souteneurs mafieux. Le militaire à la grande force de caractère n'hésite pas à naviguer en eau trouble et part rencontrer les prostituées dans les lieux glauques de la région parisienne. Il use de sa force de conviction et de ses relations pour tendre la main à ces personnes prostituées qu'il écoute, accueille, aide dans leurs démarches administratives, avec lesquelles il lit l'Évangile et prie ; qu'il invite même parfois dans sa propre maison de vacances en Bretagne !
    On lira ici le récit d'un combat fraternel contre l'exploitation de l'homme et de la femme. On découvrira l'engagement total d'un chrétien dans le service diaconal du plus pauvre. On assistera à la création de Tamaris, l'association fondée par le général Marescaux qui a eu la joie depuis quelques années de baptiser quelques « filles » de la rue et du trottoir. « Heureux êtes-vous si vous vous lavez les pieds les uns les autres » dit le Christ à genoux devant l'humanité blessée...

  • En 2014, à vingt-quatre ans, Caroline de Danne quitte les bancs d'HEC et de Sciences Po. S'ouvre devant elle la voie prestigieuse du conseil ou de la finance. Mais c'est sans compter avec l'appel irrésistible du Chemin de Saint-Jacques de Compostelle. "Alors, sans plus d'hésitation, je suis partie", raconte la jeune femme. A ses côtés, Pépite, une ânesse porte-bagages qui deviendra au fil des jours une merveilleuse compagne de route.
    Ensemble, elles baroudent d'Angers aux confins de l'Espagne, parcourant près de 1800 kilomètres à pied en trois mois. C'est cette aventure que relate ce livre. Ou comment le célèbre chemin devient, pour la jeune diplômée, une formidable Grande Ecole. "Pour moi, plus que déplacement d'étape en étape, il a été un chemin intérieur. Non pas une parenthèse dans mon existence, mais un concentré de vie." Au retour, alors que débute sa vie professionnelle, Caroline de Danne prend la plume pour raconter ce "périple du coeur" avec ses joies, ses étonnements, ses découragements, ses doutes, ses espérances et ses émerveillements.
    A la fois récit de voyage et sentier de foi, ce livre offre le formidable témoignage d'une jeune femme d'aujourd'hui, sur le chemin de la connaissance de soi, des autres et de Dieu...

  • Michel Dubost, à l'heure où il quitte sa charge épiscopale, prend le temps de relire son parcours. Cet eudiste semble avoir eu plusieurs vies : aumônier de lycée, secrétaire général du futur "Chrétiens Médias", responsable de l'aumônerie de l'enseignement public de Paris, curé de paroisse... Puis ce fils d'un officier d'artillerie devient évêque aux Armées. Cheville ouvrière des JMJ à Paris en 1997, il est ensuite nommé évêque d'Evry-Corbeil-Essonnes.
    Auteur prolixe, on lui doit l'encyclopédie "Théo" qui connaît un large succès. Car l'ancien élève de Sciences Po est un excellent communiquant. Presse, radios et télévisions ne se privent pas d'inviter cet évêque qui sait apprivoiser les médias. Avec clarté, il aborde les grandes questions de société et s'investit dans le dialogue islamo-chrétien et la question de la place des femmes dans l'Eglise.
    Dans ce livre bilan, Michel Dubost revient sur son itinéraire et évoque aussi une part plus intime. Sa famille, la mort de son frère, sa foi, son regard suries grands enjeux-de l'Eglise. Un livre qui touchera par sa sincérité et sa liberté de parole.

  • Maryel Devera est bien connue dans le milieu de la télévision pour avoir participé à la création des émissions de téléréalité : Loft Story, Secret Story, La Ferme célébrités... Passionnée par son métier, elle se laisse happer de nombreuses années par un tourbillon professionnel séduisant, mais qui peu à peu l'isole et lui fait perdre le contact avec elle-même. Malgré une éducation chrétienne et une scolarité dans l'enseignement catholique, elle regarde la foi et l'Église avec distance et suspicion. Elle met volontiers en boîte les « cathos », leur lançant sa question favorite et provocatrice : « T'as vu la Vierge ? » (sous-entendu : « t'es fêlé de croire encore à ces sornettes » !) En mai 2013, elle rejoint quelques amis venus, à Lourdes, participer au pèlerinage des artisans de la fête animée par l'aumônier des forains avec qui elle lie amitié. Elle commence par se moquer des « bondieuseries » et de la piété populaire, poste sur Facebook (en parodiant des vacances à Las Vegas), des photos « en direct de Las Lourdas » ! Mais, contre toute attente, elle vit soudain, devant la grotte, une expérience spirituelle qui la secoue profondément. Elle reçoit intérieurement pendant près d'une heure une avalanche de questions sur la vie qu'elle mène alors. Elle a aussi l'intuition qu'il lui faut créer pour les médias un groupe de rencontre pour celles et ceux qui s'interrogent sur la foi et le sens de leur vie. Quelques années plus tard, ce groupe réunit régulièrement, en toute discrétion, 70 personnes (journalistes, producteurs, animateurs, techniciens, artistes...) pour un temps de prière dans un monastère parisien. Ce groupe s'est rendu à Rome et a pu, au cours d'une audience générale, parler avec le Pape le jour même des attentats contre Charlie Hebdo. « Il faut prier pour les médias » dit-elle alors à François qui l'encourage. Depuis, Maryel Devera continue de cheminer, de lire, de rencontrer des témoins de la foi. Elle raconte dans ce témoignage bouleversant et inclassable, sa redécouverte de la foi chrétienne et de la prière.

  • Anne et Hubert Ploquin, arrivés à l'âge de la retraite, décident de consacrer une année à une action humanitaire, avec la Délégation catholique à la coopération, en Afrique par exemple. Alors qu'ils pensaient agir au milieu d'une population, c'est finalement au monastère de Tibhirine, dans l'Atlas algérien, qu'ils atterrissent! Haut lieu de mémoire de l'assassinat des sept moines, en 1996, Tibhirine est aussi un village, une exploitation agricole, et bientôt un lieu de pèlerinage. Avec le père Jean-Marie Lassausse, prêtre et jardinier, Anne et Hubert Ploquin vont entretenir le monastère, mais aussi tisser des liens d'amitié avec les villageois, dans une Algérie encore convalescente, et partager l'héritage bouleversant des moines martyrs. Ils ont tenu, pratiquement chaque jour, le journal de bord d'une aventure tant humaine que spirituelle dans le monastère de l'Atlas. Un récit passionnant où un couple marié se met dans les traces des priants contemplatifs, tisse, comme eux, des liens forts et amicaux avec la population environnante, prie dans la même chapelle et se nourrit de la mystérieuse fécondité de Tibhirine.

  • Et soudain, l'épreuve tombe : c'est comme si la nuit entrait en moi. Je sens ma foi se retirer. Dieu, la vie éternelle, ce sont des inventions des hommes. J'ai bâti mon existence sur le vide. Je suis sonné... Ce jour-là, dans son couvent, Eric Venot-Eiffel ne sait pas qu'il vient d'entrer dans une nuit de la foi qui durera... 17 ans ! Dix-sept longues années où ce religieux Carme ne "saura" plus s'il croit, ni ce qu'il croit. Comment tenir ? Comment vivre en vérité cette traversée ? Comment "habiter" sa vocation de prêtre lorsque l'aube du matin de Pâques semble ne jamais devoir se lever ? Pour ne pas sombrer, cet amoureux de la mer écrit, entre Paris où il vit alors et l'île d'Ouessant, son refuge et son ermitage. Il ose confier ses doutes, ses hésitations, son lent et patient travail de fidélité au coeur de l'obscurité. Le formidable témoignage d'un prêtre devenu aujourd'hui aumônier de prison, porteur d'une fragile lumière au coeur des nuits carcérales...

  • Auteur, compositeur, interprète, Yves Duteil nous a offert des chansons qui marquent les mémoires et accompagnent nos vies : « Prendre un enfant par la main », « La langue de chez nous », « Pour les enfants du monde entier ».
    En marge du « star system », il poursuit une belle carrière d'artisan-chanteur et vient d'offrir à son public un nouveau CD dont les chansons sont déjà dans bien des coeurs !
    À l'occasion de la sortie de ce nouveau disque et de la tournée qui l'accompagne, il a choisi de rassembler dans ce livre les plus belles chroniques qu'à la demande de Bertrand Révillion, il avait confié, chaque mois et pendant plusieurs années, au mensuel Panorama.
    Dans ces textes intimes, on découvre l'homme de conviction habité par une profonde quête spirituelle. Avec pudeur, Yves Duteil évoque ses interrogations devant le mystère de Dieu, ses inquiétudes pour la planète, son effarement aussi devant la montée des égoïsmes.
    Il parle simplement, souvent avec humour, sans donner de leçon, comme un grand témoin ; avec, au centre de sa réflexion, une question centrale : comment vivre une existence qui ait du sens, ouverte à la fraternité et à la quête intérieure ?
    Un beau témoignage qui devrait aider ceux et celles, nombreux, qui ploient sous le fardeau d'un quotidien terne et fastidieux, à entrevoir cet espace de ciel éclairé par le soleil qui transforme le regard.

  • Dans ce livre singulier, Colette Nys-Mazure, poète de l'intime et du quotidien des jours, se confie comme elle ne l'a jamais fait, raconte son enfance, la profonde blessure que fut la mort de ses parents, son chemin de résilience, sa découverte de l'écriture, sa passion pour le métier d'enseignante, son goût immodéré et très éclectique pour la lecture... Elle évoque sa rencontre avec une religieuse qui l'a profondément marquée : Mère Marie Tarcisius, figure de la communauté des Soeurs de saint André présente depuis 1972 sur la colline de Taizé. Communauté de Taizé chère au coeur de Colette Nys-Mazure dont le frère est membre. Dans ce véritable « Ce que je crois », l'écrivain, membre de l'association des écrivains croyants de langue française, dévoile son itinéraire de chrétienne, la relation secrète qu'elle tisse chaque matin entre écriture et poésie, dessine un peu le visage du Dieu en qui elle croit. Affirme aussi ses attentes et ses impatiences vis-à-vis d'une Église catholique encore bien timorée dans l'accueil fait aux femmes... Ce livre est le grand témoignage que les nombreux lectrices et lecteurs de Colette Nys-Mazure attendaient.

  • Depuis toujours, j'ai le sens de Dieu. Est-ce un don ? Sans doute. Je ne puis que constater que très tôt dans mon histoire s'est enraciné un sentiment de confiance en la vie qui ne m'a plus quitté. J'ai connu Dieu avec le lait maternel. Dans ma vie, il y a Dieu, Dieu et moi, moi et Dieu dans une sorte de conversation dont les psaumes et l'Evangile sont l'abécédaire... Pour la première fois, Christine Pedotti met bas les masques et évoque, avec pudeur, comme une femme amoureuse, le Dieu auquel elle croit et qui la fait vivre.
    La débatteuse volontiers polémiste, co-fondatrice de la Conférence catholique des baptisé(e)s franco-phone et du Comité de la jupe, révèle ici un credo personnel attachant. Le formidable témoignage d'une chrétienne dont le zèle pour une Eglise qui bouge avec et dans le monde s'enracine dans une foi forte et intime au Christ.

  • Philosophe, journaliste, Bertrand REVILLION mène avec passion des grands entretiens pour la presse écrite.
    Il rassemble ici ses plus belles "Conversations spirituelles" avec des hommes et des femmes qui, au-delà de leur notoriété, se posent comme chacune et chacun d'entre nous la question de Dieu.

  • Tandis que le diplôme d'HEC qui devait lui ouvrir les portes du bonheur s'avère incapable de réaliser ses promesses, l'auteur de ce récit fouille le monde pour trouver une réponse à la soif d'absolu qui la taraude. Après une année de voyages en Asie, elle part vivre à Tokyo. D'abord employée à vie d'un prestigieux groupe japonais où elle ne parvient à trouver sa place, elle rejoint la filiale Japonaise de l'Oréal dont elle démissionne, animée par la soif d'une plénitude qu'elle ne parvient à trouver dans cet univers dépourvu de toute transcendance. C'est à l'aube de ses trente ans qu'elle trouve enfin sa réponse dans la rencontre du Christ. Plus assoiffée que jamais, elle passe alors trois ans chez les Missionnaires de la Charité de Mère Teresa mais le Seigneur semble avoir d'autres projets pour elle. C'est sous l'impulsion du père jésuite Jean Laplace qu'elle s'engage alors sur le chemin de l'écriture à laquelle elle se consacre aujourd'hui entièrement. Ce récit est la relecture spirituelle d'un parcours hors du commun marqué par une soif intense de plénitude et une confiance en la vie jamais démentie.

  • Journaliste et éditeur, Bertrand Révillion s'est fait une spécialité des grands entretiens spirituels menés en profondeur avec des personnalités de divers horizons. Après le succès de « Conversations spirituelles » (Tome 1 paru en septembre 2012) et préfacé par Éric-Emmanuel Schmitt, il réunit à nouveau une vingtaine d'entretiens passionnants dans ce second opus. De Anne Roumanoff à Michel Delpech, en passant par le moine Enzo Bianchi, le concertiste Renaud Capuçon, la journaliste Anne- Dauphine Julliand ou l'écrivain Jean-Christophe Rufin, il donne la parole à des « chercheurs de Dieu » d'aujourd'hui qui acceptent de se dévoiler et de livrer une part de leur vérité.

  • Il fut l'un des tout premiers diacres ordonnés pour le diocèse de Rennes. Journaliste, chroniqueur religieux à Ouest-France, syndicaliste, très engagé dans la solidarité et l'accompagnement spirituel, Paul Bosse-Platière témoigne ici des richesses et des difficultés de ce ministère rétabli par le Concile et ouvert à des hommes mariés. Cinquante ans après son rétablissement par Vatican II, le diaconat en est encore à chercher ses marques, et ceci alors que l'Église de Rome traverse une crise vocationnelle sans précédent. L'élection au siège de Pierre d'un pape soucieux de mettre l'Église aux services des pauvres et qui, pour le faire savoir, a choisi le nom du « poverello » d'Assise, François, ravive la question : témoins du Christ Serviteur, venu pour servir et non pour être servi, les diacres « permanents » peuvent-ils vraiment contribuer au « nouveau printemps de l'Église » que Jean XXIII appelait de ses voeux ? Sous forme de témoignage personnel, croisant une expérience riche de plusieurs dizaines d'années avec l'histoire récente du christianisme, Paul Bosse-Platière tente ici, en exprimant le rêve qui l'habite d'une Église marchant davantage « aux pas des hommes et des femmes » de ce temps, d'ouvrir l'avenir.

  • Olivier Le Gendre a rencontré un franc succès en 2007 en publiant les Confessions d'un cardinal (Jean-Claude Lattès) où, dans un dialogue avec un prélat dont il sauvegarde l'anonymat, il abordait toutes les questions chaudes et urgents auxquelles l'Église catholique est confrontée. Le public a largement plébiscité cet ouvrage. Le présent livre, réponse à une sollicitation forte de l'éditeur, lève un. autre anonymat ! Qui est Olivier Le Gendre dont, depuis 1994, les livres touchent tant le public ?
    Nous sommes ici dans le registre du « Ce que je crois ». Olivier Le Gendre accepte de se raconter : son enfance et son adolescence dans une famille « classique, bourgeoise et catholique » ; sa conversion subite en lisant une phrase de St Matthieu ; sa rencontre avec l'Arche de Jean Vanier ; son partenariat original avec une congrégation religieuse ; son implication dans la création des « Scouts Unitaires » ; son regard sur une Église parfois coincée et sclérosée, qui a mal à la modernité. Église dont il ne veut pourtant pas douter tant est forte chez lui l'espérance suscitée par le Pape François. Dans ce livre intimiste et très personnel, Olivier Le Gendre évoque aussi sa maladie, ses séjours à l'hôpital, ses séances de chimiothérapie et révèle comment sa foi chrétienne est « remuée » par cette « traversée ». Un témoignage poignant d'un chrétien libre pour qui l'Évangile est la source de son espérance

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