Les alsatiques

  • Nous sommes aux premières années de l'ascension de Charles Martel, grand-père de Charlemagne, au temps des rois francs chevelus et de la christianisation de l'Europe. C'est une époque de saints et de nobles brigands, de foi et de sauvagerie, d'où émergera bientôt un empire et une nouvelle civilisation. A l'ombre du monastère que vient de fonder sainte Odile, la découverte d'un corps, rendu par les eaux boueuses du Rhin, va lancer sur les routes un jeune homme blessé, une jeune fille audacieuse et un vieux moine attentif.
    Entre quête initiatique et roman policier, Pierre Marchant nous emmène avec délicatesse et un art maîtrisé du suspens dans une époque excessive, en dureté comme en amour.

  • La présente édition est un hommage collectif rendu par les écrivains d'Alsace à celui qui est comme le « père » de la littérature moderne d'Alsace, Nathan Katz. Les textes de ce premier volume ont été traduits de l'alémanique par Claude Vigée, Jean-Paul de Dadelsen, Guillevic, Alfred Kern, Jean-Paul Klée, Gérard Pfister et Théophane Bruchlen. Les postfaces et les notes sont de Yolande Siebert, la mailleure spécialiste de Katz.
    « Katz a derrière lui, écrit Jean-Paul de Dadelsen, de longues générations de paysans qui ont labouré, qui ont semé et qui ont fait l'amour dans les chaudes alcôves au parfum dense et vieux. De là cette poésie profonde, mûrie et comme juteuse, qui fait penser à un fruit plutôt qu'à une couleur ou à une mélodie. » Si Nathan Katz prend le risque magnifique d'écrire dans une langue connue des seuls enfants de son Sundgau natal, ce n'est pas pour s'y enfermer mais, au contraire, pour la faire accéder à l'universel, du côté de ces oeuvres qu'il aime et qui l'inspirent : les poètes chinois et les tragiques grecs, les poètes persans et Rabindranâth Tagore.
    Durant sa vie de voyages incessants, trois livres n'ont cessé de l'accompagner : le Faust de Goethe, les discours du Bouddha et la Vie de Jésus de Renan. Et lorsqu'en 1972 un hommage solennel lui est rendu pour son 80e anniversaire, il a ces mots qui le montrent tout entier : « J'ai tenté de faire oeuvre d'homme. Au-dessus des frontières et des clans. Pardelà le fleuve Rhin. J'ai chanté les paysages, l'eau, les jours et la femme. En paix et en joie. C'est tout. »

  • Traiter de l'histoire linguistique de l'Alsace, c'est se confronter a` la question de l'identite ? alsacienne, qu'elle soit individuelle ou collective. Ajoutons d'emble ? e que le proble`me de l'identite ? alsacienne n'est pas un proble`me alsacien. C'est un proble`me franc ? ais. Il existe deux approches possibles de la question de l'identite ? , l'une e ? tant objective et l'autre subjective. L'identite ? objective repose sur l'unicite ? de la langue, de l'histoire et de la culture d'une population sur un territoire donne ? .
    C'est en fait la de ? finition du "Volk" , ou de l'ethnie. L'identite ? subjective se fonde sur le sentiment d'appartenance et la volonte ? d'e^tre et d'agir ensemble. La premie`re est ge ? ne ? ralement qualite ? d'allemande et la seconde de franc ? aise.

  • « J'étais déjà avancée en âge, écrit Catherine Gueberschwihr au début de son récit, lorsque j'ai écrit et rédigé ce texte de ma propre main, d'abord sur des tablettes de cire, alors que ma vue déclinait, et j'étais remplie de crainte et rouge de honte à l'idée que vous puissiez jamais connaître mon ignorance. ».
    Il est émouvant de lire ces lignes de cette femme qui, au tout début du XIVe siècle, écrit la vie de quarante-cinq autres femmes. Car elles sont rares les femmes de lettres en ce profond Moyen Âge et rares aussi les témoignages sur la vie des femmes d'alors.
    Catherine de Gueberschwihr est un authentique écrivain : elle a l'art du récit et de la notation concrète.
    Elle dispose d'une documentation sur ces femmes - dont beaucoup ont été mariées - qui donne à son texte un grand intérêt historique et sociologique.
    L'intérêt de ce texte est encore renforcé par le fait que le monastère d'Unterlinden, dont elle raconte les origines, est aujourd'hui encore un lieu culturel de premier plan : il est le siège du musée d'Unterlinden qui conserve le fameux Retable d'Issenheim. Créé en 1230, le monastère s'est établi sur un site qui s'appelait Sub Tilia (Sous le tilleul), qui a donné le nom germanique, « Unterlinden ».
    Le manuscrit de Catherine de Gueberschwihr est aujourd'hui encore conservé à la Bibliothèque des Dominicains, à Colmar, lui-même installé dans le monastère voisin, réservé aux hommes.
    Traduit en allemand dès 1863, transcrit par Jeanne Ancelet-Hustache, l'éditrice de Maître Eckhart, il est aujourd'hui traduit en français pour la première fois.

  • Sait-on que dans le petit village de Sessenheim, l?illustre Goethe a trouvé l?inspiration pour son fameux Faust ? Ou qu'?une modeste auberge, près de Strasbourg, a donné naissance à la chanson la plus célèbre du folklore alsacien ? Ou encore que Ribeauvillé accueille, depuis le Moyen Âge, la plus vieille fête d?Alsace ? Ou enfin que le mouvement amish aux USA est né à Sainte-Marie-aux-Mines, à la fin du XVIIe siècle ?
    Autant le dire tout de suite, ce livre est plus qu?un simple livre ! Il est une invitation à la flânerie, à la rêverie et à la découverte.
    Des énigmatiques rochers du Taennchel au champ de bataille du Linge, des anciennes mines du Val d?Argent en passant par la cathédrale de Strasbourg ou le Colmar des artistes, cet ouvrage offre en effet un véritable voyage à travers l?histoire de l?Alsace.
    Un périple qui commence à la préhistoire, dans le petit bourg d?Achenheim, pour ne s?achever que des milliers d?années plus tard, dans ce Strasbourg où bat désormais un peu du c?ur de l?Europe. Entre-temps, entre ces deux sites, se dresse une très longue et riche histoire. Une histoire mouvementée, parfois tragique, mais toujours surprenante.    À travers ces 50 hauts-lieux de l?histoire alsaciennne, Kévin G?uriot se fait ici tout à la fois poète, historien et enchanteur.
    Tout cela dans l?unique but de faire aimer, à ceux qui le peuplent comme à ceux qui le traversent, un pays plus mystérieux qu?il n?y paraît? et qui nous réserve bon nombre de surprises !

  • Le responsable de la sécurité de la centrale nucléaire d'Arschenheim a été enlevé.
    L'affaire est d'importance: l'homme détient les codes et modes d'accès à un site stratégique qui, bien qu'en voie de démantèlement, demeure extrêmement dangereux. Et on attend à Colmar un regroupemnt de chefs d'État.
    Cependant, alors que les autorités ont réussi à maitenir le secret sur la situation, ils reçoivent une quinzaine de revendications différentes, toutes plus fantaisistes que les autres.
    Ce n'est certainement pas pour autant une blague de potache, et le capitaine Schneckenbein, vieux flic d'expérience de la PJ de Strasbourg, se voit confier l'affaire en duo avec le lieutenant Glickel, une «petite nouvelle».
    Un polar drôle, des personnages attachants, une enquête pleine de rebondissements, dans les milieux écolos, altermondialistes... ou très traditionnels.

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  • ? Les 100 meilleurs dessins de presse de Yannick Lefrançois.

    ? Des sujets qui ont marqué le débat en Alsace dans les DNA ces derniers mois.
    ? La création de la CEA et le Grand Est.
    ? Les élections municipales.
    ? Le Covid.
    ? L'environnement et le GCO.

    « Sans concessions sur ses contemporains, caustique parfois, Yannick Lefrançois garde toujours un regard humain sur ses caricaturés. [...] Un dessin de presse en dit bien plus que les mots, avec une économie de moyens » Franck Buchy, journaliste politique aux DNA.

  • Aux confins du territoire celte, dans un village proche de la forêt et de la rivière, vit Elantia, une jeune prêtresse influente et riche.
    Un beau matin, dans une clairière, au milieu des loups, elle trouve un enfant. En état de choc, Aristide ne sait plus qui il est ni d'où il vient. Adopté par Elantia, il s'intègre parmi les Celtes. Peu à peu la mémoire lui revient...
    Sur fonds de lutte d'influence entre un vieux druide et une jeune prêtresse, sous la menace de brigands étrusques, voici un beau roman initiatique, qui te plongera au coeur de la vie des Celtes avant la Conquête romaine.

  • Réalisez des tartes flambées salées ou sucrées tout au long de l'année en variant les goûts et en respectant la saisonnalité des fruits, légumes et autres ingrédients.
    Tartes flambées compotée de rhubarbe, fraises, gingembre confit; petites tartes flambées pesto, tomates cerises; tartes flambées crème de raifort, betteraves rôties; tartes flambées quetsches, cannelle, amandes; tartes flambées chou rouge, pommes, châtaignes...

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  • Elles s'appelaient Laure, Lucie, Marie-Rosa, Hélène, Adélaïde, Alice, Anna, Marie-Grégoire, Mathilde, Lucienne, Marianne, Thérèse, Andrée, Caroline.
    Elles étaient commerçante, institutrice, étudiante, scoute, mère de famille, psychiatre, secrétaire, religieuse.
    Avec insolence ou candeur, avec courage, la peur au ventre ou insouciantes, avec force, avec douceur, avec opiniâtreté, elles se levèrent contre l'oppression de l'occupant nazi.
    Plusieurs ont été dénoncées puis arrêtées, d'autres pas, certaines ont été déportées, condamnées à mort voire exécutées sommairement.
    Elles sauvèrent des vies.
    Ce livre dresse le portrait, émouvant et documenté, de quelques-unes de ces femmes qui hébergèrent des prisonniers évadés ou une radio clandestine, aidèrent des milliers de personnes à franchir la frontière, protégèrent des juifs, subirent des représailles ou participèrent aux plus hautes instances de la Résistance.
    Puisse leur engagement nous inspirer !

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