Romans de printemps

  • Nous sommes à Bethléem. Hérode vient d'ordonner la mise à mort de tous les garçons de moins de deux ans. Une troupe d'élite passe de maison en maison et exécute l'ordre avec véhémence. Aucun des soldats n'est en mesure de déterminer l'âge de tous ces enfants, ils ne s'en formalisent pas. Soudain, Cato, le leader du groupe, vomit ses tripes au lieu d'abattre son épée. La nuit a été longue... S'étendant sur une période de quarante ans suivant la naissance de Jésus, «Les Enfants de Dieu» est un roman hors norme, intemporel, dont les résonances avec la situation actuelle de Gaza et du Moyen-Orient, de Daesh et de la montée de l'extrémisme sont frappantes.  

  • Une grande fresque romanesque qui nous plonge dans le Paris du Moyen-Âge à travers les destins croisés de trois personnages dont les rencontres redonnent vie au Paris d´autrefois. Un roman très documenté qui nous fait également partager le chemin de rédemtpion d´un être épris d´amour.

  • La cité de larmes

    Kate Mosse

    • Sonatine
    • 21 Janvier 2021

    1572. Depuis dix ans, les guerres de Religion ravagent la France. Aujourd'hui, enfin, un fragile espoir de paix renaît : Catherine de Médicis a manoeuvré dans l'ombre et le royaume s'apprête à célébrer le mariage de la future reine Margot et d'Henri, le roi protestant de Navarre.
    Minou Joubert et son époux Piet quittent le Languedoc pour assister à la cérémonie. Alors que la tension est déjà à son comble dans les rues de Paris, on attente à la vie de l'amiral de Coligny. C'est le début du massacre de la Saint-Barthélemy. Précipités dans les chaos de l'Histoire, Minou et Piet sont sur le point de prendre la fuite quand ils découvrent la disparition de Marta, leur fillette de sept ans...

    Après La Cité de feu, Kate Mosse nous propose une nouvelle fresque historique et familiale pleine de rebondissements. Du Paris de la Saint-Barthélemy à Amsterdam en passant par Chartres, elle tisse sa toile et le lecteur, captivé, regarde s'écrire l'Histoire.

  • « Personne ne soupçonne l'existence des Murs Blancs. Pourtant cette propriété a marqué l'histoire intellectuelle du XXème siècle. Elle a été aussi le lieu, où enfants, nous passions nos dimanche après-midi : la maison de nos grands-parents...
    Après la guerre, ce magnifique parc aux arbres centenaires niché dans le vieux Châtenay-Malabry, est choisi par le philosophe Emmanuel Mounier, pour y vivre en communauté avec les collaborateurs de la revue qu'il a fondé : Esprit. Quatre intellectuels, chrétiens de gauche et anciens résistants, comme lui, Henri-Irénée Marrou, Jean Baboulène, Paul Fraisse, Jean-Marie Domenach, le suivent avec leurs familles dans cette aventure. Ils sont bientôt rejoints par Paul Ricoeur.
    Pendant cinquante ans, les Murs Blancs sont le quartier général de leurs combats, dont la revue Esprit est le porte-voix : la guerre d'Algérie et la décolonisation, la lutte contre le totalitarisme communiste, la construction de l'Europe. Et bien sûr, Mai 68... Une vingtaine d'enfants, dont notre père, y sont élevés en collectivité. Malheureusement, les jalousies et les difficultés nourries par le quotidien de la vie en communauté y deviennent de plus en plus pesantes... Peut-être est-ce une des raisons pour lesquelles cette histoire est tombée dans l'oubli, et que personne n'avait pris la peine de nous la raconter jusqu'alors. Pourtant, beaucoup d'intellectuels, d'artistes et d'hommes politiques y ont fait leurs armes : Jacques Julliard, Jean Lebrun, Ivan Illich, Chris Marker, Jacques Delors et aussi... Emmanuel Macron. C'est grâce à leurs récits et confessions que nous avons pu renouer avec notre histoire : transformer un idéal difficile en récit familial et politique. ».
    L. et H. Domenach.

  • À la suite de Dante, avec une audace de romancier et de bagarreur, Boutang avait décidé de jouer sa propre disparition dans un roman, et d´éclairer sa vie avec la lumière crue de l´impotence et de la mort : accomplir ici même, dès à présent, ce « temps d´attente » qui nous éloigne de la béatitude.

  • Le passeur

    Stéphanie Coste

    Quand on a fait, comme le dit Seyoum avec cynisme, « de l'espoir son fonds de commerce », qu'on est devenu l'un des plus gros passeurs de la côte libyenne, et qu'on a le cerveau dévoré par le khat et l'alcool, est-on encore capable d'humanité ?
    C'est toute la question qui se pose lorsque arrive un énième convoi rempli de candidats désespérés à la traversée. Avec ce convoi particulier remonte soudain tout son passé : sa famille détruite par la dictature en Érythrée, l'embrigadement forcé dans le camp de Sawa, les scènes de torture, la fuite, l'emprisonnement, son amour perdu...
    À travers les destins croisés de ces migrants et de leur bourreau, Stéphanie Coste dresse une grande fresque de l'histoire d'un continent meurtri. Son écriture d'une force inouïe, taillée à la serpe, dans un rythme haletant nous entraîne au plus profond de la folie des hommes.

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