Nouveautés poches

  • Guérir avec les saints Nouv.

    Uand les compagnons de l'invisible se font remède à la solitude et à la maladie En ce nouveau millénaire, il semblerait que la confiance envers les techniciens de la santé ait besoin d'être équilibrée par les antiques dévotions. « Si la science n'y perd rien, les malades y gagnent beaucoup. » Ce manuel présente de façon divertissante les saints vers qui diriger nos prières lorsqu'on souffre d'otites, de douleurs lombaires ou que l'on est affublé de disgracieuses verrues... Bourré d'anecdotes, de récits truculents toujours attestés, il décrit les conditions originales qui ont valu aux saints guérisseurs d'être invoqués.
    Un index des lieux de dévotion à travers toute la France, une liste des saints et les maladies qu'ils soulagent complètent ce malicieux manuel. La préface replace les dévotions dans une perspective théologique rigoureuse mais bienveillante.

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  • La foi démontrée Nouv.

    La foi démontrée

    Irénée De Lyon

    Prenez un Père de l'Église pour catéchiste !
    Disciple de Polycarpe, lui-même disciple de l'Évangéliste Jean, Irénée de Lyon, l'apôtre de la Gaule est un témoin crucial des origines de la foi. Ce livre présente l'exposé doctrinal que lui-même accordait aux futurs baptisés. Mais il est d'abord une exhortation à découvrir la vie du Christ. Jamais sans doute la théologie et la spiritualité n'ont été unies dans une même voix jaillissant de la communauté primitive.
    Un incontournable des sources chrétiennes.

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  • Les matriarches Nouv.

    Les matriarches

    Catherine Chalier

    Israël a eu aussi ses mères.
    S'il est vrai que le dogme n'inspira pas la vie des patriarches du livre de la Genèse, si, bien au contraire, c'est leur vie qui fonde la religion biblique, il semble légitime de leur associer leurs femmes, celles que la tradition nomme « matriarches ». Les quatre « mères d'Israël », nommées « encens » par Rachi tant leur existence fut précieuse, jouent, en effet, un rôle crucial dans l'économie de la geste de l'élection : elles veillent à son accomplissement et, surtout, donnent à penser son sens par leur vie, leurs choix et leurs engagements. Il s'agit donc de montrer quelle idée de la femme, de la mère et du couple se fait jour dans ce texte, mais aussi de réfléchir à la progressive émergence de ce sens. De comprendre comment et pourquoi ces femmes, marquées par le Bien et ses commandements, furent élues pour porter la haute responsabilité de l'Alliance ; de justifier, enfin, à partir d'elles, l'idée que l'éthique est l'élément même où la transcendance religieuse reçoit son sens premier et ultime.

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  • La traversée de l'en-bas Nouv.

    Pour l'écrivain et théologien Maurice Bellet, chacun passe au cours de sa vie par ce qu'il nomme l'en-bas : la déchéance, le monstrueux, la dépression, la trahison, la folie, la perte, l'exclusion, la maladie ou la détresse. Ces situations peuvent être l'occasion d'une création et d'un rapprochement avec les autres, et cette fonction ne doit pas être occultée de la vie humaine : C'est un peuple sans nom, sans patrie, sans drapeau, écrit-ils à propos de ces gens de l'en-bas. Ils portent l'énergie formidable qui naît en bas lorsque l'humain de l'humain émerge de la grande mort - prodigieuse naissance. C'est un genre d'hommes, hommes et femmes, littéralement revenus de la mort : ils y ont goûté, elle les a transpercés : quelque chose est advenu, qui est impérissable. Une méditation profonde et un classique de la littérature chrétienne du XXe siècle.

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  • Dans les épreuves et les violences du monde contemporain. l'invivable est la pointe extrême de la souffrance, de l'injustice, et du soin qui peut et doit y répondre. Mais qu'est-ce qui est invivable ? Puisqu'il exige immédiatement une action et un soin, comment s'en prémunir et le réparer? Judith Butler critique les normes qui rendent des vies « précaires » et « invivables » (depuis Trouble dans le genre ), mais sans pour autant la lier à une philosophie de « la vie » ou du « soin ». Frédéric Worms, de son côté revendique un « vitalisme critique », pour lequel tout ce qui cause la mort relève de la vie, mais d'une manière différenciée selon les vivants, de sorte que « l'invivable » qui tue quelque chose en nous, reste littéralement vital et révèle la spécificité des vivants humains.
    Mais tous les deux voient dans la différence entre le vivable et l'invivable le fondement critique pour une pratique contemporaine du soin. Pour l'un et pour l'autre, le soin complet rendra la vie humaine vivable, « plus que vivante ». Il faut s'appuyer pour cela sur les pratiques concrètes des humains confrontés à l'invivable, les réfugiés dans le monde contemporain, les témoins et les écrivains des violations du passé. Ce sont eux qui nous apprennent et nous transmettent ce qui dans l'invivable est insoutenable, mais aussi indubitable, et ce qui permet d'y résister.
    Un dialogue transcrit et traduit d'une séance tenue à l'Ecole normale supérieure.

  • Comment affronter la mort ? Nouv.

    Comment affronter la mort ? Cette question semble se poser de manière particulièrement insistante dans les moments critiques où notre vie se voit mise en danger, mais en réalité elle ne nous quitte pas et nous accompagne de manière plus ou moins patente tout au long de notre existence. Comment ne pas voir en effet dans cette frénésie d'action qui meut tant de nos contemporains une pathétique fuite en avant face à ce qui inéluctablement les attend et dont ils croient ainsi obscurément retarder l'échéance ?
    La mort a pour eux le visage d'un événement à venir, dont les sépare encore une suite indéfinie de jours, et contre lequel il s'agit à tout prix de trouver une parade.
    Nous cachons la mort, minimisant ainsi l'importance des rites funéraires qui rendaient possible le deuil. Nous voulons croire que la technique nous permettra d'en repousser les limites, nous jouons nous-mêmes à défier la marche du temps, ou au contraire à décider de notre propre fin. Pourquoi donc ne pas tenter au contraire d'assumer la mort ? Non pas la subir comme un échec, ou un scandale, mais la vivre comme le fondement même de notre existence ? Non pas nier la peur, voire l'épouvante, qui toujours l'accompagnera, mais regarder la mort comme une capacité de l'homme, nullement incompatible avec la joie d'exister.

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  • Voici un des meilleurs livres de Lytta Basset, dans une édition entièrement revue. Paru il y a plus de quinze ans, ce livre a connu un grand succès auprès des lecteurs. Il présente la colère comme étape nécessaire de la vie croyante et spirituelle.
    La colère, écrit Lytta Basset, est à considérer comme un moteur capable de transformer une énergie potentiellement dévastatrice en cette violence de vie qui accompagne le processus de toute naissance. L'auteure s'appuie sur les récits bibliques du combat de Jacob, de la plainte de Job ou de la colère de Jésus.Il existe ainsi une sainte colère, un espace à part où Dieu et l'humain peuvent s'affronter et se retrouver dans la nuit.

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  • Je réveillerai l'aurore : les couleurs et la musique dans la Bible Nouv.

    Vingt-quatre chroniques ici rassemblées pour méditer le texte biblique à travers la musique, les chants de l'âme qui s'y lisent et s'y jouent, les couleurs que la parole décrit et celles qu'elle fait naître. Lire la Bible en rapprochant ainsi des passages qui sont liés par la thématique de la puissance de la voix, ou l'écarlate de la couleur, par la clarté du son, ou la douceur de l'harmonie, c'est dessiner des chemins nouveaux.
    Anne Lécu sait les créer et nous y conduire.

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  • L'homme est profondément lié à son Créateur et de tout temps s'est exprimé le besoin d'honorer comme de servir le Divin. La tradition juive est riche de pratiques cultuelles dont héritera l'Eglise. Le clergé, comme service au culte, en est un élément essentiel, même si la Bible ne manque pas d'en mentionner les dangers, les pièces, les abus...

    On doit aussi à la tradition juive le rôle essentiel du repos sabbatique, dans sa double dimension : libérer du temps pour Dieu et pour l'homme.

    Le Nouveau Testament vient actualiser les rites de la Loi mosaïque moyennant le rapport établi par la médiation du Christ glorifié et la puissance sanctifiante de son Esprit, au coeur d'une Église découvrant petit à petit sa propre pratique liturgique.

  • Qui fut vraiment Jésus de Nazareth ? Cette biographie présente les plus récentes découvertes sur cet homme au destin exceptionnel, et bouscule bien des idées reçues.

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  • « «La faim de l'argent n'est jamais chez un homme que le signe, l'apparence d'une autre faim : l'amour de l'argent n'est jamais que le signe d'une autre exigence. Faim de puissance, de dépassement, de certitude, amour de soi-même que l'on veut sauver, du surhomme, de survie et d'éternité. Et quel moyen meilleur que la richesse pour atteindre jusque-là ? Dans cette recherche hallucinée, haletante, ce n'est pas seulement la jouissance que cherche l'homme, mais l'éternité, obscurément.» En 1989, cinq années avant la mort de Jacques Ellul, la chute du mur de Berlin a brusquement libéré le système capitaliste de la nécessité qui l'avait obligé après-guerre à respecter certaines normes de décence. Partout dans le monde, l'homme s'est retrouvé seul face à la puissance de l'argent. À cet instant, les analyses de Jacques Ellul sur l'exploitation des richesses de la planète et leur distribution inéquitable sont apparues plus prophétiques que jamais. Mais attention. Dans la tradition biblique, le prophète n'est pas celui qui prédit l'avenir. C'est un homme d'intimité avec Dieu qui sait L'écouter et qui voit. Et Jacques Ellul avait vu. ».

    Extrait de la préface de Sébastien Lapaque.

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  • Le 25 juillet 1945, sur l'esplanade du Trocadéro étaient célébrées les obsèques nationales de Paul Valéry. Deux projecteurs placés au pied de la tour Eiffel dessinaient un gigantesque V dans le ciel, unissant dans un même hommage l'initiale du nom de l'écrivain et la victoire sur l'Allemagne nazie. C'est De Gaulle lui-même qui avait ordonné ces obsèques nationales : les dernières avaient eu lieu en 1885 pour Victor Hugo, qui était aussi homme politique.
    « Valéry, soulignait Georges Duhamel dans son discours prononcé ce soir-là au nom de l'Académie française, n'a cessé de nous rendre sensibles les prestiges de l'intelligence souveraine, pour l'honneur et pour le salut de nos sociétés en péril. » Nos sociétés sont aujourd'hui tout autant en péril et nous avons plus que jamais besoin de l'héritage que nous a laissé Valéry.
    Mais qui lit encore l'oeuvre immense de Valéry : essais, dialogues, aphorismes, poèmes, lettres. Sans compter les 28000 pages de ses extraordinaires Cahiers...
    « L'humanité, écrivait-il, s'en tirera comme elle pourra. L'inhumanité a peut-être un bel avenir... » L'inhumanité étend de jour en jour son emprise sur nos vies et Valéry mieux que quiconque peut nous aider à y résister. « La plus grande liberté, écrit-il, naît de la plus grande rigueur. » En notre temps où la vérité semble devenir indémêlable du mensonge, la leçon de Valéry nous est essentielle : « J'ai ressenti et entretenu, note-t-il, à partir de 1892 une haine et un mépris pour les Choses Vagues, et leur ai fait une guerre impitoyable en moi durant toute ma vie. » Estil plus belle, plus simple leçon de liberté ?

  • L'amour, la foi, l'espérance. Il semble aujourd'hui plus que jamais nécessaire de retrouver le sens de ces mots. C'est l'objet de cette lettre, adressée à tous ceux qui sont chrétiens - un peu, beaucoup, passionnément - ou qui ignorent qu'ils le sont - et qui se demandent comment s'engager de tout leur être dans l'aventure de la vie. C'est aussi une invitation à intensifier son rapport avec le monde, à augmenter sa joie à être. Dans une langue incandescente et pudique à la fois, Christiane Rancé offre un texte d'espérance, tourné vers la vie et les autres. Un livre de mémoire sans passéisme, et de combat sans violence. Une parole à contre-courant et joyeusement rimbaldienne, puisqu'elle fait le pari de l'éternité.

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  • « Il a fallu que Dieu s'engouffrât dans l'humanité, et qu'à un moment précis de l'histoire, sur un point déterminé du globe, un être humain, fait de chair et de sang, ait prononcé certaines paroles, accompli certains gestes, pour que je me mette à genoux.

    Tous les efforts pour réduire en lui la condition humaine vont à l'encontre de ma plus profonde tendance, et sans doute y faut-il rattacher mon obstination à préférer au visage du Christ-roi, du Messie triomphant, l'humble figure torturée de l'homme que, dans l'auberge d'Emmaüs, les pèlerins de Rembrandt reconnaissent à la fraction du pain, notre frère couvert de blessures, notre Dieu. » F. M.

    Dans cette méditation spirituelle, Mauriac se place avant tout sur le terrain du sens mystique de l'Évangile, qu'il suit pas à pas. C'est autant le témoignage d'un croyant que le texte d'un écrivain, où les fulgurations de la foi s'entremêlent à celles de l'art d'écrire.

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  • Eckhart de Hochheim est sans aucun doute l'un des auteurs du Moyen Âge le plus lu, essentiellement pour ses sermons allemands. Le Maître séduit, fascine, enthousiasme.
    Parce qu'il a subi un procès pour hérésie, on fait facilement de lui le chantre d'une spiritualité universelle, incomprise d'un magistère aux vues étroites et bornées ; un guide spirituel, libéré des dogmes sclérosants et affranchi du langage de l'Université.
    De fait, premier dominicain à prêcher en langue vernaculaire, Eckhart invente un langage et des mots, use de métaphores et d'images afin de transmettre au public peu averti qui était le sien - notamment les béguines - une pensée précédemment déployée dans le latin scolastique. Malgré tout, sommes-nous encore vraiment capables, nous modernes, de pénétrer ainsi cette oeuvre dense, difficile, exigeante ?
    Peut-être si, aujourd'hui comme hier, on admet une présence en nous qui, sans cesse recouverte par nos penchants et nos faiblesses, nous rappelle que l'absolu n'a pas déserté la création. Une présence que Maître Eckhart appelle Dieu.

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  • L'adieu interdit, c'est celui dont ont été privés tant de gens qui n'ont pas pu être auprès de leurs proches à la fin de leur vie. La situation sanitaire a en effet conduit à des décisions d'une profonde inhumanité. Or il faut que tous, collectivement, nous réfléchissions à ce que l'auteur appelle « la folie hygiéniste ». Car ce qui est ici en jeu, est ce qui fait, pour chacun d'entre nous, le sens de la vie.
    Qui mieux que Marie de Hennezel, l'une des grandes humanistes de notre temps, pouvait révéler toutes les facettes de la situation, et montrer comment de nombreux soignants ont su inventer des manières de faire lien et de sauver l'essentiel.
    En mettant des mots sur ce que nous avons tous vécu, ce livre donne tout autant à penser qu'il réconforte.

    Tous les grands textes de MARIE DE HENNEZEL sont chez Pocket.

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  • Proust est à lui seul, a-t-on dit, toute la littérature comme Bach est à lui seul toute la musique. On trouve en son oeuvre toute la modernité, et toute la tradition classique. On sait le goût qu'il avait des moralistes comme Pascal, La Rochefoucauld ou La Bruyère. Bernard de Fallois, l'un des meilleurs connaisseurs de l'oeuvre de Proust, a publié dans son Introduction à la Recherche du temps perdu un large choix de maximes et de pensées de Proust, qui atteste qu'il est aussi, dans la concision et la lucidité, le parfait continuateur des moralistes du Grand Siècle.
    Au reste voulait-il vraiment écrire un roman ?
    « J'ai trouvé plus probe et plus délicat comme artiste, écrit-il à Jacques Rivière en 1914, de ne pas laisser voir, de ne pas annoncer, que c'était justement à la recherche de la Vérité que je partais, ni en quoi elle consistait pour moi [...] Ce n'est qu'à la fin du livre, et une fois les leçons de vie comprises, que ma pensée se dévoilera. » Quelles sont donc ces essentielles « leçons de vie » ? A travers l'imposante masse de l'oeuvre de maturité, des textes de jeunesse et de la correspondance, ce nouveau volume de la collection Ainsi parlait le fait clairement apparaître.
    Quelle sont les sources de cette pensée ? On s'en tient souvent à son lien familial avec Bergson, c'est oublier qu'il a suivi lui-même des études de philosophie à la Sorbonne et que, admirateur de Wagner, il s'est également passionné, comme le montre la préface du présent volume, pour la philosophie allemande, de Schelling à Schopenhauer.

  • Nous avons coutume de dire aux autres : tu es un ange pour moi. Un homme le dit à sa femme, les parents le disent à leur enfant. Les anges sont des êtres spirituels et des puissances personnelles. Ce sont des messagers que Dieu nous envoie. Ils correspondent parfois à des expériences que nous faisons et que nous ne pouvons décrire de près.

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