Nouveautés

  • Une femme américaine sur quatre et un homme américain sur six déclarent avoir été victimes d'abus sexuels pendant leur enfance. Avec ce livre, l'auteur a voulu leur proposer une ressource pour la guérison spirituelle de ces blessures ou d'autres traumatismes.
    Eden utilise sa propre histoire comme toile de fond pour présenter de nombreux saints - comme Laura Vicuña, Thomas d'Aquin et Bernard de Clairvaux - qui ont souffert d'abus sexuels ou d'inconvenances sexuelles, ainsi que des saints comme Ignace de Loyola qui ont subi d'autres formes de mauvais traitements et d'abandon. Les lecteurs en quête de plénitude découvriront des saints dont les blessures ressemblent aux leurs et dont les histoires témoignent du pouvoir transformateur de la grâce.
    Eden explore les différentes dimensions de l'amour divin pour aider les personnes blessées dans leur enfance à comprendre leur identité dans l'amour permanent du Christ.

    1. L'amour que nous oublions : avec saint Ignace de Loyola et sainte Joséphine Bakhita.
    2. L'amour qui abrite : avec Marie, Mère de toute espérance.
    3. L'Amour qui souffre : avec sainte Gemma Galgani et saint Sébastien.
    4. L'amour qui transforme : avec sainte Thérèse de Lisieux.
    5. L'amour qui libère par le pardon : avec la bienheureuse Laura Vicuña et sainte Maria Goretti.
    6. L'amour qui grandit en profondeur : avec Dorothy Day.
    7. L'Amour qui rayonne : avec la bienheureuse Marguerite de Castello et saint Bernard de Clairvaux.
    8. L'amour qui guérit, dans l'Eucharistie : avec saint Thomas d'Aquin et la bienheureuse Karolina Kózka.

  • qui est mon maître ? à l'écoute de notre maître intérieur Nouv.

    Qui oriente mes désirs, mes pensées ?
    À qui puis-je accorder ma confiance ou ma foi ?
    Qui a autorité sur moi ?
    Lorsqu'il vient à notre rencontre dans les moments où nous sommes troublés ou perdus, notre maître intérieur nous lie à la Présence Intérieure qui nous ramène au coeur de notre existence.
    Afin de nous guider sur le chemin, Jean-Yves Leloup fait appel aux recherches de la psychologie contemporaine comme à l'intuition poétique, particulièrement celle de Rainer Maria Rilke, dont il relit de façon éclairante les Lettres à un jeune poète.
    Évoquant la présence des anges au sein des grandes traditions spirituelles, ainsi que dans les Dialogues avec l'ange transmis par Gitta Mallasz, il nous incite à écouter avec attention cette Voix qui nous parle, nous enseigne, nous guide... au plus intime de nous-même.

  • Dans une relecture de la parabole du fils prodigue, Marion Muller-Colard explore, plus que son retour, le départ du fils cadet. Non seulement son départ, mais encore la nécessité de cette rupture qui le met au monde plus radicalement qu'une naissance.
    De la confrontation entre le texte biblique et une analyse subversive de l'âge qualifié d'ingrat jaillissent des voies inédites de souveraineté. Un éloge de toutes nos adolescences, car il n'y a pas d'âge pour « ratifier sa naissance ».
    « Cette existence qui a commencé par une vie reçue, qui se finira par une vie reprise, doit bien, un jour ou l'autre, être conquise. Ils fomentent une façon d'être autre chose qu'un débit. Ils fomentent un début. ».

  • comme une clarté furtive : naître, mourir Nouv.

    Notre existence n'est elle qu'une petite lumière au coeur de l'obscurité ? Il ne va pas de soi de penser que l'enfant - et tout être humain donc - vienne du néant, du rien. Socrate enseigne que la vérité est déjà en lui. Les sages du Talmud font baigner l'enfant à naître dans la lumière originelle. Pour ces pensées, pourtant très différentes, l'âme humaine est irréductible à un pur effet de la matérialité. L'autre pôle de notre finitude - la mort - a bien davantage été pensée par les philosophes et les théologiens. Vie et mort ne sont pas deux contraires, mais deux forces, l'une de création et l'autre de décréation, elles concernent tous les champs de l'existence. Dans ce texte de réflexion puissant et lumineux, Catherine Chalier invite à penser la mort autrement. Pas seulement en constatant les effractions du mal, de la souffrance ; pas seulement non plus donc en méditant sur notre destinée ultime, que ce soit avec mélancolie, sagesse, voire espérance, mais plus simplement, de façon plus grave, en faisant en sorte que la pensée de la mort insuffle en nous une nouvelle urgence dans notre amour de la vie.

  • les bons chrétiens Nouv.

    Alors que moins de 2% des français vont à la messe le dimanche, « cathos de droite » et « chrétiens de gauche » continuent régulièrement de croiser le fer, se disputant en quelque sorte l'appellation contrôlée de "bons chrétiens", Jean de Saint-Cheron interroge cette expression devenue aujourd'hui presque ridicule. En plongeant dans l'Évangile, mais aussi dans l'histoire de l'Église et du monde moderne, il s'efforce de montrer que le christianisme est le plus pur des réalismes, seul capable de proposer à l'homme un horizon crédible de vérité et de bonheur : la sainteté. Celle-ci est pourtant le grand "obstacle" infranchissable, tant pour ceux qui se disent chrétiens que pour le monde sans Dieu. Avec un humour pamphlétaire, l'auteur met aussi en garde contre le confort de l'identitarisme chrétien ; car ce monde est le lieu de notre salut, et l'on ne saurait le rejeter d'un revers de main. Une traversée de la matière et de l'esprit, tenant l'une sans jamais lâcher l'autre, où des géants tels que Pascal, Houellebecq, Nietzsche ou Bernanos nous aident à voir clair sans jamais désespérer.

  • la communion qui vient : carnets politiques d'une jeunesse catholique Nouv.

    Tous les cinq ans, lors des élections présidentielles, on débat en France de savoir quel candidat sera le plus apte à jouer le rôle de sauveur de la nation. Lorsqu'une crise se déclare, c'est un messie qu'on réclame. Contre la quête d'une idole, Jésus, Sauveur né il y a deux mille ans, exerce son règne sans pouvoir et sans violence. Par sa mort sur la Croix, il met à nu l'injustice du monde. Par sa sainteté et sa résurrection, il nous ouvre dès maintenant à la vie divine, vie qui se donne dans l'histoire quand l'amour réalise la justice, vie de communion.

    L'enjeu de ses Carnets est d'explorer la puissance politique de cette communion qui vient à nous par trois chemins. En nous ouvrant à l'éternité, elle déconstruit l'apologie d'époques anciennes et la confiance irrationnelle dans le progrès. En appelant le maître à se faire serviteur, elle désacralise les pouvoirs économique et politique. Enfin, elle destitue les logiques identitaires, inscrivant l'altérité au coeur de la réalité divine et nous invitant à la pratique de la charité, c'est-à-dire au don joyeux de soi.

    P. C. - F. G. - A. W.

  • Dieu veut des dieux : la vie divine Nouv.

    « Pour vivre, il faut le maximum et non le minimum. Pour penser l'homme, il faut également le maximum et non le minimum. [...] Il y a quelque chose non seulement de royal mais de divin en lui. La pensée grecque en a eu conscience en honorant ceux qui, comme les sages et les héros, étaient capables de devenir les égaux des dieux. Dans les Évangiles, c'est ce qu'enseigne le Christ quand il lance à ceux qui veulent le lapider parce qu'il se dit fils de Dieu : "Vous êtes des dieux." » Dans ce texte enthousiasmant et libérateur, à la lisière de la philosophie et de la haute spiritualité, Bertrand Vergely nous invite à prendre pleinement conscience de notre vocation à ce que la tradition orthodoxe appelle la theosis, la déification. La vie divine n'est pas une abstraction lointaine mais la substance même de notre vie véritable, celle que nous sommes appelés à expérimenter ici et maintenant - la vie en plénitude qu'avaient pressentie tous les grands esprits et que tous, qui que nous soyons, nous aspirons à vivre. De sa redécouverte dépendent tant la clef du mystère de notre identité que la solution aux crises de la culture et de l'humanisme.

  • l'homme precaire - ou l'esprit de priere Nouv.

    Dans une société largement sécularisée, la prière ne veut plus dire grand-chose : que pourrait bien signifier prier quand on ne croit plus en Dieu ?Alors que beaucoup d'églises et de religions sont tentées par le repli du conservatisme, Didier Travier fait au contraire le pari de redonner place à l'esprit de prière en prenant acte de l'athéisme contemporain. La relecture du Notre-Père qu'il propose somme alors la prière de Jésus de répondre à notre propre question comme elle a jadis répondu à la question de ses disciples : non plus celle de la manière de prier mais de la possibilité et du sens même de la prière. Un sens où la prière renouvelle sa proximité essentielle avec l'idée de précarité.

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  • au nom du père, et du fils et du saint Esprit Nouv.

    Voici l'histoire et la signification d'un signe pas comme les autres, vieux de deux millénaires et présent sur les cinq continents. Mais il correspond aussi à une extraordinaire chronique qui est l'aboutissement d'une longue et complexe évolution.
    Qu'en a-t-il été du signe de croix des Apôtres à Vatican II ? Comment la réforme liturgique du Concile renoue-t-elle avec l'Antiquité chrétienne en privilégiant l'approche mystérique ? Comment s'articulent le mémorial de la plongée du baptisé dans le mystère trinitaire lié au mystère de la mort-résurrection de Jésus et la compréhension que la puissance de Dieu Trinité apparaisse en l'impuissance de Jésus crucifié ?
    À l'issue de ce magnifique parcours historique, théologique, sacramentel, spirituel, tout signe de croix ressort bien comme une profession personnelle et incarnée de la foi.

  • lettres sur la Révolution Française Nouv.

    "Vous faites passer un souffle nouveau sur cette période révolutionnaire qu'on croyait ressassée et défraîchie. Vos lettres sont d'une veine très originale, je n'en ai pas vu l'équivalent ailleurs. Cette façon de mêler l'intime à l'historique, le sentiment à l'analyse, le présent au passé, c'est un nouveau genre que vous inaugurez.".
    Régis Debray.

    Dans cette suite de libres pensées, l'autrice partage avec nous l'admiration qu'elle éprouve pour l'immense effort humain que fut la Révolution française malgré ses dérives. Alternant le ressenti personnel et la rigueur historique, elle se positionne en faveur des espérances légitimes qui l'ont fait naître. Espérances qu'il nous appartient aujourd'hui de revivifier.

  • écoute la lumière, une lecture des paraboles de Jésus Nouv.

    Une lecture des paraboles de Jésus accessible aux non-spécialistes. Une façon originale d'entrer dans une lecture exhaustive du Nouveau Testament. Une réflexion stimulante sur le message inédit transmis par Jésus au monde et son actualité.

  • théologies chrétiennes au féminin Nouv.

    La théologie est plurielle et se conjugue au féminin.
    L'objet de cette publication est de faire connaître la recherche et l'engagement de femmes qui depuis près de 50 ans tracent et ouvrent des chemins. On y entendra des voix d'hier et des voix d'aujourd'hui, qui proposent une voie, des voies, pour une Église catholique qui peine à être en phase aujourd'hui avec l'évolution de la place des femmes dans nos sociétés des XXe et XXIe siècles.

    Ouvrage en deux parties. La première partie, « Hommage aux théologiennes d'hier », présente les actes du colloque « Femmes en théologie, hier et aujourd'hui » qui s'est tenu le 1er décembre 2018 à l'Université catholique de Lyon, à l'initiative de l'association lyonnaise Femmes et recherche religieuse (FRR), avec le soutien de la Conférence catholique des baptisés de Lyon (CCB-Lyon). Ce colloque rend hommage à trois femmes, deux théologiennes et une philosophe, qui ont contribué à penser le rôle des femmes dans le christianisme : Donna Singles, Marie-Jeanne Bérère et Renée Dufourt.

    La deuxième partie, « Paroles de théologiennes d'aujourd'hui », ouvre des perspectives qui font écho aux voix d'hier. L'ensemble n'a pas pour ambition de décrire et de commenter tous les chemins, parfois transgressifs, qui se cherchent pour dessiner aujourd'hui et demain la place des femmes. Nous souhaitons donner des éléments de réflexion pour inventer d'autres manières de faire Église, qui ne se priveraient pas de l'apport vital des femmes et des laïcs vivant pleinement leur vocation de baptisés.

  • pourquoi la méditation ne suffit pas Nouv.

    Formations en ligne, stages, applis : la méditation est partout. Son succès révèle en creux le stress, le mal-être diffus ou l'inconsistance de nos existences. Mais la méditation peut-elle tout résoudre ? N'est-ce pas trop lui demander ?
    Sans nier son apport, Bernard Minvielle se tourne vers d'autres maîtres : les spirituels du Carmel. Il dialogue avec eux, les interroge, leur soumet nos questionnements essentiels : Comment libérer sa liberté ? Faut-il avoir peur de la vérité ? L'amour a-t-il ses chemins, ses lois ? Que penser de l'homme ? de Dieu ? Comment prier ? Comment affronter la mort ?
    Loin d'être les hallucinés extatiques que l'on imagine, ces maîtres apparaissent comme des experts en humanité, passionnants, souvent bouleversants, toujours stimulants.
    La force de leurs témoignages et leur profonde sagesse dilatent l'espace de nos vies, bien au-delà des ressources de la méditation et comme à l'infini.
    Ils offrent un traité magistral du métier de vivre.

  • Jésus de Nazareth, roi des Juifs Nouv.

    Qui était Jésus Christ, qu'a-t-il dit, qu'a-t-il fait ? Telles sont lestrois questions auxquelles tente de répondre ce livre.Citant largement les quatre évangiles canoniques - Matthieu, Marc,Luc et Jean -, mais également le Testament juif et les autres textesdu Nouveau Testament, Roland Hureaux présente, en plus d'unevéritable anthologie des passages essentiels, une image précise dela personnalité de Jésus de Nazareth et de son enseignement.Historien, il a nourri son récit d'une évocation approfondie ducontexte historique du Ier siècle, juif et romain. Et au-delà de cetteconnaissance, il s'appuie sur son expérience personnelle des mécanismes du pouvoir pour éclairer les ressorts cachés de la vie publique de Jésus.Ne faut-il pas prendre au sérieux l'appellation de Fils de David, etdonc de roi des Juifs ? Paul n'aurait-il pas rencontré le Christ ? LesPharisiens n'étaient-ils pas d'autant plus hostiles à Jésus qu'ils en étaient proches ? Comment apprécier le rôle des femmes dans l'entourage de Jésus ? Quelle fut en définitive la mécanique politiqueimplacable qui conduisit à sa mort ?Une approche inédite et originale.Roland Hureaux est agrégé d'histoire, ancien élève de l'École normale supérieure(Saint-Cloud) et de l'ENA, membre des comités de rédaction de Commentaire et deRésurrection. Outre plusieurs essais politiques et de nombreux articles, il a publiéJésus et Marie-Madeleine (chez Perrin), traduit en plusieurs langues, et Gnoseet gnostiques des origines à nos jours (chez Desclée de Brouwer).

  • l'Eglise peut-elle disparaître ? petite histoire de l'Eglise à la lumière de la Résurrection Nouv.

    À la question de Jésus, « le Fils de l'homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? », de multiples ouvrages parus récemment répondent par la négative - tout du moins en en ce qui concerne plusieurs pays européens. Il serait toutefois erroné de penser que cette question ne s'est jamais posée avec autant d'acuité. Saint Augustin, par exemple, y fut douloureusement confronté lorsqu'il assista à l'effondrement de l'empire romain christianisé. Et si nous remontons encore plus haut, aux premières décennies du christianisme racontées par les Actes des Apôtres, nous y trouvons déjà une Église menacée de disparition. Or, parce que ces premiers temps font partie de la Parole de Dieu, leur exemplarité doit orienter toute lecture chrétienne. Ces débuts sont à la fois miroir et promesse et, surtout, tournent notre regard vers le mystère pascal du Christ comme clé et plénitude de l'histoire de l'Église. C'est dans cet esprit que ce livre se penche sur dix « morts » de l'Église suivies d'une « résurrection », dix époques de péril, de danger, de risque de disparaître durant lesquelles seuls des fous auraient parié un sesterce, une livre tournoi, un sou, un franc, un mark ou un rouble sur son avenir. Chaque chapitre concerne soit toute l'Église soit une Église locale, et des crises ou tribulations soit d'origine externe (persécution, subversion, instrumentalisation) soit d'origine interne (affadissement, hérésies, schismes), ou encore des deux. Car il s'agit de nous arracher à la tentation du désespoir en montrant que, déjà, l'Esprit a relevé maintes fois l'Église de périls mortels.

  • le catholicisme a-t-il encore de l'avenir en France ? Nouv.

    Le catholicisme, hier encore religion de la très grande majorité des Français, n'est plus ce qu'il était. Un tiers des enfants seulement sont désormais baptisés en son sein (contre 94 % vers 1965) et le taux de pratique dominicale avoisine les 2 % (contre 25 % à la même date). Un tel changement, qui n'est pas achevé, a des conséquences majeures, aussi bien pour cette religion que pour le pays tout entier, façonné, dans la longue durée, par cette longue imprégnation catholique.
    Dans le prolongement de Comment notre monde a cessé d'être chrétien, Le catholicisme a-t-il encore de l'avenir en France ? se penche sur certaines de ses manifestations contemporaines : la mutation anthropologique qu'entraîne le fait de mourir sans croire pour la génération des baby-boomers et ses descendants ; les transformations de la scène funéraire contemporaine et la diffusion de la crémation ; les recompositions de l'ascèse sous la forme du running ; les inquiétudes suscitées par l'islamisme ; la montée des « sans-religion », notamment chez les jeunes ; l'intérêt largement répandu pour la « spiritualité », qu'on oppose volontiers désormais à la « religion » ; le devenir minoritaire du catholicisme et les problèmes identitaires que lui pose le phénomène ; la manière dont, dans la longue durée, l'Église s'adapte plus ou moins à la modernité.
    In fine, l'auteur pose la question de savoir si l'on n'a pas plus à perdre qu'à gagner à cette mutation.

  • la montée vers l'amour : pédagogie spirituelle de Jean de la Croix Nouv.

    La spiritualité chrétienne n'est ni un jeu intellectuel ni une jouissance narcissique.
    Offerte à tous, elle est la découverte de cette part intime de notre vie et un lent et passionnant apprentissage de cette liberté intérieure, chemin d'une authentique maturité.
    Tel est l'enseignement de Jean de la Croix. Son oeuvre, sommet de la littérature mystique et poétique, est une invitation à se mettre en marche sur un chemin de vérité, à travers toutes les circonstances de l'existence humaine.
    Immense lectrice du maître du Carmel, Ruth Burrows trace dans ces pages de feu une voie sûre pour qui veut marcher dans les pas du Christ : renoncement à l'ego et à l'autosatisfaction spirituelle, ouverture à Dieu dans la prière, attention ajustée aux autres et accueil gratuit de la Création. Telles sont les clés, proposées il y a 500 ans par Jean de la Croix, qui peuvent aujourd'hui encore nous ouvrir la porte étroite que le fils de Dieu nous propose de franchir avec Lui.
    Un texte lucide et puissant, fruit d'une longue expérience de prière, qui nous achemine jusqu'au mystère que nous portons tous. Libérant.

  • va où ton coeur te mène Nouv.

    Convaincu depuis toujours de l'urgence d'un renouveau prophétique pour le christianisme comme pour toute la société, Gabriel Ringlet a été conforté dans ce sentiment par les bouleversements de la pandémie. D'où ce récit qui ressuscite pour nous la geste du prophète Elie, personnage de roman d'une modernité sidérante. Son histoire est celle de la conversion d'un intégriste : après avoir sauvagement combattu les mécréants au nom de sa vision d'un Dieu de pouvoir et de vengeance, il sera conduit à un retournement total, pour rejoindre le Dieu de la miséricorde et des Béatitudes.
    Ce parcours bouleversant, Gabriel Ringlet le raconte en le reliant aux leçons de sagesse de Qohélet, autre personnage biblique hors-norme. Celui-ci, s'adressant à un jeune garçon, lui dit « Va où ton coeur te mène », transmission d'une flamme de liberté intérieure que l'auteur reprend à son compte en s'adressant à son dernier filleul, qui se prénomme... Elie. Ce livre de naissance attentif à la douceur d'un souffle ténu jette un pont entre les âges.

  • Le concept des Eglises domestiques, qui revient aujourd'hui. La vie quotidienne et les moeurs des chrétiens aux trois premiers siècles. Une historienne très connue dans le domaine de l'histoire du christianisme.

  • Ce récit de la vie de Dominique vient éclairer les origines de l'ordre dominicain. C'est sur le parcours et l'oeuvre du fondateur, dont on célèbre cette année le huitième centenaire de la mort, que se concentrent deux de ses héritiers qui eu ont à coeur d'en offrir une présentation aussi synthétique et qu'accessible. Leur travail remarquable est mis en valeur par une riche iconographie, puisée à des sources originales.
    La première présentation critique contemporaine, après quarante ans de renouvellement de l'historiographie, de l'histoire de Saint Dominique et de la naissance des frères prêcheurs.
    Une étude fouillée, rigoureuse mais abordable, à la portée de celui ou celle qui souhaite entrer dans la spiritualité dominicaine, en forme d'initiation à la compréhension des fondements de l'ordre, appréhendé ici sous un jour nouveau.

  • Vincent Morch appartient à cette nouvelle génération d'auteurs qui ne craignent pas d'affirmer leur foi, vécue comme source de liberté. Il tire cette conviction de l'exemple de nombreux chrétiens qui, depuis deux mille ans, sous toutes les latitudes, dans toutes les cultures, ont su puiser dans la foi la force spirituelle de résister à la violence et aux injustices de leur temps. Or, aujourd'hui encore, il demeure nécessaire de garder en son coeur les promesses de Dieu pour témoigner, avec humilité mais détermination, de la vocation authentique de l'humanité.
    Alors que nous vivons sans doute une forme d'Apocalypse qui révèle bien des logiques sous-jacentes de notre époque, et alors qu'une forme de bien-pensance contemporaine étouffe la vie de l'esprit, nous sommes sans doute même, plus que jamais, invités à faire preuve de ce courage immense. Partant du constat de la désincarnation contemporaine de l'humanité, l'auteur montre que celle-ci se nourrit d'un fantasme de toute-puissance qui est aux antipodes de la véritable énergie intérieure car cette dernière, paradoxalement, se nourrit du refus opiniâtre d'idolâtrer la force, destructrice des plus vulnérables. Elle se nourrit également d'une vigilance constante sur la juste séparation des pouvoirs temporel et spirituel - quitte, à l'instar de Franz Jägerstätter, le résistant autrichien au nazisme, à savoir s'opposer pacifiquement mais fermement à César lorsqu'il se mêle du religieux.
    Cette force paradoxale se nourrit de surcroît d'une disposition au détachement qui s'oppose à la conception des hommes comme des consommateurs-producteurs, simples rouages d'une machine économique de plus en plus matérialiste, ainsi qu'à l'ouverture au pardon qui rouvre un avenir de concorde là où ne devrait plus exister que la haine. Pour Vincent Morch, loin d'être une « opinion » parmi d'autres, la foi chrétienne est donc une invitation à aller jusqu'au bout d'un amour de l'humanité telle qu'elle est, et à participer à la construction d'une paix authentique pour chacun.

  • « Dans la verte campagne berrichonne, l'homme le plus différent qui soit est apparu ; il sortait des marais telle une étrange apparition. Jamais cette terre n'avait donné naissance à un enfant aussi bizarre. Il fallait bien que l'anormal advienne un jour. » Marcel Bascoulard a vraiment existé. Ce mendiant, séparé de sa famille, vivait dans des masures et vendait ses toiles au prix qu'on lui offrait.
    Il est né en 1913 et a été assassiné en 1978. Dessinateur de génie, travesti, poète et photographe, il a choisi pour soeurs d'existence solitude et pauvreté.
    Les extases n'étaient pas loin pourtant.

    Dans ces Mémoires romancés, tout imprégnés d'une douce mélancolie, la prose avoisine souvent la poésie, retournant la misère en gloire.

    Retrouvez toute la Rentrée Littéraire Robert Laffont ici : http://rentreelitteraire.robertlaffont.com/

  • Rien ne prédisposait Clémentine, agnostique non baptisée, féministe 2.0, écolo végétarienne, à enquêter sur sainte Marguerite-Marie Alacoque, mystique du 17e siècle, apôtre du Sacré-Coeur. Mais voilà : selon la légende familiale, la religieuse serait une aïeule, Clémentine est enceinte, sa grand-mère bien-aimée perd la mémoire... il est temps de retrouver ses racines.
    Dans ce récit véridique, admirablement écrit, Clémentine nous narre avec un humour aussi bienveillant que ravageur sa découverte du monde catho et nous introduit d'une manière puissante et originale dans la vie et la spiritualité de la mystique de Paray-le-Monial.

  • À travers une exploration captivante et engagée de 26 oeuvres littéraires, partant des classiques du Siècle d'Or espagnol (Cervantès) pour nous emmener à de grandes oeuvres contemporaines, Juan Manuel de Prada nous parle de ces âmes flamboyantes qui écrivirent pour la gloire de Dieu à travers les siècles.

    Un panorama inédit des grandes références de notre héritage culturel et religieux.

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