Nouveautés

  • Les trente-trois meilleures blagues de Jésus Nouv.

    « Jésus a-t-il jamais ri ? » s'interrogent les exégètes et les théologiens depuis 2 000 ans. Que n'ont-ils pas compris ? Que Jésus est en fait un homme d'esprit unique et le seul comique divin. Le plus grand de tous les temps. Que n'ont-ils pas deviné ? Que les prédications, paraboles et miracles de Jésus sont autant de numéros spirituellement hilarants. Les meilleurs depuis le commencement du monde et jusqu'à sa fin. Que vous reste-t-il à saisir ? Que si Jésus ne cesse de pratiquer la plaisanterie et la parodie, la caricature et la clownerie, le mot cocasse et le trait claquant, c'est pour nous sortir de notre absurde mélancolie.
    Il fallait Basile de Koch et Richard de Seze pour faire la drolatique démonstration que Dieu blague avec nous en vrai pince-sansrire, car son humour est l'autre nom de son amour.
    Un livre à se tordre de rigoler, non pas comme un damné mais comme un sauvé.

  • Le livre des Nombres Nouv.

    C'est Olivier Artus, recteur de l'université catholique de Lyon, ancien membre de la Commission biblique pontificale et prêtre du diocèse de Sens-Auxerre qui se fait ici votre guide pour découvrir le livre des Nombres.

    Identification de l'auteur ou des auteurs, contexte scripturaire, historique, culturel et rédactionnel, analyse littéraire, structure et résumé, examen détaillé des grands thèmes, étude de la réception, de l'influence et de l'actualité, lexiques des lieux et des personnes, chronologie, cartes géographiques, bibliographie : les plus grands spécialistes de l'Écriture se font votre tuteur. « Mon ABC de la Bible », ou la boîte à outils d'une lecture informée et vivante du Livre des Livres.

  • Charles Péguy ou les vertiges de l'écriture Nouv.

    Ce livre est une réponse.
    Une réponse à ceux qui disent que Péguy est illisible. À ceux qui méconnaissent la singulière modernité de son oeuvre. À ceux qui opposent, dans ses écrits, poétique et polémique, alors que l'une ne va pas sans l'autre. À ceux qui dénoncent ses répétitions sans voir les tapisseries qu'il tisse et les symphonies qu'il façonne. À ceux qui persistent dans des visions simplistes de ses rapports au socialisme comme à la foi.
    Il consiste en une analyse sans précédent consacrée à l'écriture de Péguy, l'écriture étonnante, sans pareille, « vertigineuse », d'un grand écrivain dont elle est la vie même.

  • L'homme qui parlait aux oiseaux ; François d'Assise et l'écologie Nouv.

    En s'informant aux meilleures sources, le frère Patrice Kervyn propose une passionnante mise au point sur un sujet finalement peu abordé, le rapport du saint à la nature et en particulier aux animaux. Le frère Patrice souligne que François d´Assise n'était ni vegan ni végétarien, mais que son message invite à prendre au sérieux la souffrance animale, dans le sillage d'un Jean Bastaire.

  • Tu seras un homme : la virilité comme promesse Nouv.

    À l'heure où le patriarcat, en tant que système social d'oppression, commence à se déliter, nous nous trouvons devant une alternative. Ou bien l'on croit qu'on élèvera d'autant plus les femmes qu'on rabaissera les hommes. Ou bien nous ferons, pour les garçons arrivant en ce monde, le voeu qu'ils sont, en tant que tels, une bonne nouvelle.
    Car chacun porte en soi la promesse de ce que l'autre a de meilleur. Ce n'est pas en détestant les hommes que nous respecterons les femmes. Plus libres d'aller au monde, les femmes seront aussi plus exposées. Elles ont donc besoin d'hommes en qui mettre leur confiance, d'hommes consistants.
    Annoncer aux jeunes hommes que leur virilité les oblige à ce qu'ils ont de meilleur, c'est cela aussi lutter contre le patriarcat.
    Un livre critique, généreux, lumineux qui appelle, contre la confusion, à une vraie libération.

  • Que dit saint Joseph aux hommes d'aujourd'hui ? En quoi sa paternité et sa vie sont-elles des exemples pour notre époque ?
    À travers 12 chapitres à la fois profonds et légers, Fabrice Hadjadj pose un regard neuf et plein de finesse sur la masculinité contemporaine.
    Explorant les écritures et la tradition, il donne à la vie de saint Joseph une prise directe sur notre vie quotidienne.
    FABRICE HADJADJ, essayiste et dramaturge, dirige Philanthropos (Institut européen d'études anthropologiques à Fribourg, Suisse). Il est lauréat du Prix Siloë - Pèlerin 2017 avec Résurrection, Mode d'emploi paru chez Magnificat. Grand Prix catholique de littérature (2006) et du Prix du Cercle Montherlant - Académie des beaux-arts (2009).

  • Où se situe ce Royaume de Dieu dont Jésus a tant parlé? Est-il réservé à la fin des temps, ou au contraire peut-il être saisi, ici et maintenant? C'est en méditant sur la vie, sur l'amour, sur son travail d'aumônier, sur les textes bibliques que Marie-Laure Choplin explore et révèle, d'une plume pleine de force et de grâce, ces instants où le Royaume prend place en chacun de nous.

    Dans ces jours de Royaume, tout peut arriver, la violence, l'ennui, la nausée, la panique, l'inutile. J'écris ces mots mais ce n'est pas juste : dans les jours de royaume, il n'y a pas d'étiquette sur les choses. Dans ces jours de Royaume, je vais droit au travers de la vie jonchée de tout. Ce qui gît sans force. Ce qui traîne ivre mort. Les noyés qui dérivent. Les épaves abandonnées qui lacèrent la peau. Les étrangetés inidentifiables pleines de soubresauts. Ce qui s'est pris des gifles à mourir. Ce qui s'est pris du dédain à mourir. Mes jours de Royaume ramassent aussi les visages transparents que les regards traversent, heure après heure, comme des riens. Ils ramassent aussi les bonheurs travestis, incongrus, inattendus, inconvenants, qui ne vont nulle part et avec rien. Mes jours de Royaume ne choisissent pas et ignorent tout du jugement. Ils récoltent tout ce qui est là.

  • Le but de cet essai est de montrer à ceux qui doutent de la présence de l'âme, de sa véracité et même de sa création, que celle-ci fait vivre la personne humaine puisqu'elle est son esprit de vie. Un plaidoyer pour retrouver le chemin de son âme.

  • L'Église doit-elle résister ou imprégner le monde ? S'en méfier ou le servir ? Au soir de son procès, Jésus affirme à Pilate : « Si ma royauté était de ce monde, j'aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré » (Jn 18, 36). Mais sa royauté n'est pas de ce monde... Alors ?
    Il n'y a qu'une fidélité au Christ : celle d'un coeur épris par l'Évangile. Mais fidélité n'est pas uniformité. Les chrétiens sont engagés dans le monde - oeuvres de charité, d'éducation, dans la justice sociale, la politique, la bioéthique - et pour le monde dans le témoignage et l'annonce de la foi. Ces engagements nombreux et généreux requièrent une humilité vraie pour que le levain ne soupoudre pas la pâte, mais la fasse lever de l'intérieur. Ils requièrent aussi de l'enthousiasme pour que le sel de l'Évangile ne soit pas affadi, et enfin une profondeur de vie spirituelle pour que l'Église ne devienne pas une force politique et finalement mondaine. Un essai flamboyant.

  • Le livre fait le point sur la désobéissance civile et l'état de nécessité, juridiquement, historiquement et philosophiquement. Il rassemble des témoignages, des plaidoiries exemplaires et des jugements, des argumentaires et analyses en faveur de la désobéissance civile et des éclaircissements en matière de doctrine, tant en ce qui concerne l'engagement juridique de l'état de nécessité que le rôle du juge. Il permet de comprendre les limites, les raisons et la fonction des actions de désobéissance civile. Il met en lumière la pertinence de l'argument de l'état de nécessité dans le contexte qui nous échoit désormais. Dans un style précis mais accessible, il est utile à toute personne, qu'elle soit juriste, politiste, militante, journaliste, et à toute citoyenne ou citoyen qui veut réfléchir sur ces sujets

  • Jacques Ellul a accordé au début des années 1980 à Madeleine Garrigou-Lagrange des entretiens passionnants et emplis d'intelligence. Il y parle de ses maîtres (Karl Marx, Calvin, Karl Barth et Kierkegaard), de ses amis (Bernard Charbonneau, Jean Bosc) ; il y parle de sa pratique de la dialectique et de sa curiosité insatiable ; il y parle de théologie, de sa foi en Jésus-Christ ; il y parle de politique, de Révolutions ; du communisme, du marxisme, de l'Église ; il y parle d'action, de sa maxime devenue célèbre (« penser globalement, agir localement), de ses engagements personnels (sa paroisse, la côte Atlantique) ; il y parle d'amour, d'humour et de foi. Ces entretiens sont immanquables pour tous ceux qui s'intéressent à la grande oeuvre prolifique de Jacques Ellul comme ceux qui voudront apprendre à le connaître davantage.

  • L'impardonnable

    Danielle Cohen-Levinas

    • Cerf
    • 11 Mars 2021

    Passée le seuil du xxie siècle, la question juive n'est toujours pas réglée. L'antisémitisme est une question qui perdure, comme si, à l'échelle européenne et mondiale, on ne savait que faire des Juifs et du judaïsme. Entre haine, rejet, conversion, exclusion, persécution, extermination, l'antisémitisme revêt à travers l'histoire des formes d'une extraordinaire plasticité. La figure du Juif hante notre civilisation au point de contaminer tous les registres de l'existence. Chacun y va de sa réponse, alors même qu'aucun argument rationnel n'est jamais parvenu à combler la haine de l'autre homme. Ne pas être « dupe de la morale », comme l'écrit Emmanuel Levinas dans la préface de Totalité et Infini, cela ne signifie rien de moins que de suspendre la conscience morale, afin d'admettre que là où réside l'antisémitisme, il n'y a pas d'eschatologie de la paix et de la justice qui tienne. Dans un contexte historique marqué par l'expérience de la Shoah, a surgi après la Seconde Guerre mondiale une autre question : le pardon, comme un défi lancé à l'impardonnable et à l'irréparable.
    Danielle Cohen-Levinas opère dans son essai un retournement. Au travers de quelques figures majeures de la philosophie contemporaine et de la pensée juive, elle passe au crible la question de l'impardonnable, à savoir comme limitation aux multiples apories du pardon.

  • Moine bénédictin, « Oncle Ben » écrit à son neveu et à sa nièce. Le premier est pris dans le tourbillon de la réussite sociale et de la vie familiale, la seconde est plus en proie aux ferveurs et aux doutes de la spiritualité. Les conseils de vie distillés par l'oncle dans ses lettres ne sont jamais moralisateurs ; il y est toujours question de vie, de poésie, de rencontre avec l'autre, d'ouverture au monde intérieur. D'ailleurs, il ne s'adresse pas seulement à ces deux jeunes et à quelques autres interlocuteurs, il écrit parfois tout simplement pour lui, en se remémorant sa « vie d'avant », celle d'un artiste en quête de sens. Et, petit à petit, travers ces textes et correspondances apparemment « profanes », qui évoquent les ratages et les occasions d'éveil ponctuant nos parcours de vie, c'est un véritable commentaire de la Règle de saint Benoît, dont des extraits viennent discrètement en exergue à chacun des chapitres, qui s'offre ici à nous.
    Rarement la sagesse ancestrale des monastères avait été mise à la portée de tous les esprits libres d'aujourd'hui, chrétiens ou non chrétiens.

  • Les psaumes

    Sophie Ramond

    • Cerf
    • 12 Mai 2021

    C'est Sophie Ramond, religieuse de l'Assomption, professeure d'exégèse biblique à l'Institut catholique de Paris et directrice de l'École de langues et civilisations de l'Orient ancien qui se fait ici votre guide pour entrer dans le livre le plus lu, le plus étudié et le plus commenté de la Bible après les évangiles.
    Identification de l'auteur ou des auteurs, contexte scripturaire, historique, culturel et rédactionnel, analyse littéraire, structure et résumé, examen détaillé des grands thèmes, étude de la réception, de l'influence et de l'actualité, bibliographie : les plus grands spécialistes de l'Écriture se font votre tuteur. « Mon ABC de la Bible », ou la boîte à outils d'une lecture informée et vivante du Livres des livres.

  • Il fallait bien la Fondation pour l'Innovation Politique (Fondapol) pour amorcer une enquête d'une telle ampleur. Où va le christianisme, à l'heure des fake news, de la crise orthodoxe, des débats incessants sur la laïcité et sur la liberté religieuse ? Que nous apporte-t-il dans nos relations avec l'autre - en Europe ou ailleurs ? Que devons-nous faire pour faire fructifier son héritage ?
    Dix intellectuels, politologues, théologiens, historiens, ont décidé de regarder posément notre époque, de réfléchir sur notre avenir, et d'enquêter sur l'utilité de la religion dans un moment politique qui trop souvent nous désespère.
    Un ouvrage édité en collaboration avec la Fondation pour l'Innovation Politique (Fondapol), sous la direction de Dominique Reynié.
    Avec les contributions de Philippe Portier, Jean-Paul Willaime, Jean-François Colosimo, Jean-Dominique Durand, Henri Madelin, Émile Perreau-Saussine, Thierry Rambaud, Aurélien Acquier, Jean-Pascal Gond et Jacques Igalens.

  • Que nous arrive-t-il ? Quel est le sens de cette pandémie ? Que reste-t-il de nos visions de la vie, du monde, de l'homme ? Où allons-nous ? Et où est passé Dieu dans tout ça ?
    Répondant du tac au tac à son contemporain dépressif ou dubitatif, Jean-Pierre Denis lui oppose les leçons de la Bible. Lui concédant que son désarroi n'est pas sans raison, il n'épargne pas la France, ni son État, ni son Église. Lui déniant de réduire la foi à un fidéisme ou à un fanatisme, il montre la fulgurante actualité de l'Évangile.
    Un dialogue enlevé, lumineux, frappant. Un essai ravageur d'humour et pétillant de profondeur. L'irrésistible appel à la lucidité d'une grande voix spirituelle d'aujourd'hui.
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  • L'islam n'est-il pas d'une certaine façon le révélateur de nos failles et de la fragilité de notre assise morale et philosophique ? À contre-courant de ceux qui se contentent de s'abriter derrière le laïcisme ou le séparatisme pour faire face à la montée de l'islam, Jean-Marie Rouart s'interroge sur nos propres responsabilités dans cette dérive. Ne sommes-nous pas aveuglés par ce que nous sommes devenus ? Consommateurs compulsifs, drogués par un matérialisme sans frein ni horizon, s'acheminant vers une forme de barbarie moderne, ne mésestimons-nous pas nos carences culturelles et nos faiblesses spirituelles ?
    C'est moins l'essor de l'islam que l'auteur stigmatise que l'abandon de notre propre modèle de civilisation. Pour lui le véritable défi à relever n'est pas seulement d'ordre religieux, c'est notre civilisation qui est en cause. Rappelant que notre nation s'est constituée autour d'un État, du Livre, de la littérature et d'une religion porteuse de valeurs universelles, il rappelle l'importance de ces piliers de la civilisation chrétienne pour faire contrepoids à d'autres modèles et préserver notre identité. À ses yeux, ce qu'il appelle la « mystique laïcarde » n'est qu'une illusoire ligne Maginot contre l'islam. L'athéisme, si respectable soit-il, reste impuissant à remplacer la croyance.
    C'est le livre d'un « chrétien déchiré » qui a du mal à se reconnaître, comme beaucoup, dans l'Église de l'après-Vatican II. Jean-Marie Rouart refuse de s'avouer vaincu : il s'interroge sur les moyens de conjurer le déclin d'une civilisation d'inspiration chrétienne menacée autant par l'islam que par elle-même.

  • Le témoignage des évangiles sur la résurrection de Jésus, Yéshoûa« le Nazarène, peut se lire telle une Haggâdâh (narration impliquant son lecteur) comparable à celle du Séder pascal chez les Juifs. Elle culmine sur le récit du doute de Thomas, dans lequel les évidences du voir se renversent en un «autrement que voir» - Dire subtil pointant vers l'Ouvert, l'Intangible, le Retrait signifiant du Transcendant.

    Dans sa controverse sur la résurrection avec des sadducéens qui en ridiculisent l'idée, Yéshoûa« met en avant le nom des patriarches, suscités à un sens d'être nouveau lors de leur rencontre du Tout-Autre. Ce motif du nom - porté par le langage apocalyptique - est aujourd'hui éclairé par la psychanalyse: le nom propre est l'abri symbolique du sujet vivant dans le lieu de son corps. Ce qui est relevé à la résurrection n'est pas le corps, mais le nom !

  • «Jésus annonçait le royaume, et c'est l'Église qui est venue.» C'est avec cette formule de sa plume qu'Alfred Loisy, grand historien français des religions, résumait dans un opuscule qui fit date le devenir du christianisme après Pâques. Bien loin de dénoncer la déviation de l'Église face au projet de l'homme de Nazareth, Loisy cherchait par cette enquête à en saisir la continuité et la nécessaire institutionnalisation.

    À sa suite, nombreux sont les historiens et biblistes à s'être engagés dans cette quête des origines chrétiennes. À l'heure où les Églises en Occident se cherchent un second souffle et repensent leur raison d'être, elle s'impose même comme une urgence.

    C'est à revisiter cette fascinante entreprise d'innovation ecclésiale qui a accompagné le premier siècle d'existence du christianisme que s'attelle ce livre: comment les croyants en Jésus ont-ils actualisé l'héritage de leur maître après sa mort? Pourquoi se sont-ils regroupés en communautés? Où et à quelle fréquence se réunissaient-ils? Ont-ils inventé des rites et des pratiques de foi? Et à quand remonte l'institution des ministères, celui de l'évêque et des diacres en particulier? Autant de questions et d'autres encore qui guident cette remontée aux sources de l'Église.

  • Il y a aujourd'hui un grand inconnu dans la vie de nombreux chre´tiens : c'est le Pe`re. Mais comment recevoir la re´ve´lation de la paternite´ de Dieu et surtout en quoi cette rencontre peut-elle changer une vie spirituelle parfois déjà riche ?
    Comme beaucoup, Grégory Turpin a ve´cu cette blessure du pe`re dans son enfance. Elle aurait pu le terrasser mais sa découverte du Père céleste a déclenché un changement radical dans sa vie chrétienne : celui d'embrasser son identité d'Enfant de Dieu et de Fils libéré. Pétri par la spiritualité du Carmel, il plonge son lecteur dans un cheminement de prière et de libération : de la nécessaire dissociation qu'il faut pouvoir vivre entre le père terrestre et le Père céleste, des restaurations qui en découlent, jusqu'aux moments les plus intenses de Jésus avec son Père lors de sa Passion, il propose ici un magnifique parcours à vivre à son rythme pour expérimenter une paix et une joie nouvelles, et surtout durables.

  • Dictionnaire Jésus

    Renaud Silly

    Ce Dictionnaire est une oeuvre originale, qui puise dans le dernier état de la recherche internationale, souvent méconnu en France, sur l'énigme posée par Jésus de Nazareth. Il a été conçu dans un esprit scientifique, par une équipe restreinte, sous la direction de frère Renaud Silly, liée à l'École biblique et archéologique française de Jérusalem et qui rassemble une vingtaine d'auteurs français, belges, israéliens et américains. Cet ouvrage monumental répond parfaitement à l'objectif que ses maîtres d'oeuvre se sont fixé : porter sur Jésus non un regard neuf, mais renouvelé, en partant du pays qui fut le sien, en le resituant sur sa terre originelle et au milieu de son peuple. Au plus près de ses sources, autrement dit. Tout en Jésus est juif, rappellent-ils. La judaïté du Christ court ainsi depuis ses origines jusqu'à la réception de son Évangile et à la fondation du christianisme. Elle offre un cadre de lecture novateur à de tous les événements soigneusement répertoriés de sa vie. Le Dictionnaire fait une place très large, outre à la personne du Christ, à son enseignement et aux rites qui se réclament de lui. Ces différentes rubriques insistent sur les méthodes par lesquelles la science appréhende « l'objet » Jésus, sur son enseignement, sur la séquence Passion-Résurrection et enfin sur les divers contextes, géographique, historique et littéraire, de son action. Il est nourri d'abondantes références aux textes anciens, bases essentielles pour atteindre à une connaissance complète sur Jésus.

  • À l'entour de l'an 1328, accusé d'hérésie, jugé par l'Inquisition, désavoué par Rome, Maître Eckhart, le grand théologien dominicain du Rien, se trouve réduit à rien alors que la mort avance au-devant de lui. Or, de ces derniers jours, nous ne savons également presque rien.
    Celui qui s'enracine dans l'éternité et que ses ennemis pourchassent dans le temps, décède en un lieu, une saison, un jour et une heure dont aucun manuscrit médiéval n'a gardé la mémoire.
    Sept siècles plus tard, c'est au coeur de cet exode que le rejoint son meilleur commentateur, Rémy Valléjo, en se faisant le compagnon et le chroniqueur de ce voyage au bout de la nuit qu'a entrepris le Maître, entre son procès à Cologne, son passage par Strasbourg et sa disparition sur la route d'Avignon afin d'en appeler à l'autorité du pape Jean XXII ; et en s'instituant le scribe de l'aboutissement lumineux d'Eckhart, abandonné de tous mais libre de tout, à ce point extrême où l'homme est à jamais saisi par la Déité.
    Une enquête mystique, un essai littéraire et un récit passionnant.

  • Pour Paul Ricoeur, l'autonomie philosophique n'est possible qu'à partir d'une «?reprise?» de ce qui n'est pas philosophie. Non philosophique par excellence, la religion a ainsi constitué pour lui un foyer de langages et de convictions qui lui a donné à penser pendant près d'un demi-siècle. De 1953 à 2003, les douze écrits et conférences présentés et annotés dans ce volume attestent la cohérence, la richesse et la variété de son approche laïque et philosophique de la religion. Du problème du mal à celui de la nature poétique du langage religieux en passant par l'évaluation de la justesse - ou non - des critiques (freudienne, marxienne...) de la religion, du rapport entre expérience et langage dans le discours religieux à des études spécifiques d'herméneutique biblique en passant par des réflexions sur le sacrifice, la dette et le don, Ricoeur s'appuie sur la religion pour penser, tout en ne cessant de penser la religion pour elle-même.

  • Un livre arraché aux heures sombres que nous traversons pour retrouver ce qui nous anime profondément.
    Lors du premier et du second confinement, dans le silence de la vie bénédictine, et pourtant en lien étroit avec ses amis de l'extérieur, François Cassingena-Trévedy a consigné ses réflexions sur une situation qui a plongé le monde dans la sidération. À bonne distance des controverses politiques, il interroge ici les chrétiens sur le sens de la foi, le rapport à l'eucharistie, dans des périodes où ils n'y ont plus accès, la relation au corps et à la sexualité, mais s'adresse aussi à tous les citoyens sur le danger du fanatisme religieux à la lueur des assassinats de l'automne 2020 et sur notre sens du commun.
    Si, au-delà des ces épreuves, nous étions face à une formidable opportunité de renaissance intérieure ?

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